Rappelons que M. le professeur Chauffard a attiré der
devient très important : pas de grosse rate, pas d’ascite, pas de réseau veineux abdominal, pas d’œdème des membres inférieurs, pas d’ictère, pas de signes d'insuffisance hépatique. En somme, il y a peu ou pas de troubles de la santé générale.
Devant l'incertitude si fréquente des données fournies par la clinique (ce que nos observations contribueront à démontrer), on a demandé au laboratoire d'apporter des procédés d'investigation plus rigoureux. Nous passerons en revue ces diverses méthodes : radioscopie, ponction exploratrice, éosinophilie, précipito-diagnostic ; mais le but de notre étude sera de montrer toute l'importance d’un nouveau moyen de laboratoire, que différents expérimentateurs ont trouvé à la suite de travaux entrepris sur les propriétés du sérum chez l’animal ou chez l’homme atteint de différentes helminthiases. On. est ainsi arrivé actuellement à démontrer la présence d'anticorps spécifiques, chez des malades atteints d’échinococcose et à les mettre en évidence par une technique appropriée.
Nous avons eu dernièrement l’occasion d'observer dans les différents services de nos Maîtres des hôpitaux, quelques malades chez lesquels on posait le diagnostic probable de kyste hydatique, et nous avons été ainsi mis à même d’apprécier cette nouvelle méthode de laboratoire permettant de faire le
nièrement l'attention sur 2 cas de frémissement hydatique transthoracique, et perçu par les malades porteurs de kystes monoloculaires du foie.
diagnostic d’une affection en somme si fréquente à Paris.
Nous avons pensé qu’il serait intéressant de publier nos observations et de mettre au point cette question, nouvelle il est vrai, mais qui intéresse beaucoup les médecins aussi bien que les chirurgiens.
Mais nous tenons avant tout à remercier M. le D: L. Dreyfus chef du laboratoire de la Clinique chirurgicale de l’Hôtel-Dieu qui nous a donné les premiers conseils sur ce sujet, et M. le D' Weinberg, de l’Institut Pasteur, dont l’aide savante nous a été si précieuse. Nous ne voulons pas oublier les Maîtres qui ont bien voulu nous donner des observations et adressons ici nos respectueux remerciements à Messieurs Hartmann, Gilbert, Talamo :, Langlet,et nous reconnaissons d’une façon toute particulière l’obligeance de MM. Jumon, Henry, Parturier, internes des Hôpitaux.
Méthodes de laboratoire destinées à aider le clinicien dans l'Etablissement du diagnostic de l'Echinococcose. Radioscopie, l’onction exploratrice, Kosinophilie, Précipito-diagnostic, fixation du complémen.