LES CONVULSIONS, CONTRACTURES
A cette question des réilexes se rattache, en effet, celle du tonus dans l’hémiplégie cérébrale.
Babinski (1896) a insisté sur la diminution du tonus chez l’hémiplégique et Van Gehuchten a tiré de ce fait un argument pour séparer et opposer la contracture de 1 hémiplégique et la contracture du spasmodique (1), mais d’un travail plus récent (1898), Marinesco a conclu que,
« même en admettant que les constatations de Babinski aient la valeur d’un fait général, ce relâchement existe d’ordinaire dans les muscles paralysés et non pas dans les muscles contracturés ». La contracture reste une exagération du tonus.