‹ Diagnostic clinique, examens et symptomes;Chapitre 257 sur 277 · ASSOCIÉS · texte numérisé non relu

ASSOCIÉS

Phtiriaie ba- 1 nale.

; 6ali{iiH"n).

Lisions <lr'jr<illa-ir, Paratile fpidpqiu.

TiU fl nuque.

Faee ilnruale maint.

jwanl-iirai.

Face anlirinurt .««-

Paniigimei nncturne».

DsrmatiqusB.

Dermalone caractirluligue: pFuriaat, urtieaires, licheni. eczéma», >^borrkiet. irirhaphutiei. varietUe. mycosit, elc.

OiJPlqiiefois Hlbiimlne, si ta

KCnfraliséc.

l'ruril qiniralifi i^ine Riatena, parlait pri-

brea inférieur*.

Lisioni de grallage tardive:

Purfuis piKiiienU iiiliaircs.

vfinlglycoBiirie HliraenlHirf.

Ictère ou «ibiclère. 1 BradycaMIe. i Cbotémie tamilialc

AsoUmiquAs.

Prurit tjintraliM sine

Parl'iis paroijjamet noe-

lurnes.

Lestant dt grallage lar-

Alhiiminc M-

qiirnle.

Signe» <lu brightiime , tle l'arlériosclérose. >

Hypertension artérielle.

CÈphBlées, vertiges. !

^nis taxis, nyctu-

DiabètiquBS.

Prurit fiiucnl healité à ta vuti-e. aux plia de /IfTian. <Vnne rare intenaili, dane rare tênatiU.

Glyw^urio.

Les signes habituels du Polyurie, polydi|i*ic.

1 Taxiqaaa.

Prurit giniraliii sine lualerfa au urtiearien nu dermattte miliicamenleuae («x. :

ilermuiite rj-lolialrice hijdrorrjuri-qur).

Ou slliuniinurie

transitoire.

Intoxication alimenlairt

l.lus uu j.ioin* éil.

(leute.

Cède ]>liis ou moins ru- |, pidement k 1» sup-

Prurit minéralisé ou hcaliti iinemalfTia.

o) Pigehiipatliir, uù- I, vropalhie, Busedow, émotion, siirnie-

h) ^lévrile pèriplK-

rique (caiisalgiei.

r) Excitation viscérnie «oiimée (lielmin.

Iliin-'o).

ÎSYNCOPÊ r^^ '^^^ avec, et ^ok^v.^, couper,!

rde Tuv, avec, et ^ok^v."^, couper,!

L Défaillances, lipothymies. J

l^a syncope est constituée par un arrêt subit et momentané des mou- Aements du cœur. La syncope vraie est excessivement rare. Il est en revanche assez fréquent de constater la défaillance, le demi-évanouissement, la lipothymie (de Xeiweiv, manquer, ôujjloç, courage) caractérisin» par une perte plus ou moins complète de la connaissance sous la dépendance, semble-t-il, d'une diminution plus ou moins grande de rirrigatioii sanguine encéphalique. La symbiose des systèmes nerveux et circulatoirt^ •«st si étroite que les phénomènes psychiques et circulatoires sont t^onnexes, et le meilleur signe de la syncope et de la lipothymie, et qui permet précisément de les distinguer immédiatement des comas, de 4'asphyxie, etc., réside dans l'association de la perte plus ou moins complète de connaissance en coïncidence avec un affaiblissement et parfois un ralentissement du cœur pouvant aller presque jusqu'à l'arrêt pendant une période plus ou moins longue. Les états syncopaux seront donc caractérisés :

1^ Par un état plus ou moins profond d'évanouissement, de perte de eonscience, avec résolution plus ou moins complète des muscles ;

2° Par un afTaiblissement marqué du pouls (pouls petit, misérable) et des battements du cœur ;

3^ Par un certain nombre de troubles associés vaso-moteurs et sécrétoires (pâleur de la face et des lèvres, sueurs froides, refroidissement des extrémités, etc.), qui contribuent à donner à la syncope le masque de la mort.

Notons qu'on observe fréquemment, juste avant la fin de la syncope, rune courte crise convulsive généralisée même en dehors de toute épilepsie.

Il suffira d'avoir bien présentes à l'esprit ces trois caractéristiques cliniques essentielles des états syncopaux. pour dépister, et habituellement H première vue, les « attaques simulées », les « évanouissements théâtraux », les « états syncopaux suggestifs ». si courants dans certains mondes, et semble-t-il de tous les temps, si Ton en juge par le pourcentage élevé des (( pertes de connaissance » que l'on relève dans les romans de toutes les époques et de toutes les latitudes.

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