B. ! FORMES SUIVANT L'EVOLUTION 1°. — FORMES FOUDROYANTES
Ces formes évoluent en quelques heures et les symptômes méningés tiennent alors, en général, la plus large place. Dans ces cas, le diagnostic peut prêter à confusion, avec une méningite aigüe, ou avec un coma urémique, où mieux encore diabétique, si l’on ne connaît pas les antécédents du patient, d'autant que ces formes s’accompagnent d’une glycosurie plus abondantes que dans les formes moyennes. Ces cas foudroyants appartiennent surtout aux premières épi- démies de 1918-19, qui semblent avoir été plus mali--