‹ Dialogues et entretiens philosophiquesChapitre 100 sur 117 · JO · texte numérisé non relu

JO

DIALOGUES DE VOLTAIRE

fondement savant, » II [, lo.

— (t Et avec ces deux secours, je me trompe presque a toutes les audiences, » III, i5.

Equivoque. « Tu es Pierre, et sur cette pierre... » II, ii8

— (( Equivoque qui damne tou^ les petits enfants, » II, i 19.

Erasme. Ciroonsper't. cpo-^^r Jêtre pas brûé par les uns ec assassiné par les autres, » 1.

208; « demi-plaisant, » i, 2 o.

— t( Fit, au seizième siccie. 1 e- Icgî de la Folie, » 111, 76.

Erreur. " Il leur faut une erreur qui les console, » II.

35. — « L'erreur n'est point un crime, » II , 6ri. — « Ce sont les erreurs mêlées à ia religion cui font commettre les grands crimes, p II, 71.

Esclavage. Discussion sur l'esclavage, II, 142-144.. — a Si des évêques et des religieux ont des esclaves, je veux en avoir aussi. — Il serait mieux que personne n'en eût, >- II, 144. — Esclavage de les

fjrit : éducation inept% légisation hostile à la liberté "individuelle, II, 146.

Espace. « Serait rempli de globes qui s'élèvent tous en perfection les uns au-dessus des autres : et noas avons nécessairement u.i des plus méchants lots, n II, 190. — Immensité d^ l'espace, tel que le conçoit l'astronomie. « Tout est uniforme dans l'étendue des cieux, » II. 196.

Espagnols. Ils "préfèrent le malheur de brûler leur prochain a celui d'être ciiits euxmêmes, I, 178. — Ce qie l'In- Îuisition a fait de rEspign.% , 181. — Tout Espagnofest « un oiseau dans la cage de rinquisition,» 1, 18 1.— « L'Espagne et le Portugal, beaucoup filus abrutis que la France, « l, 39.

Espèce. « La nature conserve lus espèces et se soucis tr^s peu des individus, » II, i'Î2. — « Des qu'une espèce a i'exi tence, il e=t impossible de prouver qu'elle ne laitpas toujo irs eue, » II, 1S9.

Espérance. « Lespérance pft -^au-.dr ê.Te plus vertu que la crainte, » ill. 6t. — '< Estce don; une si grande consolation pour les bons épicuriens de n'avoir point d'espérancii ? »

Esprit. « Ce que c'est qu'un esp.it? C'est, c'est, c'est... »

I, 166. — « Qu'est-ce que i esprit ? — Je n'en sais rien, »

m, 27. — Esprit veut dire souffle. « Comme personne n'a jamais vu cet esprit, ce soufti;, on en a fait un être que pjr.^onne ne peut voir ni toucher. » 111. io3.

Esprit des lois. Appréciation critique, II, 93-107.

EsPR t-Saint. Procèdc-t-iî du Père seul, ou du Père et du Fils? I, 195, 196; II, 34.

Esprits ANIMAUX, n Les espri s animaux qui s'élèveiit de leslomac montent à l'âme, qu'Us ne peuvent toucher, parce qu'ils sont matière et qu elle ne l'est pas, » I, 92. — 111, ii5.

Essence. « On ne peut dépouiller un être de son essence... Dieu est agissant; donc il a toujours agi,» II, 189. — En quoi l'essence diffère -t-elle de la puissance? III, 1:9.

EsTHÉKAR. « que les Grecs appellent Persépolis, » brûlée par Alexandre, III, i35.

Estomac. « Sac percé en deux endroits qui ressemble au tonneau des Danaïdes, )> IL 4.5.

— « Je laisse Hecquet faire de l'estomac un moulin, et Van- Helmont un laborato.ie de chimie, » II, aoi.

J Mi t X PHILOSOPHIQUE,

Ktat. Que tout Etat doit être indérendant, II, 172-175. — ■ Quel Etat choislnez-vous ?

Celui où l'on n'obéit quaux Icis. Où est ce pays- là? Il faut le chercher, » III. 19.

Eternité de la matière. II, t8.3 : — de Dieu et du monde, II, 189, 195. — « Que me tait l'éternité, quand mon existence e?t boriiée à ce moment qui s'écoule? » H, 199. — '( Les œuvres de l'éternei Démiour^^os ont été nécessairement éternelles, comme, dès qu'un soleil existe, il est nécc^saire que ses rayons pénètrent l'espace en ligne croite, » Ifl, 140.

Etna. Vous donnez à votre Dieu «le litre de bon; mais regardez seulement notre Etiia, Catane..., et les ruines encore tumautes,» III, 143.— « Aupiea de ce moiit Etna.,., je vois les campagnes les plus riantes et les plus fertiles, » III, 143.

Etoiles. D'après Aristote, t( elles sont la cause de ia chaleur et de la lumière sur la terre, en frottant l'air avec rapidité, comme un grand mouvem.ent enflamme le bois et liquéfie le plomb. » m, 171.

Etre, « Comment un être a-t-il pu faire les autres? Qui a fait cet ouvrier? » I, i32. — a On prétendait qu'une idée était un être... Ces êtrcs imaginaires ne sont que ces mots...

l'n'y,. être métaphysique n'est qu une dî nos conceptions, »

II, 110. — Il n'y a point û'êtres appelés saveur, vue, o.ïe, végétation, mouvement, vie, mémoire, âme, etc., I, 52, 53, i34, i35; II, 109, iio, III.

— « Personne ne sent qu'il ait en lui un autre être qui lui donne du mouvement, des sensations et des pensées. » — « 11 est ridicule d'admettre des êtres dont on ne peut avoir la plus

légère connaissance. » ITT, i o3.

— « L'être qui n'est qu'être, etc., inutiles subtilités, » III, 173.

Etre suprême. Il est déraisonnable d'admettre une mécanique sans artisan, un dessein sans intelligence, et de tels desseins sans" un Etre suprême, I. 46; nous devons admettre qu'il est, sans savoir ce cu'il est. C est parce qu'il existe que sa nature doit être incompréhen>ib!e, I, 47, 5o; III, 29-32. — Difficultés soulevées par l'hycothèse d'un Etre suprême, [, 46.— Attributs, substance de l'Etre suprême, I, 165-167. — " Communication avec l'Etre suprême, » 1, 238.

— « Ladoration pure de l'Etre suprême commence à être aujourd'hui la religion de tous les honnêtes gens, » II, 35. — « Culte simple, raisonnable et pur envers l'Etre suprême, « II, 74, 194, ig5.— «Le grand Etre a fait tout ce qui était à faire, " II, i 8g. — « Le grand Etre n'a donc pas été libre? »

II, igt ; III, 107, 108. — Noms de lEtre suprême : Li, Changti. Tien, Birmah, Oromaze, Démiourgos, Optimus maximus, II, 194, 195. — «Nous tenons tout de lui; nous n'avons jamais rien pu nous donner, » III, 104-107; III. 128, 129, 140-146. — « Chaque être est circonscrit dans sa nature; et j'ose croire que l'Etre suprême est circonscrit dans ia sienne, ;> III, 145.

Etrurie. a produit Galilée; a des poètes « qui me paraîtraient tort supérieurs à Homère, si Homère ne les avait pas devancés de quelques siècles; car c'est beaucoup d'être venu le premier, » 111, 176.

Eucharistie. Différentes manières de manger Jésus-Christ, II, I. — Le catholique fait

DIALOGUES LE ^OLTAIRE,

Dieu, le mange et le digère, II, 1, i6, 60, 62. — Fabrication des dieux de pâte et de vin. IL 63, 64. - Tu as mangé et bu ton Dieu : que dsviencra-t-il? II. 65. — « Ne faut-il pas être changé en bête pour imaginer qu'on change du pain blanc et du vin rouge" en Dieu? »

II, 17.— « Vous leur dites que ce n'est pas du pain, que ce sont des membres d'un corps humain et du sang. » II, 82.

Eunuques chanteurs, I, 146, 189; II, 27.

Europe. L'Europe moderne vaut mieux que l'Europe ancienne, II, 137-141. — L'Europe comparée à une grande foire, II, 141.

Evangiles. Légendes postérieures au Christ, et contradictoires, I. ii5 et suiv. — Ecrits go ans après lui. «Chaque petite société chrétienne avait son évangile .. Si vous croyez à un évangile, vous êtes forcé de renoncer à tous les autres, » I. 243. — « Quatre livres divins dont la date est inconnue, » et qui « se contredisent à chaque page..., » II, 7, 59.— Evangiles apocrj-phes « au nombre de plus de quarante, )) II, 23. — Les protestants ne s'appuient que sur l'Evangile, avec certaines réserves. Discussion, III, 91.

Eve. Séduite par le serpent.

I, 110, 247; II, 119. — Quelle langue lui parlait le serpent?

III. i5. — « La première bachelière, puisqu'elle tàta de l'arbre de la science avant son mari, » III, 96.

EvÊQUES. " Quels droits s'arrogèrent les évêques gaulois quand les Francs furent les maîtres?» II, 102. — Dans la primitive Eglise, il n'y avait « ni cardinaux ai évêques; et quand il y eut des évêques, les

prêtres furent presque leurs égaux, à ce que Jérôme assure, » in, 26. — Evêques mariés, m. q5.

EvHÉMÈRE, « philosophe de Syracuse qui vivait dans le siècle d'Alexandre, » III, 134.

ExcoMMUNiCATio>f des comédiens, J, 59-74; des gens de finance, Ih , 75-76; des sorciers, I, 1:4-1 55; des rois, I, 77; des sauterelles, 1, 70, 154, i55.

ExoDE. Fuite d'Egypte et passige de la mer Rouge, 1, 1 10. — Fables qui y sont consignées, I, 247.

ExoRCisMES. Origine et absurdiié de ces pratiques. II, 117, it8.

Expérience. « Sans les expériences faites loin des déclamateurs scolastiques, la société serait encore sauvage, » III,

Expiation chez les anciens.

« On n'était pas expié pour un second crime, » II, "hÇi. — « On a toujours commis les plus grands attentats dans l'espérance d'une expiation aisée...

Le meilleur remède est de réparer, par une vie pure, les injustices qu'on peut avoircommises, » II, 75.

Expropriation. « Qu'on ne prenne à personne son pré et sa vigne, sous prétexte du bien public, sans le dédommager amplement, » II, 171.

EzÉCHiEL. Comment il se couche, de quoi il se nourrit, I, 112, 234; II, 17, 57.

Faculté. Une faculté, une propriété d'un animal peut-elle subsister encore quand cet animal ne subsiste plus? » III, 157.

INDEX PHILOSOPHIQUE

Fagot. « Tant que vous ne cesserez de nous conter des fagots, et de vous servir de fagots allumés au lieu de raisoas.

vous n'a rez pour partisans que des hypocrites et des imbéciles, » II, 8.

Faible. « Il n'y a que le faible qui trompe, » II, 167.

Falun. Amas de coquilles déposé par la mer, en Touraine, à trente-six lieues de la côte. « Il se pourrait bien que ce ne fût qu'une mine de petites pierres calcaires, » II,

Fanatiques , Fanatisme.

Ils ont séduit des hommes simples qui en ont séduit d'autres... Le fanatisme a soutenu par des bourreaux » ce qu'il avait établi par l'imposture et par la démence. » I, 243. — « N'est-i! pas honteux que les fanatiques aient du zèle, et que les sages n'en aient pas? » II, 42. — Fanatiques actifs, fanatiques passifs. II, 89, — La fraude « fascine, le fanatisme subjugue, » 11, 1 3 I. — « Deux ou trois étincelles de raison ne pouvaient pas éclairer le monde, au milieu des torches ardentes et des bûchers que le fanatisme alluma pendant tant d'années, » III, 78.

Farine. « On ne douta pas alors qu'on ne iît des hommes avec de la farine de bon froment, i) II, 234.

Fatalité. « La fatalité gou- ■verne irrésistiblement toutes les choses de ce monde, » III.

Fatio. (( Le grand géomètre Fatio avait ressusciti des morts à Londres. » II, 234.

Faute. Les petites fautes ne doivent pas être punies comme de grands crimes. « Une loi barbare... ne fera plus périr 30US des barres de fer et dans

les flammes des entants indiscrets et imprudents. » III. 85.

Féci.ales. « Ils font déclarer par leurs prêtres féciales qu'il est juste d'aller voler les Véïens, »

Il[, i36.

Félicité. Erreur de ceux qui croient que la suprême félicité est dans les degrés d'en haut, 1, 3.

Femme. Création de la femme, I, 1 10. — Les femmes doivent-elles obéissance à leurs maris? Leur infériorité physique entraine-t-ellc une infériorité intellectuelle et sociale?

I, 22 2-2 25. — Les femmes dans l'islamisme, I, 224. 225. — Doctrine contradictoire de Paul sur les femmes, I, 245. — Jésus avait séduit quelques femmes, II, 25. — « Ils subjuguent les hommes par les fem:nes et les femmes par la confession, »

II, 52. 62. — « Bonnes vieilles femmes qui, au sortir du sermon, entour ient leur prochain de fagots allumés. » II. 73. — Fidélité et courage des femmes, II, 97. — Leur otïîce dans la génération, H. 2 8-243.

Féodalité. Fit crouler dans l'anarchie l'empire de Charlem.agne, IT, 102.

Fermiers généraux. Sontils excommuniés, comme Yeihnicus et le publicjnus de lEvangile? I, 75. 2o3-2o6 : II. 10.

Fêtes (jours de). L'oisiveté des jours de fête conduit à l'ivrognerie, I, i55. — (( L'Etat P rd plus de sujets par les fêtes que par les batailles. »

— Les fêtes que Jésus observa étaient toutes juives, 1, 244.

— Jours « si lidiculement consacrés à psalm.odier du latin 1) et à perdre la raison dans un cabaret. H, 116. —^ La fête de la génération doit être « la première que les hommes aient jamais célébrée, n iii^ 112.

DIALOGUES DE ^■OLTAIRE.

Feu. a C'est un supplice dont on punit les parricides et Jes Hiilosoplies qui ne sont pas de notre avis, u jU, 28.

Feuillants. Fondés par le bienheureux Jean di. la Barrière, I, 3-^.

FiF.FS. Y eut il des fiefs héréditaires avant Charleinag-iC ?

IL io3.

F GuiER qui ne porte pas de figUw's en mars, 1, 116, 242; II, 22.

Figure. « Un type, une ombre, une figure qui annonça't les aventures de Notre-Seigneur Jé-us. » II, 16, — Ca> d'isaïe. d"Ezéchiel, d"Osé,^, de Jonas. d'Oo:!a et Ôoliba : « et cela signifiait Jésus-Cnrist, »

Filles. Ne pas confier leur éducation à des religi uses 1,

187. — Les consider-'r comme des êtres pen ants, « non co.Tinie des poupées qu on ajuste. » 1,

188. — N"en pa= taire des religieuses, llî, 7. — Déplorable habitude des seigneurs de village qui jettent leurs filles dans les cloîtres. 111, 5, 6.

FiLLts-MÈRES. « Une fille étant accouchée d'un enfant mort, no is réparons la perte de l'enf .nt en fesant pendre la mère, u I, 232.

Filous. « L'histoire nous fournit plus d'iilu>tres filous punis que diUustres filous hcu reux. » IL 168.

Fils de Pélial, de Dieu, signifie en hébreu les méchants, lei j-stes, 1, 1 15, 242. — Jésus « ne fut pas Dieu tout d"un coup, mais seulement filde Dieu, » II, 221. — Le rôle du Fils dans la Trinité, III, 91.92.

Fin. Tout est dirigé à une fin certaine. Ne pr.nd-on pa^

Îour fia ce qui n'est qu" usage?

Fin du monde. « Chimère reçue chez presque tous les peuples» : Lucrèce, Ovide, Heraclite. Usîge qu'ont fait de ce dogme Luc, Paul, l'Eglise, 11, 19.

Finances. Désordre des Hnances à la mor* de Mazarin, lorsque Colbert en prit la direct on. I, 12. — « Les doubles emplois, les dépenses supertiues, les profits excessifs, vont être retranchés, » III, 84.

Fiscalité. Cruauté et danger des saiies, L 2 4. — « Art d'arracher les vêtements et le pain à ceux qui sèment le blé et qui préparant la laine, « II,

Fluide générateur « qu'oa nie a plusieurs femelles; » appanient-il aux deux sexes? C'est l'opiiiinn dHippocrate, m, iSb. — Systèmes d'Harvey. de Leuwenoeck, de Needhain. de Burfon. Lst-ce « une espèce d'-xtrait de toutes les parties du corps? » III, 188-

Fo. Nom chinois du Bouddha, I, 142. — Comment la se^te du dieu Fo s'est introduite eu Chine, II, 61. — « Des bonzes qui prétendent eue la mère du dieu Fo accoucha de ce dieu par le côté dro'.t, après avoir avalé un enfant, disent une sottise, »

Fœtus. Que devient l'âme, si le fœtus « meurt dans le veitre ae sa mère? « 111, io5.

Foi. « Je le crois, parce que cela est absurde, » IL 24. — '.<. Toutes les vertus sont des vices quand on n"a pas la foi, « II, 81. — « Ils nont qu'à croire ce que je na comprends pas, »

II, 83.— " Esî-ce une vertu de croire? Ou ce que tu crois te semble vrai, et il n'y a nu^ mérite ; ou il te semble faux

INDKy PHILOSOPHIQrjE.

■.Gj

•«t alors il est impossible que ta ie cîoies, » 111, 6i.

Force u 11 n'y a pas un être distinct qui soit cette torce, » I, i35. — <f La- force, la vertu toute-puissante » qui dirige et anime les mondes, « doit être partout; la force motrice e>t dans toute la substance du corps en mou- •vement, » II. 197. — « N'y al-il pas toujours égalité dc tbrce? 1/ (I Qu'est-ce que la force d'un corps en mouvement? — Le produit de s:i masse par sa vitesse dans un temps oonné. » Opinions de Leibm'tz, Maupertuis et Mairan, III, 58, 59. — « Force secrète qui agit éternellement. .

Comment une force peut-elle être répandue dans des êtres oui ne sont plus et dans ceux <^ui ne sont pas encore? » 111.

142. — «Il n y a point d'être recl qui soit ou la faiblesse ou 1* force, » III, 149.

Fou. « Si un homme avait fait un automate admirable, marchantoe lui-même et jouant de la flûte, et qu'il le brisât le moment d'après, nous le pren- <irions pour un grand géiiie devenu fou furieux, » 11,-2 11.

Fourmis. « Eiies ont l'air de courir au hasard: elles ju gent peut-être ainsi de nous:

«l'es tiennent leui foire coujme nous la nôtre, )> II. 142.

Français, France. Les Français fournissent l'Europe de modes, de dan eurs et de cuisiniers, I. 25.— « La France fit le royaume de l'esprit et ce la sottise, de lindu^tric et de la paresse, de la philosophie et du fan:.tisme, de la giîlé et du pédantisme, des lois et aes abus, du bon goût et de linipertinence, » I, 81. — Tableau de tous les abus de l'ancien

régime,

23o-235. — lis re-

connaissent pour souverain , « à plusieurs égards, un étranger to.idu, » I, 234. — (1 Un Français croit toujours qu'il doit Gonner le ton aux autres nations, » II, i53.

Franche- Comté. « Libre sous la maison d'Autriche, n tient aujourd'hui d ui.e manière intime et essentielle à la couronne de France, » 11, 170.

François l^"" « viola fort à propos ié <ermenr de rendre à Charles-Quint la Bourgogne, »

François de Sales. « Ses reliques sont de venues ridicules,»

Il 33.

François Xavier, jésuite; « dLuqiii ressuscita neuf morts dans riiide, » II, 59, 80.

Francs. Quels lurent k bien précisément » leurs lois et leurs usages? II, 102.

Frank! in. « Electrise le tonnerre, » II, 154.

. Fraternité. « Nous sommes tous frcres. — Tous frères I Et que deviendra m.on titre de père? » II, 85.

Fraudes pieuses. S'il en faut us.r? Le peuple a-t-il besoin d'être irouipé? 1. 168- !72: II, 70, 74, 79. So- — Fraudes des premiers chrétiens, I, 243. — « Illusions respectables. » II, 74. — « Archives infâmes du mensouge, qi.e vous appelez fraudas pieuses, II, 2 3, 3o. — « Je crois qu'il n'est permis de irompcr en aucun cas, » II,

FutiN. n 11 leur faut un frein qui les retienne, une erreur q. i les coupole, » 11, 35. 37.

Fréret, illustre erudit. Ce qu'il pense de la mythologie c'iirétie ne. du catholicisme et de la théologie, II, 14, 22. 24- -'7, 29-31,33. — Ses opinions reii^ièuies, il, 32, 35.

DIALOGUES DE VOLTAIRE

Friponnerie. Est-il « permis de friponner pour le bien de l'Etat.''... 11 y a des friponneries si adro'ites, que tout le monde les pardonne. Il y e.i a de si grossières, qu'elles sont universellement condamnées, »

Furies. «N'étaient-elles pas elles-mêmes des damnées?»

II, 36. — Châtiant les mauvais prêtres dans les enfers,

Futurs contingents. I , 34, 37; II, 57.

Gahambars. Les six temps de la création, selon les Guèbres, fort analogues aux six journées bibliques, II, 214.

Galilée (LeéJiga). Etrurien. « A taillé et arrange des cristaux avec lesquels on voit de nouveaux cieux ; » découvert les phases de V^énus, de nouvelles planètes, démontré 1 immobilité relative et le mouvement propre du soleil. Les (( druides » ont failli lui faire « avaler la ciguë assaisonnés de jusquiame, » Ilf, 176-178.

Gallicans. Ils envoient tous le» ans » vingt milie livres sterling à Rome, » 11. i 54.

Ganganelli. Clément XIV.

La Raison et la Vérité le trouvent « lisant les Pensées de Marc-Aurèle, » III, 7g. — Il prend « la résolution de détruire la compagnie de Garasse, de Guignar'd, de Garnet, de Busembaum. de Malagrida.

de Paulian, de Patouiilet, de Nonotle ; et l'Europe battit des mains, )> 111, Ho.

Garçon, a Dites-moi, je vous prie, si ma femme me

donnera un garçon ou une fille?

— Les sages-femmes disent quelquefois qu'elles le savent; mais les philosophes avouei.t qu'ils n'en savent rien, » II, 2J7-238.

Garde-robe. « Quelquesuns de nos docteurs disent qu'on rend Dieu à la garderobe, » II, 65, i52. — Empire de la garde-robe sur les actions humaines, III, 117.

(jassendi. Passage cité ea note I, 141.

Gaulois. Continuèrent à vivre sous les lois romaines quand ils furent subjugués par les Francs, IL 102.

Gatlois. Voir Français.

" Drôle de nation? — Très drôle, après avoir été horriblement sauvage, sotte et cruslie... ; ont eu leurs Sophoc!es, leurs Euripides, leurs Ménandres, leurs Timothées ; ils sont surtout aujourd'hui le peuple de la terre le plus habile dans la danse. Il y a plus de danseurs que de géomètre^, » lil, 214.

Géants. « 11 me proposa un voyage aux terres australes, pour y disséquer des têtes de géants, ce qui nous ferait connaître clairement la nature de l'ame. » II, 235.

Gédéon. « Remporta une victoire signalée avec trois cents cruches,» III, 118.

Généalogies de Jésus. Elles sont contradictoires, I, 114.

Génération. Comment l'enfant se forme-t-il? I, 52; IIL 162. — «Cet automate s'étant approché d'une figure à peu près semblable, il s'en formera une troisième figure,» 11, 46; 111, 100 —(( Prodigieux artifice de la génération, » II, 202^ 237. — (I Je dirai comment s'opère la génération » quand ' on' m'aura enseigné comment

INDEX PHILOSOPHIQUE

Dieu s'y est pris pour la création, )! il, 236. — Sur la génération. II, 236-2^4. — ((Il y a dans la génération mille secrets tout -"a fait curieux.

C'est une variété infinie... La fabrique de- êtres sentants et agissants me ravit. Les végétaux ont aussi leur prix, » ! Il, 100. — « Travailler à faire naître une créature raisonnable est l'action la plus noble et la plus sainte. » Antiquité et légitimité du culte de'la génération, III, ii3.— Opi;no:id'Aristote sur la génération et la corruption, III, 171, 172. — Sur la génération, III, 1S6-

Genèse. Lecture du premier chapitre interdite aux Juifs avant vingt-cinq ans, L 109. — Citations, II, 119.— Genèse biblique inconnue du reste de la terre. Genèse de Sanchoniathon, II, 182, i83.

— « Quoi' tous les anciens peuples ont eu une genèse antérieure à celle des Juifs et toute différente? » II, 184.

GÉNÉsiQUE. « Le sixième sens, le plus exquis de tous..., enivre à la fois deux êtres pensants et en fait naitre u 1 troisième..., suffirait à faire bénir Dieu dans un pays d'athées, »

II, 200-201. — Regardez c;s organes (( avec les yeux d'un anatomiste , ils vous feront horreur. Mais les deux sexes, dans la jeunesse, ne les voient qu'avec les yeux (de la volupté, »

Geneviève, « La prétendue carcasse de sainte Geneviève promenée par les rues pour avoir du beau temps, » II. ;^3

Génie. (( Il semble que Dieu ait donné à certains hommes un instinct supérieur à la raison ordinaire, comme on voit d-s éléphants naitre dans des

I oays peuplés de petits singes. »

Génies qui roulent les planètes, imagination de froics rêveurs, I, i36. — Les maladies é'aient attribuées aux mauvais génies, II, 116.

Gentil". « Ils croyaient à la magie comme les disciples de Jésus, )) II, 26.

Géomètre , Géométrie.

Eternel géomètre, nom donné au Démionrgos par Platon, qui ne savait pas seulement la trigonométrie sphérique, » II, 186. — « Ou les astres sont de grands géomctres, ou l'éternel géomètre a assemblé les astres, » II, 188; III, 99.— « Ce ne serait pas la peine d être géomètre et architecte pour passer une éternité sans combiner et sans bâtir, » II, 189: m, 3o. 128.

GiRME. <( Nul animal, nul végétal ne peut se former sans germe, j> H, 237. — Multiplication presque indéfinie des germes. JII, iqo.

Girard. Ce'R. P, ensorcela sa pénitente. La Cadière, « en lui donnant le fouet tout doucement, » I, 73.

Globe de verre, couvert par les eaux, il, 2.^2. — « On peut être un homme d'un rare mérite, et se tromper sur la structure du globe, » II, 235.

— « Notre globe avait commencé par un embrasement.

Les mers furent envoyées pour éteindre lo feu : re^ta une masse de verre,» III, iq5.

Gloire, k Pour moi, 'je vis clairement ce que c'est que la gloire. Puisque César et Jupiter sont inconnus dans le royaume le plus beau, le plus ancien, le plus vaste, etc., de 1 univers, il voui sied bien, ô gouverneurs de quelques petits pays ! ô prédicateurs

blALOGUES DE VOLTAIRE.

d'une petite paroisse, dans ane petite ville! ô docteurs de Sdlanr.anque ou de Bourges! ô peti's auteurs ! ô pesants commentai eurs 1 II vous sied bien de prétendre à la. réputation! »

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