VOYAGES
peuvent être exercés que dans" des proportions très restreintes, alors qu'il n'y aura aucun effort à faire.
J. Vie sociale. 11 faudra éviter toute espèce d'émotions aux malades atteints do maladie du cœur.
Les rapports sexuels devront être des plus modérés ; car plus d une maladie du cœur s'est révélée par un accès de suffocation survenu après le coït (Oulmont).
Il résulte de cette difficulté à subir l'exercice et les émotions que beaucoup de; professions ne peuvent être exercées par les malades atteints de maladies du cœur; ils ne peuvent être ni soldats, m marins et moins encore médecins, cbirurgiens ou même accoucheurs. Ils ne peuvent guère subir les émotions des allaires, comme celles de bourse, etc.
K. Exereices passifs. - Quant'aux exercices passifs, c'est une autre aflaire. La voiture, si elle ne secoue pas trop, ne leur est pas mauvaise. Le massage, surtout s'il consiste à faire des frictions sur les membres dans le sens de la circulation veineuse leur fournit une sorte de cœur veineux accessoire et leur fait le plus grand bien.
L. Température. Les malades atteints d'affection du cœur craignent le froid; aussi est-il bon qu'ils évitent, lorsqu'ils le peuven , les climats froids : c'est donc un bon conseil à leur donner que de les envoyer passer l'hiver dans un climat doux et tonique comme Cannes, Nice, Menton, Hyères, Alger, Madère, d'autan; plus que 1 atmosphère marine leur est bonne.
M. Altitude. - Si les cardiaques ne supportent pas l'augmentation de la pression barométrique, ils supportent au contraire très bien une diminution de pression. Ils peuvent donc aller habiter avec avantage des stations dune altitude modérément .élevée, de 300 à 600 mètres par exemple, comme Gérardmer ; imais cela à une condition, c'est que les cardiaques y trouveront -des promenades horizontales, comme il en existe aux Eaux- IBonnes. à Plombières, à Soulzmatt, etc. Sans quoi le séjour leur ^serai impossible si, pour se promener, ils avaient toujours à imonter ou à descendre.
N Villégiature. - L'usage est venu fort à propos de se reposer ^de la vie à outrance du dix-neuvième siècle en allant ch' que
Innée prendre du repos. Pour que ce repos soR complet, on vient souvent demander au médecm où il convient de le passer. 11 y a i cet égard quatre ressources principales : la campagne, la mer, la montagne et les eaux minérales.
1; point de vue des cardiaques, le repos à la -mpagne est e meilleur qu'ils puissent trouver. Plus d'agitafon par le mou em n "e bruit et tout ce qui s'agite dans les villes, a,r sam p us " yg^né et moins chargé de tous les microbes nuisibles. L mtelligence et le cœur y sont plus facilement au repos.
Les bords de la mer sont encore bons pour les card.aques ds V trouvent l'atmosphère marine, un air vit et la promenade , plusTa distraction par le mouvement de la pêche et de la nav>- »at on Mais ils ne doivent y participer que comme specta enr C ciepour les bains de mer, qui leur sont tout a faU
"tf montagne est bonne pour eux comme sé30ur, mais non
eomme excursion Je lésion car-
U Eaux minérales. — Les maïaaes due i dianue peuvent-ils trouver quelque bien à certames stations ff eanx minérales? K en croire la plupart des médecms des eau fl Tv er aurait pas, et l'on voit presque toutes les brochures .ndiqutr que la station qu'elles vantent est bonne pour ont 'marqu'il n'y tant pas envoyer des malades attemts de malad.e
' VeTe^t une erreur. U y a des eaux minérales qui sont très utSe r es malades. Mais il faut s'entendre. S, l'on v.ent a dem nder quelle est l'eau minérale qui fera dissoudre des adhedemander qu jt^tions valvulaires, des cicatnces
réCtr: ^ du c»Lu des artères, la dégénérescence
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„) Ubre., Lsfort, Dum.d-P.rdol. «ic«o«»air. *, CŒun, t. 1"> p. «72,