C. PAUL. MAL. DU CCEUH
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faut favoriser celte tendance en imitant les moyens que prend la nature. C'est là la première indication.
L'hygiène y tient la première place, puis les évacuants, et enfm quelques topiques.
DEUXIÈME ÉCOLE EMPIRIQUE OU EXPÉRIMENTALE. Paracelse.
Hippocrate était un véritable artiste, il avait été frappé par le côté pittoresque des maladies, il fit beaucoup de descriptions, acquit le juste sentiment de la marche et de la durée de la maladie, mais il ne fit pas de système.
Or, ce que le public rêve c'est un système, c'est une formule, et cela aujourd'hui comme au temps d'Hippocrate Une formule et surtout une formule absolue, est si commode. Au heu de passer des années à observer, en un instant on est passé mai re^ On adopte la formule et tout est dit; si on ne 1 adop e pas, on met dans le camp opposé et l'on combat en affirmant la formai inverse. La paresse des hommes les a de tous temps livre, aux '"^^ ^ . . „ ,„,.ioc fniç-ipt; p.Uesonteuet auront
toujours du sucés. Voili pourquoi le système de Gahen fondé
ur des erreurs, a dominé l'école *'«'PP--'»';' «f^TTdu parce qu'elle était un système et un système faole. Cela a du,é
ainsi du premier au quinzième siècle.
Suivant Paracelse, qui remit tout en quesUon et demol t le système artiflciel de Galien. Paracelse s'élève contre la doct m des quatre éléments de Galien (sang, bile, atrobde, pU»g'»'= • ' e demande comment de ces quatre éléments que personne n comprend.onaputirerl'originedesmalad,es.Parace^se ™
qu'on retourne à l'observation de la nature II voudra.t ^o■ revivre l'idée d'Hippocrate sur la nature de 1 a.r, des eaux et
'^k'rlc^lse reprend la lutte d'Hippocrate contre le Co„..™ cnlrari. de Galien par des arguments exce lents. Parac* ne croit pas non plus qu'on fera cesser la malad.e en ^ médicament dont l'effet sera le même que celu, de la malad.e.
mtm ÉCOLE EmmmmuK. paracelse. c7i> lutnuthZ ""r '"-P-^--e saas aucun
M 11, ces la santé qm est opposée à la maladie fit non nas le moyen est opposé au ™„, pa.ce ,u'i, a une p,.„pHéreon-
« Que le cbaud chasse le froid n'a jamais été vrai en n>édecme. La p u.e ne féconde pas le champ, parce que l'humldilé est oppos e au sec, mais parce que l'humidité vivif.e le g me et n urru les racmcs. De même le médicament n'agit pas parTo
.1 a uue propriété extérieure opposé au mal. Si 1 ge me e
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pius, au lieu d affirmer comment le médicampnt o les organes, Paracelse déclare franchement"u ™, sa t 1 7
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g, 6 HE LA THÉRAPEUTIQUE EN GÉNÉRAL.
L'action du mal et du remède n'étant plus considérée comme directement antagoniste ; il n'est plus nécessaire, comme dans le contraria contrariis-àe Galien, d'opposer le médicament au mal en quanlilé correspondante. Ce n'est donc pas tant la quantité du médicament qu'il faut considérer, mais son mode d'action. Paracelse compare le médicament au feu dont une étmcelle suffit pour dévorer son opposé. La maladie et le médicament ne sont donc plus des choses matérielles que l'on oppose l une a l'autre. Enfin, suivant Paracelse, chaque maladie a son médicament propre ; c'est le spec/"/? cm/». ^
Yoici donc ce qu'il nous faut retenir de cette seconde école : c'est qu'indépendamment des efforts que l'on fait pour diriger la maladie vers la guérison, selon la première indication ou 1 indication hippocratique, il faut soutenir le malade, relever ses forces, faire en sorte qu'il survive à l'évolution de la maladie. Quant à l'idée du remède, dit spécifique, elle n'a été que présentée par Paracelse, Van Helmont nous la donnera avec nettelé.