V- Radial
A C^à'tal
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Médian -..
rnhrc siipérifur [fitr
rliuuinlisnic (b'forniarit, ftc). Nous n.- saur iiiruim- toujouo, d'examiner avec soin et de c lapalper, de In moliiliser, bref de ificaliser ave ^l'ell jiréciscr si possible la nature, de ne pa; terme vafTue de «rhumatisme)', en lui-même di- vu<' diaeniislir que celui de « céphalée « ou de n point de cûté
Ne pas uiililier l'existence des arlhropalhiex labélii/iies, exceptionneiiesj mais si laraeléristiiiues avec leurs dcliirmalions énormes, leur laxité-
iiis assez recommander ici, ■Il la réfjion douloureuse, de soin la douleur et la lésiou.
n surtout i> se contenter du aussi inconsistant au point
MEMBRES SUPÉRIEURS <DOULEURS DES
extrême, leur indolence ; qu'on y pense seulement et le diagnostic sera fait par la constatation des autres signes de la série tab'tique : antécédents spécifiques, troubles réflexes (Argyll Robertson, abolition des réflexes patellaires, etc.), astasie, ataxie, douleurs fulgurantes, troubles sphinctériens, etc.
Les affectioos osseuses — ostéites, ostéo-périoslites, ostéo- arthrites, ostéomyélites — sont par ordre de fréquence :
Tuberculeuses: périostites, ostéo- arthrites (tumeurs blanches) ;
Fig. 730 eL 731. — Deux modalilés Tréquentes de la dis tribu lion iJes troubles sensilitt en cas de section complète du radial. ■ — En noir ; aneslhésie il tous tes modes, sauf â la piqûre protonde qui souvent est sentie eom me contact. — En griaâ : hypoesthèsie très marquée à la piqûre, anesthésieau chaud, autroidetau toucher très su perflclei. — En pointillé: hypoesthésîepcu marquée au toucher, au chaud Plau Froid(M"Benisty).
Syphililiques : ostéo-périostites, gommes ;
Posl-infeciieuses: staphylococciques [ostéomyélites) ;
Néoplasiquea : ostéo -sarcomes.
lo Les antécédents : lymphatiques, spécifiques, infectieux (fièvre typhoïde, staphylococcie) ;
2" La fièvre (généralement absente <hins la syphilis et les néoplasies);
3° La localisation plutôt juxta-articulaire dans la bacillose ;
4" L'évolution plus torpide dans la tuberculose et la syphilis ;
&> Le caractère des douleurs à exacerbations nocturnes dan; la syphilis ;
6" Les réactions spéciales (Wassermann) et l'épr.'uve thérapeutique eflicace {ioduro-hydrargyrique} dans la syphilis assureront le diagnostic.
Les affections musculaires et séreuses : myosile, bursile sous-acromiale, rhumatisme delloïdien, sont des localisations possibles de processus douloureux mal définis, mais dont la genèse paraît bien être celte indiquée par M. Le dendre : u un fonctionnement défectueux de l'appareil locomoteur, soit par défaut (sédentarité), soit par excès (surmenage)... ■ Cette viciation par déséquilibration fonctionnelle, u quand elle a existé Diagnoilic. 50
chez des individus, doit mettre les diverses parties de l'appareil locomoteur dans un état défectueux, où il devient accessible à des influences qui d'ordinaire ne sont pas perçues par les gens bien portants ; ce sont les influences du milieu dans lequel nous sommes plongés, les influences cosmiques. Parmi ces influences, la mieux étudiée est celle du froid que l'on considère même comme ébiologique : froid humide surtout et longtemps prolongé ou refroidissement. »
Le membre supérieur peut être, est évidemment le siège de névralgies et de névrites de localisations (cubital, radial, médian) et de causes diverses [traumatiques (contusions, plaies, blessures), toxiques [saturnisme, alcoolisme, etc.), compressives (ostéo-périostite, ostéo-sarcome, « cal vicieux M de l'humérus, paralysi? radiale des amoureux, etc.), infectieuses].
L'exploration attentive de la sensibilité (voir la figure dr disLribulion des filet* sensitifs), de la motricité (paralysies: voir la iioure de distribution des filets moletirs] localisera la lésion.
Les antécédents, la localisation même de la névrite permettront souvent de reipliérique monter à la cause.
Mentionnons enfin les troubles vaso-moteurs représentés au maximum par la maladie de Bagnaiid (asphyxie locale des extrémités), si souvent, semble-t-il, d'origine spécifique acquise ou héréditaire ou subordonnée à une malformation mitrah-.
Exceptioimellcnicnt, en particulier chez les Sénégalais, on pourra constater des manifeslalions lépreuses à forme nerveuse ou anesthésique, lésions nerveuses manifestées dans un stade prodromique par une tuméfaclionmoniliforme souvent considérable des troncs nerveux très sensibles à la pression ; ultérieurement la douleur du type ncvral.iique est continue, spontanée, avec d'intolérables paroxysmes; elle s'accompagne de dyses-
MEMBRES SUPÉRIEURS (DOULEURS DES) 79Ô
thésies (démangeaisons, fourmillements, etc.), <Ie troubles vaso-moteurs (doigt mort) ; elle aboutit à l'anesthésie avec troubles trophiqucs, atrophies musculaires, mutilations. Ces manifestations Lépreuses présentent de grandes analogies cliniques avec la syringomyélie et la maladie de Moroaii ou panaris analgésique.
Les algies brachiales en l'absence de toute lésion locale [musculaire, articulaire, osseuse, nerveuse ou vasculaîre) peuvent enfin être Vexiériorisalion de lésions à dislance dont les plus impcrtantes sont :
■ Paume de la
Fig. 733.
Distribution des troubles sensitifs au cour inesthésie complète i tous les modes.
Fig. 734. — Dos de la main.
. des lésions graves du médian. — — En grisé : tiypoeslhésîe â la piqQre, anesthésie au chaud et au froid. — En pointillé : hypoesttiésie moins marquée.
a) Les lisions aorliques el péri-aortiqaes (irradiations brachiales do l'angor pectoris, anévrysmes) ;
b) Certaines formes haut placées de sclérose des cordons postérieurs (douleurs fulgurantes du labes cervical) ;
c) Des lésions du plexus brachial ; (/) Certaines tumeurs médiaslinales.
a) La douleur de l'angor, et d'une façon générale des aiïections aortiques et péri- a optiques, est habituellement localisée à la zone de distributiou t h oraco- brachiale du quatrième nerf dorsal gauche ; elle peut descendre et s'irradier jusqu'à l'épigastre dans les zones de distribution des ciiquième et sixième dorsaux ; plus souvent elle remonte et s'irradie le long des premier, deuxième, troisième nerfs dorsaux, voire des septième et huitième cervicaux, c'est-à-dire le long du bord cubital de l'avant-bras etdeiamain. C'est la zone de distribution classique de la douleur de l'angor: précordiale (mamellaire), thoracique supérieure gauche (axillaire) et cubitale.
Exceptionnellement elle s'étend aux zones similaires droites {principalement dans les cas d'ectasie), au cou et à la nuque.
C'est, comme on sait, avec la constriction de la poitrine (serrement, sufTocation] et la sensation de mort imminente, le symptôme cardinal de l'angor pecloris. Mais il faut bien savoir que maints états névropathiques, entés ou non sur une aflection cardio-aortique, peuvent réaliser un syndrome de névrose d'angoisse de tous points comparable au syndrome angineux, mais d'une signification pronostique infiniment plus bénigne.
Muscles.
NERrs.
Hacincs.
Jv-M
Dvlloldv.
Circun/Î.
(irand p«ctoriil.
Circonp.
■ Trlce t
Radial.
Mutculo-cul.
Muscuto^ut,
Bicep!.
Biachial snUricur.
Bond pronaleur.
Médian.
ce.
Long suplnaleur.
Badiat.
ce.
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Radial.
ce.
Grand palmaire.
Médian.
P«litpa1maire.
Flicliisseur sup.
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