‹ Diagnostic clinique, examens et symptomes;Chapitre 235 sur 277 · INSOMNIES · texte numérisé non relu

INSOMNIES

lité et, partant, d'une minime valeur diagnostique, hors, peut-être, dans les psychonévroses. Toutefois, si sa valeur séméiologique est restreinte, il n'en est pas de même de son diagnostic causal, car c'est de ce diagnostic que découlera inévitablement une thérapeutique rationnelle et efficace. C'est en rétablissant l'équilibre circulatoire qu'on fera dormir un hyposystolique ; c'est en supprimant le café qu'on rendra le sommeil à un caféinomane ; c'est en instituant le traitement spécifique qu'on guérira un agrypnique syphilitique.

Mais, même à s'en tenir à des catégories beaucoup moins étroitement définies, l'emploi rationnel de tel ou tel hypnotique est subordonné à une connaissance relative du mécanisme physiopathologique de l'insomnie, et il nous paraît intéressant de rappeler, à titre d'exemple, les indications respectives du chloral et de la morphine.

Page 1