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mier bruit mitral et tricuspidien constitue un galop systolique distinct. À la pointe le souffle. diastolique de la base propagé avec son caractère aspiratif se termine par un renforcement & présystolique à caractère roulant. Il n’existe à ce niveau aucun souffle systolique. -
Le bruit présystolique a son maximum dans la région susapexienne, c'est-à-dire à peu près au niveau du mamelon, à 6 cent. au-dessus de l’extrémité de la pointe. Il se propage au dessus et au-dessous de ce point dans une ‘étendue de 8 cent. environ comme il a été marqué sur la figure ci-jointe. |
En arrière la submatité appartenant à l’oreill ette gauche déborde la ligne médiane de6 e 17e: La sous-clavière droite s’élève au-dessus du bord de la clavicule de 3 cent. Au niveau de la crurale, double souffle manifeste médiocrement accentué. É Pouls radial régulier, sans fréquence, 87, Pression artérielle 15 c. 5 Hg.
Pendant les jours qui suivent son entrée à l'hôpital le malade est atteint à différentes reprises d'accès d’oppression accompagnés d’anoisse, à la suite desquels se montre une congestion persistante de ia base du poumon droit avec submatité, respiration rude et crépitation pleurale. On emploie le tannin, les dérivalifs locaux, les ventouses scarifiées.
L’élat local s'améliore.
Le 12 décembre la pression artérielle est remontée à 17 €. ; la dilatation cardiaque est un peu moindre, l'oreillette gauche déborde un peu moins le rachis (5 1/2 em).
À la fin de janvier, la dilatation cardiaque subsistant toujours, s'accompagne d’un choc diastolique intense avec un bruit plus fort que le premier bruit normal et constituant avec
celui-ei un bruit de galop manifeste.
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À SEFTRR, EXC
PATÉ a.
. Le phénomène subsiste encore versle milieu de février, le malade éprouvant de temps en lemps des crises angineuses qui le prennent au repos.
Le tracé cardiographique présente un soulèvement diastol-
ue progressif tout à fait caractéristique de l'insuffisance aorq pros
tique, et un fe-saut plus accentué occupant la place de la présystole et qui correspond au bruit anormal du galop révélé par l’auscultation.
A la fin de février sous l'influence du repos absolu et de la médication iodurée, l'agrandissement de la crosse aorlique a diminué, comme en fait foi le tracé pris le 27 de ce mois, la
matité débordant alors à peine le bord droit du sternum.