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Presse médîca/e (s Diagnostic des anévrysmes de Taorte», Presse médica/é»,
\7j mars lî)13, p. 21;")) et la fréquence relative des anévrysmes laienls
de
Fig. 230. — II..., 1859, 1«,80, 91 kilogrammes. (Obs. 2139.)
Albuminurie. — L =- 172. — T = 170. — O == 122.
Artériosclérose avec dilatation aortique et hypertrophie cardiaque [cor bjvis).
l^ig. 231 . — F..., 1 •", 67, 58 kilograinnics.
{Obs. -2162.) 70 ^i^. 4,9.
Htjposphyxie longiligne héréditaire bien compensée; 2 enfants bien portants.
Fig. 232. — F«., 1880, 1-.62, 49*«,500.
(Obs. 2145.)
Maladie de Roger. Communication in ter-
ventriCTilaire (3 enfants).
Taorlc, et les incomparables serv^iccs rendus chaque jour par les rayons X
OHGANES h\ TUA THORACIQ UES
dans le diagnosUc de ces afrgctions. Il n'est pas douteux que ce suit ici la méthode de choix. Il convient de bien rappeler qu'il ne suffit pas, pour porter le diagnostic d'anévrysme aortique, de constater l'existence sur l'écran d'une ombre anormale localisée dans la région aortique, mais il faut encore que cette ombre soit animée de mouvements d'expansion, de battements synchrones avec. les contractions vcntriculaires du coîur, bref il faut qu'elle soil pulsaiHe. Une ombre non puisa-
I, AllODgement de l'aorle. — II. dilalation de l'aorte.
lilc peat être déterminée par des ganglions, par une tumeur du mcdiastîn, etc. Cependant, s'il faut bien avoir présente à l'esprit cette règle générale, il faut savoir aussi qu'elle comporte des exceptions et qu'on ne peut pas affirmer : " toute tumeur du médiastin qui ne bat pas n'est p;i:s un anévrysme x, Maints exemples de tumeur nun pulsatile du médiastin ont été reconnus ultérieurement, soit au cours d'une intervention, Boit au cours d'une nécropsie, comme étant des anévrysmes à parois indurées, inextensibles. Aussi croyons-nous devoir rappeler les conclusions de M. Letulle (loco cUah) :
a) Les merveilleux services rendus à la clinique des anévrysmes de l'aorte par l'écran radiologique ne doivent pas noua faire oublier l'exîa-
164 EXAME:^ de L'APPAREIL CIRCULATOIRE
len<:c toujours possible de quelques causes d'erreur d 'interprétât ion des signes obtenus.
b) Les rayons X révèlent maintes fois la présence d'anévrysmes intrathoraciques qui, faute d'un examen radiolugique, seraient demeun's al'solumcnt latents.
c) Au cours d'examens radioscopiques réitéri^s d'une turaeurdu médias. iii, r;i!isencc de battements et Je iituuvcnuTils d'expansion ne suflil