‹ Diagnostic Différentiel et Mécanisme du Roulement Présystolique Dans l'Insuffisance AortiqueChapitre 11 sur 14 · Phear. Lancet 1895, tom, II, p · texte numérisé non relu

Phear. Lancet 1895, tom, II, p

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10 cas où il n’y avait ni insuffisance ni symphyse. Il conclut ainsi :

« Le raccourcissement des cordes tendineuses ou la dilatation du ventricule gauche peut produire un rétrécisseè

ment de l'orifice à travers lequel le sang passe dans son

- trajet de l'oreillette au ventricule. Un deuxième facteur

est toutefois nécessaire à la production du souffle présys-

tolique, une contraction assez forte de l'oreillette pour

produire une veine fluide. Cest probablement faute de cette dernière condition que le souffle présystolique n’accompagne pas plus souvent la dilatation du ventricule. Cette dilatation est souvent associée à la dilatation de l’o-

| reillette, et celle-ci, à moins d'être accompagnée d’hyper-

-trophie, veuf dire une contraction faible, trop faible pour

produire la force suffisante à la genèse d’un souffle.

Dans l'insuffisance aortique, il y a généralement quel-

que dilatation du ventricule ; fréquemment aussi les cor-

des tendineuses sont épaissies et rétractées, de même la symphyse cardiaque est une condition qui est rare sans une hypertrophie et dilatation en proportion variable, » Nous ne croyons certainement pas que la dilatation du ventricule, même avec une contraction de l'oreillette assez forte, soit une condition suffisante pour produire un rétrécissement mitral relatif. Il y a de nombreux exemples de dilatation énorme du ventricule sans aucune trace de

roule ment présystolique.

C'en es£ ainsi chez un nommé Ernile D, âgé de 32 ans, quüi

est venu consulter le professeur Potain le 2 novembre 1898

“le sommet des aies épinenses de

| doivent si assez : fortes Roue suistuire à

a dastoiques h très anpréithles

À Sade A Mit condition. possible est le ra ourcissement des cordages tendineux. Ce raccourcissement. est en effet quent dans l'insuffisance. aortique. |

même no pathologique qui a attaqué les sigmoi

‘empêcher de s’écarter, produisant ainsi une sténose mi-

trale, serait suffisant aussi pour produire, par le. même

un souffle systolique de la pointe. nr LR

Ce souffle systolique fait toujours défaut, |

(1) arrive à la conclusion que le renforcement est un bruit extra-cardiaque, Nous avons montré

au le en + A ses caractères de bre, de siège,

(UE dans. un

as

notable, RSS se

gurgitation de sang dans le ventricule gauche. Ce sang

alors est heurté par celui qui vient en sens inverse de l’o-

Ces mouvements sont assez intenses pour produire un bruit remarquable, quand, par la contraction de loreil- lette hypertrophiée, c’est-à dire pendant la présystole, descend avec force une onde sanquine dans le ventricule gauche. rie

C'est à cette théorie que nous nous arréterons, et c' est s as à “laquelle nous nous joindrons mais avec

j quelques modifications.

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