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C- — Y a-t-il d’autres troubles du langage

Ln dehors de l’agraphie hystérique, l’agraphie n’est jamais pure.

3° cas. — Surdité verbale.

Le malade ne comprend pas le langage parlé.

(1) Voy.au sujet de ces dysgraphios psychiques : Séglas, Bulletin,

Soc. mèrl. hop.. 1890, p. 291 ; Féré : Soc. biol., 1891, p 1 • Féré ■ Soc. biot., 1 890, p. 907. 1 2

(2) On observe souvent alors l’écriture en miroir, dont la signification est mal connue. Elle parait être un stigmate d’infériorité intellectuelle (Lochte, in Iteoue de Neurologie, 1897, p. 80.

FONCTIONS DE RELATION

A. — S’agit-il de surdité verbale?

a) Il est 1res facile de voir qu'il ne s’agit pas de surdilé simple. Le malade entend les moindres bruits, se retourne, etc.

b) Les troubles psychiques sont facilement décelés.

c) Il faudra évidemment s’informer si le sujet comprenait la langue qu’on lui parle.

d ) Lorsque le sujet atteint d’aphasie motrice ne peut répondre aux questions qu’on lui pose ; s’assurer qu’il comprend bien ce qu’on lui dit, en lui prescrivant des actes simples: tirer la langue, fermer les yeux, lever la main, etc... ou plus compliqués : mettez le doigt sur le bout du nez... donnez-moi tel objet, etc...

B. — Il s’agit bien de surdité verbale. — Quel en est le degré, la forme et l’étendue?

Le plus souvent la surdité verbale est très incomplète, et il faut la chercher. Si dans une phrase, par exemple, un seul mot n’est pas compris, le sens général est néanmoins compris. Dans ce cas, il faut varier l’interrogatoire, répéter par exemple une question, en changeant un ou deux mots qui changent le sens, par exemple : levez la main, donnez la main, fermez la main, etc.

On pourra aussi faire une question en épelant chaque mot.

L’examen devra enfin porter sur les différentes langues parlées par le malade.

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