‹ Diagnostic clinique, examens et symptomes;Chapitre 242 sur 277 · IV. Lea veines. —I nllan ati a v n i j II s I h idgies · texte numérisé non relu

IV. Lea veines. —I nllan ati a v n i j II s I h idgies

dcsniemlircsiiif.'rù n le | 11 s >; nt 1 1 n I ii i a\ n \ rmlircs

supt'rivuj;-. !.-^ i:hi.-hih-s i-)îiiil, iri hcaiu'ij|i|j |ilu!^ cunimiirips, soiL .i r<-tat chroniqiii' ; iihlél/Ucs rhroiûqiies déaénérallnes {iiarires), phléliiles iiiferlieusrs a'njiiH ou mihaiiiui's, surtout post-infpctiituses ou opératoiivs ou pucrpt'ralps. Leur diagutiâlic est ("i l'ordinaire aisé ; la constata tion^de dilatations veineusVs surtout trÉs «aillantes dans la station virticale, dant! Icsfurnicg chroniques, la constatation par la palpation dp phli^boscWrose et souvent d'induration périphttibitique, et de troubles trc-

7S.1 y.fS SiMPTOAtES

lihi(]ucs de !a peau Icninl faiiv le (liagno.«tic dans li-.- fi»riin'S clironiqui Pour les ptik-^ites aiguë» el tiiibaigui'S, les anttW-deiils [infeoiioit, inln>vention chiiurgitalc, aci-oiirhemcntl, l'hyperlhcrmie, l'œdêtiic. In svrisrhi-

lilé maxima le long d'un trajel vcîneiix. parFfiis la ei>n^l;ilation i eordon veineux assureront le diagnostii'.

V. Lea artères. — Les duulmirs li^us à dos lésions urlérîflles (Im membres inférieurs ne sont pas très fréquentes, mais elles sont en revanclio ti-és rebelles. Elles dépendent d'artérites de la fémorale ou des rameaux liblo-péroniers. La sclérose, la goutte, la spécificité, les maladies intiMTfjeuses. la fièvre typhoïde en partieulier, sont de beaucoup les causm-lr^ plus fréquentes, les seules en tout cas que nous ayons eu r<w-caMon d'observer. Mentionnons comme bons signes :

La dilTérencp manifeste des tensions aux deux membres inlérienj

MEMBRES INFERIEURS (DOULEURS DES

.iiLiiiiiuli..ii -rraditt-ll.- dei~ l.atl.ciiK-iiLs iiii-ili-stous dc' lu lr.«i..rî art.^-

klle, la claudication interiniLLerile (linns li^s (ormt'ii c (ironiques J. l'abais-

kenient de U lenipératurp locale du membre malade, le refroidissement

àleur; el parfois, quand un territoire vasculaire est franchement

iblitcrf et que la circulation collatérale ne .s'i'-tHi)lil |)ii<, l'Iiypnlh.Tmie

pivec troubles vaso-mo-

beurs et la cyanose afi-

lonceront l'apparition

; placai-ds de sphacèlc

^lui' uu iiioin» ^lenduH,

ilioutir » de vt-

lulilatinn*.

\ I.Leanerfs.^iri-sl

■uup le ritrf si-ÎG-

Ulif ■[!)> est le plus fri^--

^ucntmcnt inlcretisé aux

nembreâ intérieurs. Un

ubliera pas que le

KÎatique a un trajet ra-

fhîdien naissant des

s anlWeuresdt's

•uxderniêres lombaires

tdes quatre premières

Wcrées, un trajel prleieii

lequel le plexus

lAcré formé par la con*

l,*vei^ncp, puis la fusion

. six racines préc^-

lentes se trouvera en

tapportdirectuu indirect

; la plupart des or-

ranes pelviens : un irajel

/fssier s'Hendant de la

)ïrande échancrure scia-

liquc d'où émei^e le

tmnc alors unique

nerf sciatiqueau pli fes-

, el logé à ce niveau

s une gouttière musculo-osseuse limitée en dedans par l'ischion, en

[hoi-s par le grand trochanter; un trajet fémoral profond, intramuscu-

re, logé dans une gouttière musculaire verticale limitée en dehors par

ft longue portion du triceps, en dedans par le demi-tendineux et le demi-

jbcmbraneux; et qu'enfin dan» son /ra/W lerminal il se divise, à quatre

E&vers de doigt au-dessus de l'interligne articulaire tibio- fémoral, en ses

c branches terminales ; scialiqiie poplilé fj-lirne qui, après avoir con-

i le condyle externe du fémur et la face interne de h tête du

I nerf a

■ SiipiH-:

;lit nerf scialiquir est consliliié [lar 1rs ili'iix hrunclius indiquées bous les iionis <Ip. N. fessier inltripiir itont jmstêrlcur dr la cuisse.

LES S YMPTOMES

jK-roin!', se prolonge dans l'ppaisseur du long p^ronicr latéral et à la farcextemo l't dorsale du pied ; ttciaUifue poplité interne qui traverse vcrtii-aleinont en diagonale lo creux poplité, passe audu soléaire (nerf tiliiai postérieur) qui >r prolonge jusqu'à la faoe plantaire du pied qu'il inncr/e presque en entier.

r.ps notions brèves dcvaR-nt être nécessaireiiKnl rappelées, pane que :

1° Le nerf sciatique doit Ctre exploré en tous les points de ce parcours, des vertèbres lonilmsaerêes au lalrantum et à la plante du pied ; qu'il l'xisle des points qui. du fait des rapports anat»niiques régionaux, se piTtent mieux à l'exploration. i'i la rocben-he de la douleur ; que Vallelx s'est pln.partieulièreitient attaché j'i la recherche de i.'es poiiil-i l'-leclifs d'exploration, d'où le nom de « (toinls f/c Valteico qui leur est demeuré. On les trouveni ligures dans le schéma ci-contre.

RappeUuis la inana'urre rlaKgi'/ue.^gi simple et fi erjiétiilire île Lasi'g le ipii consiste, la jamlie étant dans l'extcusion. à fléchir la cuisse sur le bassin. cette nuuireuvre. de quasi rectilipn'diins l'exleiisiim LOiuplète, le nerf sciatique, se cou- • liint au niveau du trajet fessier du fait de la flexion, se tend, s'allonge comme une corde di* vinlon dont on relève le chevalet, dette distension révi-ille imniédialernciit ime douleur caraetérisliqui' le limg du niTf, fu c;is d<' sciatique.

plus iMiuiiuile des maiiiriirres il' éhnifi:-

■f .-^ciali.

le. .Ici

noinard. eu cas de

ui^rf, un.'

J'é;<i'tif>n

doulouieuse. Mais il

deid qm

t..uL n

luvi'nient. quel qu'il

ué un ]>i'c

voqué, ,

li déterminera ladit<-

i.t. rtii iK

r;i ladite

donieur. ou nneutti-

érUliqu,-

■ vaut p

écisément pour but

île é|,>iiL':

niMiKled.

!■ sujet est debout .-1 ■unobjelàterrc. W

LJLt éh>tul ■cnl cl in.

Miellé H

ics sur vilaMci, ■iére p.M

.'S cuisse<=. il llécl.ini ent la jambe malade.

r . vilcr l'élougati.oi.

i ilemande de sas-

MEMBRES INFÉRIEURS 'DOULEURS DES

:la Boiilïrynci>;.Ju nv rogé au point de qu'au point de vue sy Riatique.

Dans le trajet iivcri

Ce trajet devra être aussi attentivement Jntere causai

recherchera surtout les all--

oits osseuses: mal lîe Pull.

fxostoses, spondytites, gommes, cancer vertébral ; les alliralions méningéfs , méningo - myélites aiguisa ou chroniques, les hyper- (■mies méningr^es si fréquente;;, l'ne cnuse non démonliahli', mais qui paraît pi-ohaliie et fiVquente si nous en jugeons pur le pourcentage de nos constats et l'efficacité de l'hamainelis h doses élevées, c'est l'hyperémJe intrarachidienne, les iiitraractiidiennes <>, avec compression , étrangle* ment des racines li leur émergence osseuse (vu:r Douleurs lombaires).

l'ig, 723. -

I ilucôLë Dlgii^lG.

■■ du r

. .le J:

Dans le TRA.ikt peuvikn. les alTectir la vessie, di-s annexes salpingo-ovrriennes, <le l'ulérus, peuvent è!re, sont fréquemment l'origine de névralgii^ ou de névrites sctatiques par le quadruple mécanisme possible : I" de I;i compression [tumeurs primitives, gnngliumi secondaires) ; 2" de l'hyperémie (congeslitjns pelviennes inflammatoires, poussées hémorrfJÏdaires);3''d'' l'excitation réflexe {excitation à distance : urétrite. orcliite, répercussion sr-îalique) ; 4" de I invasion- propag)!tion néoplasique ou inHaminatoîri' (néoplasies rectalps ou utérines, iiai exemple).

On voit l'importance de cette exploration pelvienne systématique au cou is des flciatiques.

nAMSLRTnA.iT;T FÉMORAL, (I la frssf, ce sont les Iraiimati.imes (chutes, eliocs, coups) et les arlhrUea el périar-

Ikrile» eoxo-fémorales qu'on rencontrera le plus souvent comme cause prochaine de la sciatique ; dans la réijion fimnrale

iali.)Uii «Hiii'l

is, |ie[i<lB]iL la

BcJntnt^iqim r sponUiiément en arrière to inrériciiralteint (G.Rot'S^y).

1 recherchera surtout h

•ak-r

■nt osseuses (ostéu-|uTioslites, got

iix })0}jlilé. les kystes, ie** a

il It's iHiisfs dél^rminantes les plnij

ciiuseâ du fompressiun. Eifi mi.'s, oslën-aaifonios] ; dan; mes, les arthrites foagiieiisi hubîtuelles.

Si enfin toutes ce» causes lorales tic niHi-algies et ih: r être éliminées, on rech (.'reliera les causas générales <?nrore liien ohscures :

Ni^vralgies a frigore; Névralgies rhumaLism Névralgies diaUiésiqii

iWr

le .lial.ètf: est iino cîium- frf unie de sciatiquc relielle :

Névralgies post-infec!

l'iC. T!b. — Si'inilqiie droilu. — Le scialuljfiqiie assis est diins l'impossitiilité d'ôlendrti cumplèleineni le memlire inlÉrieiir ilouloiirpiix (d'ajifès O. Roiissy).

causal eorrei't pourra êlru l'a «urateur.

On recherchera toujours avec soin Tatrophie musculaire et les réactions électriques qui permettent de distinguer les sciutiqups, névralgies .'i l'ortlinaire l>énigncs,dessriatiques-névritcs. tuujuurs graves, parfois incurali

.Névralgies toxiques: i I lienhera surtout l'élli!lli»mr !ivec ses douleurs dilTuscs, ii]i\Texie, lalisem-e d'înflai iii:itiou locale, de signes Uibl liqiii's, et parfois son stepiia ■ lnK un éttiyliqiiP invétéré.

Si enfin on ni' trouve rien, nii étiquettcra : sciatîque sim- |ili', primaire, idiopatliîque. itui^ ne préjuge rien de la natl ini.'onuue de l'alTeetîon.

il est liien évident qu'ah»-^ traction faite du traitement s^-mptoniatique palliatif antinévralgique, d'ailleurs souvent.,, sullisanl. seul le diagnosi olide d'un traitement réelîemrt

rien, sim-

latuM^I

ment antiivenl,^ losliaS

Le plexus lombaire, formé .des anastomoses des Uanclies antériet <les quatre derniers nerfs lonil>aires, et ses filiales (grand et petit abi mino-génitaux, fémoro-cutanê, génito-crural, obturateur et surt crural) sont, semhle-t-il, bien moins souvent atteints que te sciattqi Toutefois la névralgie lombo-abdomiiiale avec ses points doulourad (lombaire, iliaque. abdominal et scrotalj que l'on rencontre si souvent ■ tours des alTections pyélo- néphrétiques, la névralgie fémnro-cutanéti aV|l son point douloureux interiliaque supérieur, la névralgie cruralf surtoSf

MEMBRES INFÉRIEURS <DOULEURS DES) ~S9

Hvci- ycs |)uinLs douloureux étantes le long' dit la face a n té ro- interne de lu <-iiissc, de la jamiic et du pied (points douloureux de l'aine, de la région i-Tiirali', du londylo interne, de la malléole interne, du bord interne du pii'd) ne sont pas tivs rares, rette dernière surtout.

.llgie

I o-Jilii!omiiinle

st.

i de dire,

iatellite

Tronc lombD-sacri^,

rlini(|ue quasi ronslant de maintes affections pyêlo-néphrétiques. de la coliiiue néphrétique en particulier.

Pour la névralgie crurale on recherchera surtout le mal de Pott, le [isoïtis, l'appendicite, la typhlite, les hernies inguinales et crurales et d'une façon générale les alfeetions du petit hassin, mais surtout les ailcclions annexielles (salpingo-ovaricnnes).

Rappelons enfin les douleurs fulgurantes du taJies, de caractères déjà si hien tranchés, par leurs paroxysmes, leur caractère lancinant, fulgurant, léréhrant,, mais dont le diagnostic sera, en somme, surtout basé sur la pléiade clinique tahétique : antécédents spécifiques, troubles réflexes (abolition du léllese palellaire, signe d'Ai^yll Robertson, etc.), troubles

de la station et de l'équilibre (astasie), troubles de la motilité (ataxie), troubles des sphincters, etc., etc.

Si longue et fastidieuse qu'ait été l'énumération précédente, elle est certainement encore incomplète (ne pas oublier par surcroît : les jarretelles serrées, les cors, les œils-de-perdrix, les maux perforants, les chaussures défectueuses, les abcès, lymphangites, phlegmons et leurs adénopn- ^hies satellites, d'un diagnostic d'ailleurs évident, etc.), mais elle résume en tout cas le plus grand nombre des variétés algiques des membres inférieurs.

Finissons par un dernier conseil. Quelle que soit la variété d'algie du membre inférieur pour laquelle on est consulté, n'omettre jamais d'examiner :

a) La colonne vertébrale ;

b) L'articulation coxo-fémorale •c) La région appendiculaire ; d) La région rénale ;

-e) Les urines.

MEMBRES SUPÉRIEURS (DOULEURS DES

ALGIES BRACHIALES

C'est avec un peu d'appréhension que n )us abordons le chapitre des douleurs des membres supérieurs, d'allure vraiment bien peu « patho- Bogie interne ». Nous avons cependant été personnellement maintes fois •embarrassé par l'interprétation de certaines de ces algies. Souvent de nature évidente comme dans le zona ou le rhumatisme articulaire aigu, 4»Iles sont parfois énigmatiques, comme dans maints troubles vaso moteurs •cJ 'origine encore bien obscure.

II faut, dans ces cas, se résoudre à une analyse anatomo-clinique

le médian à la teinte plate noire.

Dans les flzures suivantes,

oinpruntées à M»"« Bcnisly,

•ot schématisant l'innervation

<Jii membre supérieur, on

ri^connallra :

fîWf

le radial aux hachures fines et serrées de droite à gauche.

le musculo'Cutané aux hachures plus espacées de gauche à droite.

l.e cubital aux hachures épaisses.

Il' circonflexe aux points noirs.

Fiîf. 727.

systématique fastidieuse, mais indispensable et, hélas ! pas toujours •démonstrative.

Tous les tissus constitutifs du membre supérieur peuvent être l'origine •d'affections algiques ; maintes algies brachiales sont l'extériorisation •d'une affection médullaire ou viscérale profonde, ordinairement médiastinale et le plus souvent aortique ou péri-aortique.

Abstraction faite des affections posl-lraumaiiques (fractures, luxations, •entorses, plaies, contusions), d'un diagnostic à l'ordinaire évident, ce sont \es affections articulaires qui l'emportent, et de beaucoup, comme fréquence dans les algies du membre supérieur, qu'elles soient localisées à l'épaule, au coude, aux articulations du carpe ou du métacarpe ou des phalanges. Nous ne passerons pas ici en revue toutes les causes possibles

do douleurs arliciilaires, consacrant à celte question un chapitre spécial auquel nous renvoyons (voir Douleurs arliculaires). L'examen méthodique (inspection, palpation, mobilisation) localisera tout d'abord la douleur à une des articulations susdites. Les caractères de l'arf^^ropathie, les antécédents, le début, l'évolution permettront à l'ordinaire rapidement de la classer dans une des catégories : rhumatismes articulaires aigus, rhumalismi; blennorragique, rhumatisme tuberculeux, rhumatisme postinfoctieux (post-typhique par exemple], rhumatisme diathésique (goutte.

Siisclaviculalrt

CirconfleKe

Br.Susc/avicufaire.-

Accessoire

BMereostavx

Circonflexe- — \ A

Radial

fiadial 1

Musculocutanè

Brachial cutané intera»

Musco/o-catané-

fj

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