tome me montrer le procédé, qui est très simple
DES TUMEURS ANÉVRYSMALES.
J'enfonce dans le deuxième espace intercostal trois aiguilles d'or jusqu'à une profondeur de 5 centimètres, en laissant entre deux aigml es vmsmes un écart do 1 centimètre. J'en enfonce deux autres semblables dans le piemier espace intercostal. L'introduction de la première a.gmlle a produi une douîeur assez .ive (elle a rencontré sans doute un idet ner,eux), les quatre autres n'ont déterminé aucune douleur.
' Pendant que les aiguilles sont ainsi placées, on les .0. ou es g t s d'un mouvement transversal qui montre que leur part.e mfer.eu re st efoùlée à chaque systole par le courant sanguin. Au bout d'un quart d heu , e les et re H ne s'écoule pas une goutte de sang. Du .-este, ces a.gu.lles font t;ès fines, elles ne mesurent en diamètre que deux dix.èmes demdh-
"Îîa suite de cette application, le malade se trouve extrêmement soula.^^^ Il dit que les douleurs de l'épaule sont notablement d.m.nuees, U affnme que les battements qu'il ressent dans la cage tho-que son moms v,olents La dysphagie a diminué notablement, la voix reste bitonak
fe 13 n verni 1-e, on fait une seconde introduction des aiguilles japonais s il semble q^'on éprouve, dans le deuxiècae espac-ntercos^^^^^^^^^^ de résistance que la première fois pour enfoncer les a.gmile.. On les
'""t^Z^'^^^i une troisième séance d'acupuncture dans les u^emef c::drons 'que les deux précédentes. Cette fois, la résistance plus grande à l'introduction des aiguilles est évidente. „.H.Amnment " Depuis que le malade est soumis K ce t-itement d se sent ext é^em^ soulagé. La dyspnée a notablement dimmue; la de^^at.Uon des liquKle r^nlns facile le malade n'a plus besoin d'espacer les efforts de déf,lu Jilt la dSuUtron des aliLnts solides n'exige plus le concours de
Au Janvier 1878, je change d'hôpital et je viens à l'hôpital Lariboi- Le mide vientm'y rejoindre dans les pren..ers l^nr^^^^ f i« ■■, U fin du mois, une nouvelle application des aiguilles a acupunc ïeie;^: ^Hn.. . l'introduction des aiguilles est telle, que 3e
^1:.! a::^ dlrnC;^ ce traitement, la diminution des douleurs .rionbles fon^ionnels, — ^ ^ S^^^^E^^^^ organes voisins est moindre et J^^"^ "J^,^;,,,,, i,,Uq,e que nous
ture possible dans cette direction.
Le malade, se sentant mieux, d-ande sa^sortie
Je comptais revoir ce diaL. voulant je suis allé à son domicde, et la j ai appns que c F
iider sa famille, avait repris ' ^ pl rin-oche de.
plus tard dans un état très grave, et qu'il était aile au plus pioc