EXAMEN DE V URÈTRE CHEZ L'HOMME 2G
Bientôt on éprouve la sensalion que la sond'.' ji'ïin'ln' rt ■^'i-n^agc Je plus en plus ; à ce raomenl, oii ramf-rie la vri'^i' ■■! \.\ -umlf (.'ntre les
jambes du malade, la peutlratiu (fig. 342, 343, 341 et 345).
Particularités propres aux différentes appllc&tions du cathétérlsme ■▼ec instruments courbes. — a) Dilatalion sur béniqué. — L'introduction de la bougie métallique dilatatrice dite béniqué se tait dans les conditions que nous venons de décrire. On se trouvera bien dans certains cas, pour (aci-
liter le passage, de s'aider d'une bougie conductrice en gomme à vis (fig. 346). La bougie introduite dans l'urètre porte à son bout externe un pas de vis
Fig. 345. — Introduction du béniqué, 4* temps.
mâle sur lequel ou adapte le béniqué. L'introduction de l'instrument se fait alors sans difflcullé dans les règles indiquées plus haut.
Fig. 346. — Bouîrie conductrice à vis pour béniqué.
b) Caihéiérisme sur mandrin. — On peut se servir du mandrin de Guyon ou de celui de Freudenberg (ce dernier est d'un emploi plus pratique) (fig. 347 et 348).
Fig. 347. — Mandrin de Guyon.
Le mandrin lubrifié est introduit dans la sonde molle ou béquille à laquelle il dorme sa courbure. Il faut avoir soin de veiller à ce que rextréraité du
Fi^. 348. — Mandrin de Freudenberg avec sonde de Pezzer en placi\
mandrin soit bien recouverte par la sonde et ne s'échappe pas par les yeux de la sonde.