‹ Diagnostic clinique, examens et symptomes;Chapitre 87 sur 277 · EXAMEN DE L'URÈTRE CHEZ LA FEMME · texte numérisé non relu

EXAMEN DE L'URÈTRE CHEZ LA FEMME

I. 'examen de l'urètre chez la femme doit être pratiqué méthodiquement.

Après examen attentif de la vulve et du vagin, on essuie avec précaution et légèrement les mucosités qui souillent l'entrée du vagin.

On procédera ensuite à l'examen du mfal urinaire et on notera successivement ;

r^on aspect extérieur ;

l.a présence de polypes ou végétations qui peuvent exister h ce niveau;

l.a présence de pus, en ayant bien soin de ne pas confondre le pus urétral avec les sécrétions vaginales

O pus sera, au besoin, soumis h l'examen bactériologique

Il est de toute nécessité, pour compléter l'examen, de pratiquer Vexpressiondu cana/parTintermédiaire du loucher vaginal : b doigt introduit dans le vagin, pjlpe en haut, est ramené tout le long du canal urétral. Il peut ainsi faire venir h l'orifice une sécrétion puralente plus ou moins abondante qui aurait échappé à un examen moins attentif.

EnTm, il est Je la plus haute importance de nt pas oublier l'examen des glandes de Skene (fig. 354).

Ces glandes s'ouvrent extérieurement par deux petits canaux dont i^l'orifice ponctiforme est jvisible à c'roite et à gauche, immé diatement au-dessous du méat,

La blennorragie urétro-vaginale se complique fréquemment de l'infection de ces glandes et cette infection entretient l'écoulement.

L'expression du canal par le vagin peut faire sourdre un peu de pus à l'orifice des glandes.

Il est nécessaire de bien reconnaître ces foyers qu'un traitement approprié détruira sans peine.

Pour être complet, l'examen de l'urètre chez la femme devra comprendre Vexploralion de son calibre à l'aide d'une boule olivaire. On pourra ainsi reconnaître l'existence des rétrécisaemenla de l'urètre.

Glandes de Skene.

iT» EXAMEy DE L APPAHEiL GÉSiTO-UÊkiSÊJklRE

EXA3ŒN DE L APPAREIL GÉHITAL CHEZ LA FEMME

EXAUO* DE lA VULVE- — Là njAÀMie aant pbcêe. les jambes énv "r-r. : :-:. rz. i-:r.:crr. -i^ns U p-i-^itk-n zynêcologîqu<^. on prxédn

•>r. :. 'rpd là oipi.-miion d-rlà vulve rtdcs pepli:^ colané^^maqu^ux. Lr ^r^i^drâ^ Icvrrr Ç"ruvezit ^ipt k £iè«« de furomeieê^ d'air t'ratiwii 4^- •:.:'.•:-:-- : .: r.'.n -.i.ciii.rr ind-r- vu ton. plaque? muqueuses. v«çêialioi%

E.k? i^uvrr.: «rtrr •ilrtrndués' par unâb»:ês, cèoêffalemeiil ailiM daKh "ilari* dr Bar:k:l:r ' !<t r-rrsîiia *ur l'oriâ-re de la siaude du côté ds p-stir-rs l-rvie? ftiit T-i'-irir-fr une g^iu'-tr •i-'- pus^.

rf ir !<- \~'i':vt r'r:'pr'r:!;er.: •iitc. ozi peut noter un êconloiie/i/ punàiâ tIj- :-.; nsioiiL? ài/->iidàiit. D'où viciît cet écoulement? Se localiserai à h voivr vulvitr ?'.-r*iiii" ou sa prophy tique, ^niivite des petites filles, f^ vi'.r -.r^» ^:i.-j-.i: ur: ':on--i7:utive à la d-rfloration) ou pn>vient-il de roèhi ou «iu \a2in uivîritr et vuivo-vasinit»* gt^nocorrique ?

Orx r: tvra êçairment la sensibiliié de Fanneau VMilratFe v ifciniiT). son rtr.^tesse. CLez Cr>rt9ine» fezïisief. surtout âgées, il eadsie unesi6h^ resàe crt une irritation spéciale 'ie la \~ulve, avec sclérose do Aatm- La viiîvr:. qui rii le siège d'un prurit intense, a tendance à s'enfoncerdMi le và:2r.n. à se rétracter, à s'âtp?phier. et. frèquenunent, il existe cd mêoi temps quelques tissures ou ukérati^ns douloureuses kraurosis rote)-

EXAMEN DU VAGIN. — L'e.\à:uen du vasin se fait avec le doigt a

s'&idant aU h«=--.»in d'une valve ï/'jr !nsp»*«;ter les parois.

L'irritation de l'orç-dne de coloration rouze intense, sa seniib3Sèy

une Srr. rvt: n û:or:da::*e ûra.vJriî'.nt Kï ca*jînite.

L'exrl'rativn au d''i:;t prrn:>=-t de r*:-:onnaItre la présence des tumcHS kvîtei, il": r-. m;.-:r.->. -dn-er . r»ctris • ertains cas, le col utérin est diScileii.r-:.-. «^- •.e??iMe. '-r^err^ v^Ar de? ^dx.^^.rences inflammatoires chroniqati r-2::r::' 'zihisi-.'i . -Mrlov.t •. h-z îrs i'r.:r.\rs âgées.

F*à: la ^i::.: le ii. -section de Lt vv.lve le plus souvent, on coiBlâtcn rexi^ie:. V d'.::; prl ipsus dr la mu-ni^'Ase vaginale \cysifKétej rtdoàUi* Etl •ir:r.d:.'.i.t:i: o l,i iridi.iî*- de fiiire eîT'-rt ^H:»ur pousser, on accentue h -••rt:r: d--- ;-*iro:-. \\.:::..il.- r- ■:> d- l.i vulw et l'on peut apprécier le dept d'. proUij '-■.:?, en ii •.»[■!:.';• *.v!Vi{«s *\\\r l'-ii vcrifie la solidité du périnée.

EXAMEN DE L'UTÉRUS ET DES ANNEXES. — Le loucher oagind eà

Iv l'vi.'it rr-rentiel -i' .et r\.i:iivii. 11 est indispensable, pour lui donner t"-:*e îô vol-*.ir. de rass.'vi'.r .*♦ ia filpaiion abdominale,

D.>ns q'i' l.jie- . ;is de ir':!or'>v.s. p«:'Ur mieux apprécier la descente de : rj.tT:'. :■!. i'.?'.!* i'iv«t ï-: i- !' le t:u h'.r d'août. Mais, habituellement, k t .: i'.'-r ?v [•:,»* iijr.e >i:r là îe:!.:!ie -.oi: i.ve, ropo^nt bien à plat.

Page 1