‹ Diagnostic et traitement des maladies du cœur [electronic resource]Chapitre 242 sur 355 · XCIII. - Chez .une jeune fille de dix-neuf ans, enceinte · texte numérisé non relu

XCIII. - Chez .une jeune fille de dix-neuf ans, enceinte

{!) Goldbeck, Disserf, inaiig., Giessen, 18G8.

(2) Lebert, Bp.rliner Idin. Wochenschrift, n° 20, p. 973 187G

(3) Dowse, Dvit. Med. Jouvn., 3 décembre 1874,' p. 710.'

c. PAUL, MAL. DU CŒUfl.

g, g DES TUMEURS ANÉVRYSMALES.

on constat, une matitd très étendue, et à rauscultation un souffle fort sys^

dil^tla d„ 'ventricule droit «ec insutnsance tae,.sp,de. (Do»Be.)

, ïf-iv — Une Uancliisseuso, J86o de Ircntc-sepl ans, °°r"rr,, ™ deTarlte palmonnire, taWt remente,- 1. début de a,te,„to ' , ,'^':'„;,L,.i,e eoutraelé sept ruois ,up,r,™..

" oTt'; ùv, de l'œd^rl " n,eu.bres intérieurs, de l'ascite un retiu, dan,

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r ■ :,::rtr p2r "pat. PrirTe^piratron, on ne sentait pas de „,„e.D.nsledeuxiè^ee^cegau el^soum^^^^^^^^^^

rosité dans le péricarde. .nillots- ses valvules

yartàr. pnimonaire était ^Pl--'^; ™ j^^^ ^es ,égéta-

eontenaien. des ,és tauon. Da 1^^^^^^^^^ ^i^nr^res de eireou-

tiens en ère e de coq L a, .e p ,égt,a,io„s sur la m,-

lérenee, Varlere aorte (0. tl j avait cga traie. Le mïoearde était pMe et jaune brun. (Lebeit.)

AHÉVB-ÏSSIES DES AUTÉRES COHOMIRES.

Les ,„é,rysmes des artères coronaires se rencontrent chez des s^i^sllunes ; le pU,s souvent ils sont multiples; on en a couiplc

"l!::Cs — i! nv'airpas' de sc.rose art^ielle, ntais de

blement dus à des embolies. ,„i„ae(,)enatrouv,™,^^^^^^^^^^

'Z:^:^^::^^^^^ ancienne, avec reoltute

(1) Qulncke, Krankheilen der Gefasse, p. 419.

ANÉVRYSMES DES ARTÈRES CORONAIRES. 611

caractérisée par des végétations nouvelles sur la valvule. Ces anévrysmes étaient tantôt fusiformes, tantôt sacciformes, et se trouvaient sur des ramifications de troisième ou de quatrième ordre. Tous contenaient des caillots ; cependant les vaisseaux étaient encore perméables. Les artères coronaires étaient dilatées à leur origine, mais sans sclérose. Le myocarde était graisseux des deux côtés, mais ne renfermait ni anévrysmes ■ ni embolies. La maladie n'avait pas été reconnue pendant la vie. Cette observation donne une très bonne idée de ce qui a été rencontré par d'autres en pareil cas.

Ces anévrysmes sont, en général, superficiels et se rompent soit dans le tissu péricardique, soit dans le péricarde lui-même II

Aian (2)] ce dernier a vu la rupture se faire même dan la cavité ventriculaire.

II n'y a d'autres symptômes reconnaissables que ceux que donne l'bémopéricarde et qui amènent rapidement la mort En

LZLl:^ ^^"^^^'"^^ ~ -"-^ ^'-^o-dite

Les observations de ce genre d'anévrysme sont rares et on peu joindre à celles qui sont citées plus haut les suivants Peacock, Monthly Journal, mars i 849 ; Lombard, Gaz. inédicale, III, 644 ; Ricbard, Bidletm de la Société anà(omtque,XXî 40- J. V. Ogle, Saint-Georges Hosp. Rep., 1867 p 983 •' Feignaux, Journal de Bruxelles, janv. ISoo' p 30 • ' Cnsp, Transact of,ke Patholog. Society, XXII,p. m, iSli

S. Ger. Barlholom. Hosp. Rep., yil, p. 147. i87l

(1) Heuse, Presse médicale/no 3/,, igse

(2; Aron, AmMves générales de médecine, juin 1847.

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