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TREMBLEMENTS

de la sclérose en plaques. 11 est d ailleurs assez variable et doit probablement être mis sur le compte de l’hystérie.

c) Saturnisme : tremblement se rapprochant de celui de l’alcoolisme chronique; mais augmentant par la fatigue, devenant très apparent surtout à la fin de la journée.

</) Dans les intoxications par l'arsenic, le sulfure de carbone, le tabac, la morphine, le thé, le café, le haschich, lé camphre, etc., on a observé aussi des tremblements, à caiaclères peu tranchés, se rapprochant de celui de l'alcoolisme.

3 Tremblement héréditaire. — Son principal caractère est d être familial : il se rencontre chez plusieurs personnes de la même famille, atteignant surtout les hommes, respectant souvent les femmes, oscillations rapides (8-10 par seconde) présentant (Ughetli) (1) des phases d’accélération et de ralentissement assez analogues au rythme de Cheyne- Slokes. Surtout accusé aux membres supérieurs et à la nuque. Le froid, l’ischémie ou l’hyperhémie du membre, la fatigue, les émotions (peur, colère, acte sexuel), les excitants (vin, café, thé) augmentent l’étendue mais non la fréquence des oscillations. Gesse pendant le sommeil, devient plus intense pendant les mouvements volontaires, s’accroît le matin, s’atténue le soir.

Est incurable, mais ne s’accompagne d’aucun autre trouve nerveux, n’a pas de signification fâcheuse. Coexiste souvent avec lereuthophobie.

5° Tremblement de la maladie de Basedow.

Menu, oscillatoire, rapide. Les doigts ne tremblent pas individuellement mais participent au tremblement en masse de tout le membre supérieur.

Ce tremblement en messe se traduit souvent par les seuil’, 1T d‘n- «• ». in 9m.

isolai P°„UI' ,a bibliographie, La.bbé. Presse médicale n avril 18J7’ P' 18;j = Avista s per. di fren. vol. XXIIIi’ibW

eousses ou vibrations imprimées aux vêtements, à la racine du membre.

7° Les convulsions.

1° Crise convulsive épileptique.

Trois phases : a) Chute brusque, foudroyante, souvent accompagnée d’un cri initial.

b) Convulsions d’abord toniques : membres raidis en ex-

tension, animés de trémulations rapides; pouce en pronation dans la main, poings fermés ; globes oculaires convulsés en haut ou par coté, puis en strabisme convergent; pupilles dilatées et immobiles ; poitrine immobilisée, respiration arrêtée, face cyanosée; hypertension artérielle, puis veineuse, souvent hémorragie des muqueuses

Puis convulsions cloniques : mouvements saccadés des membres, du tronc, de la tete, de la lace, des muscles oculaires et palpébraux, de la mâchoire... écume à la bouche.

Ces secousses s’apaisent peu à peu puis :

c) Résolution musculaire, coma, stertor.

Au bout d’un temps variable, réveil, avec un certain degré d’abrutissement. Le malade s aperçoit qu il s est mordu la langue, que ses vêtements sont souillés d urine, et quelquefois de matières fécales. Il n’a aucun souvenir de

ce qui vient de se passer.

2° Crises épileptiformes modifiées.

a) Le malade peut sentir venir sa crise ; la chute est précédée d’un trouble particulier, que l’on appelle aura (1).

(1) Il faut distinguer les auras, des prodromes de 'a cme. Souvent en effet elle est annoncée plusieurs jours ou plus ™rs£cmc à l'avance ; par des modifications du caractère ou j 'n jü.genc , par des sensations particulières (picotements, bourdonnements d’oreilles, photophobie, sensation 8' ^

talion génitale, etc...) par des phénomènes moteurs J- e J , secousses musculaires, mâchonnements, grincements des dents), par des éruptions cutanées (urticaire, érythème, etc.).

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