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pendant, comme guide, nous avons le trépied classique : céphalée, vomissement et slase papillaire; ces signes, bien qu’étant souvent atténués, nous mettent en éveil et font rechercher d’autres symptômes, moins importants et moins fréquents afin de faciliter le diagnostic.
a) CÉPHALÉE.
Parmi les signes de compression, la céphalée occupe certainement une place primordiale; il est en effet courant de voir des malades bien portants, présenter des céphalées croissantes, rebe les aux médicaments, sans aucun autre symptôme, et c’est par ces céphalées que notre attention sera guidée vers la recherche d’autres signes qui n’apparaissent que plus tardivement et plus discrètement.
A la période de début elle prendra une forme atténuée, ayant le plus souvent le caractère d’une hémicranie mais pouvant aussi bien se localiser au niveau de la nuque ou de la tempe ou même de la région frontale, et du même côlé que la lésion. Parfo:s, elle est diffuse et sans localisation précise. D'abord intermittente, elle devient ensuite continue, mais avec des accès paroxystiques plus douloureux. Alors qu'à ce moment elle cède encore parfois aux analgésiques, ceux-ci deviennent rapidement inefficaces. Cetie douleur ira en augmentant constamment, avec les progrès de l’affection pour atteindre son maximum à la période d'état : ici elle est continue, avec des poroxysmes parfois très intenses, à forme d’élancements; ces crises alternent avec des périodes de sédation où le malade jouit d'un calme relatif. Ce mal de tête est augmenté par toutes causes d'hypertension, telles que la toux, les éternuements, les changements de position. Son acuité peut être des plus variables allant des formes extrêmement intenses, arrachant des eris ou des plaintes inarticulées au malade, aux formes de céphalées très peu ac-
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