‹ Diagnostic et traitement du cancer de l'estomacChapitre 38 sur 47 · RÉSUMÉ GÉNÉRAL · texte numérisé non relu

RÉSUMÉ GÉNÉRAL

Nous serons bref. Aussi bien, trouvera-t-on à la fin de chaque chapitre et de chaque paragraphe un résumé indiquant leur substance et les conclusions qui en découlent. —

On a vu qu'en dehors de la clinique, les symptômes n’amenaient à aucun résultat, que dans la clinique même, chaque signe pris isolément n'avait qu'une valenr très relative. Faut-il en conclure que le diagnostic est impossible? Certes non ; le diagnostic peut se faire, et il se fait, par la clinique seule. « Les choses absolues sont fausses » dit un philosophe de nos Jours. Affirmer l'impossibilité, serait donc commettre une faute. Une analyse exacte et minitieuse du malade, le groupement habile des signes présents, la marche de la maladie, sont des indications souvent suffisantes à faire un diagnostic.

Nous avons montré que les méthodes nouvelles, par l’examen des déchets de la nutrition et du suc gastrique ne donnaient point de renseignements, — que parmi les signes cliniques, il n'y en avait aucun qui soit pathognomonique, tous se rencontrant dans d’autres affections de l'estomac, dans des maladies étrangères à cet organe, ou enfin pouvant manquer. Il en résulte que le diagnostic est souvent impossible, et toujours très minutieux. Notre but est de mettre en garde le médecin contre des erreurs faciles à commettre et fatales aux malades, s’il ne se souvenait que tous ces symptômes n'ont qu'une valeur relative et toute d'interprétation. Notre seule conclusion est le doute, — doute armé de la thérapeutique. (Voir le résumé de la page 104).

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