CURE SPONTANÉE
L'anévrysme de l'aorte n'est pas une maladie fatalement mortelle, bien qu'elle le soit dans la grande majorité des cas.
Hodgson (1) cite en effet trois observations de guérison spontanée avec autopsie, les malades étant morts d'une autre affection. Ces observations sont très concluantes; depuis il en a paru un certain nombre d'autres, mais celles de Hodgson suffisent parfaitement à établir le fait.
(1) Hodgson, Maladies des artères et des veines, Iraduct. Breschet, t. Ier, p. 159 et suiv., 1819.