CAFÉINE
trop fréquent, devient confus et insensible; l'amplitude des mouvements respiratoires augmente. Puis la pression baisse; les respirations, de plus en plus profondes, se ralentissent considérablement. Le cœur, plus faible, s'arrête, la pression tombant à 0. Enfin la respiration s'arrête; l'animal est mort.
La contractilité des muscles persiste encore.
Pendant ce temps, les nerfs n'ont pas perdu leur excitabilité électrique et leur pouvoir réflexe, sauf dans les pneumogastriques, où ce pouvoir est atténué.
Il n'y a pas d'action diurétique chez le chien.
Mais ce qui met ici la confusion, c'est que M. Sée a employé l'extrait alcoolique, qui ne contient que de la convallarine, tandis que la convallamarine , expérimentée en Allemagne et en Russie, ne se trouve que dans l'extrait aqueux.
J'ai constaté de même chez l'homme que l'extrait aqueux est infiniment plus actif que la teinture de fleurs.