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MARCHE, DURÉE, TERMINAISON. ÉTIOLOGIE

Le premier organe que l'aorte vient à refouler dans le développement de l'anévrysme vrai est la veine cave supérieure.

En effet, la veine cave supérieure est en rapport immédiat avec le grand sinus de l'aorte par des points les premiers atteints par la maladie de Hodgson.

Celte compression de la veine cave supérieure, ou plutôt le refoulement de cet organe, n'a pas en général grand inconvénient, les conditions anatomiques de la veine cave supérieure lui donnant une certaine facilité de déplacement qui lui permet d'échapper à la pression. Elle ne s'enflamme pas au contact de l'anévrysme vrai, tandis que cela a lieu avec l'anévrysme faux, qui peut amener la phlébite adhésive et l'oblitération de la veine cave supérieure, comme j'en rapporterai plus loin des exemples.

11 n'en est pas de même de la trachée. Monneret et Delaberge, dans le Compendium de médecine (1), indiquent que la compression de la trachée par la dilatation de l'aorte a fait croire plusieurs fois à une maladie du larynx et fait pratiquer la trachéotomie, pour remédier aux accès de suffocation.

La compression de la trachée est en effet un des accidents de la dilatation aortique. Le plan osseux formé par la colonne vertébrale ne permet pas à la trachée de reculer beaucoup devant la compression produite par la dilatation aortique.

Pendant les premiers temps, l'application delà trachée plus exactement sur la colonne vertébrale ne donne lieu à aucun

(1) Compendium de médecine, t. I'', p.

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