II. IIO
Envie. « Une grosse couleuvre qui était enceinte de dix mille envies. Elle accoucha, et des lors les hommes furent malheureux, » Ll, 2i5.
Epictète. (( Affranchi par Epaphrodite. Jugement qu'il porte sur le christianisme, » I,
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ZDJ
237-240L — Résumi de son déisme, I, 24S. — Sa résignation, II, 8. — Son acte dé foi et d'acquiescement à la volonté de l'Etre suprCme, III. i33,
Epicure. Sa physique, I.
39 et suiv. — « II" vécut et mourut en sage. Sa volupté consistait à éviter les excès.
Il recommanda l'amitié à ses disciples... Je voudrais fane autant de cas de sa philosophie que de se> moeurs, » II, 43. — « Cette doctrine m'a para aussi bonne qu'une autre; » elle esta la mode, II, 44. — « Pensez vous qu'Epicure vît toujours bien clairement sa déclinaison des atomes? » II, 191. — <t Je n'ai jamais pu penser avec Epicure que le ha^^ard. qui n'e-t rien, ait pu tout faire. » ill, 128. — Epicure « a prétendu que les hommes venaient originairement de la pourriture, comme les rats d'Egvpte , et que la crotte leur téri .it lieu d'un dieu créateur, » III, 172.
— « Très bon homme et qui possédait toutes les vertus sociales, n'était qu'un ignorant hardi, qui a eu la vanité de faire un système, » 111. iS3.
— Du mélange des deux fluides générateurs, il a fait « une espèce de divinité, et cette divinité est le plaisir, » III, 188.
Epicuriens. lis pensent que c'est une grande faibles -e d'attribuer à un être ima^i naire, » dont il est imposs.ble de se former la plus légère idée, » les opéralions de la nature, III, 141. — « Cet artisan que vous supposez est, »
pour eux, « la force secrète qui agit éternellement dans cet assemblage toujours péris.-ant et toujours reproduit que nous appelons nature. » II, 142.— (( Vous rentrez toujours, malgré vous, dans le système de
nos Epicuriens, qui attribuent tout à une force occulte, la nécessité. Vous appelez cette force occulte Dieu, et ils l'appellent la nature. — Je suis de leur avis, pourvu qu'ils reconnaisseut que ce pouvoir secret est celui d'un Etre nécessaire, éternel, puissant, intelligent, » III, 146. — «La plupart persistent à croire que leur doctr.ne. au fond, n'est guère différente de la vôtre, »
m, 147. — (r Est-ce donc une consolation pour d'honnêtes gens comme les bon; épicuriens, de n'avoir point d'espérance? »
m, i55. — « Ils n'ont point de reproches à faire à un Etre ^upreme, à un Dieu juste qui ;ai^se la vertu sans secours :
is n'ont reconnu des dieux que par bienséance, » III, i56.
— Se seraient laissé prendre .'( bien volontiers » aux anguilles de Needham. « Ils auraient dit : Du blé gâté fait naître des anguilles, donc du bon b!é peut faire naître des hommes; donc on n'a pas besoin d'un Dieu pour peupler le monde; cela n'appartient qu'aux atomes, » III, 189.
Epidémies. « Ces horreurs cnijémiqu.s sont comme ces grandes^ pestes qui ravagent quelquefois la terre, » II. 11 5.
Epilepsie. Possession : hautmal, mal sacré, II, 1 16. — Epileptiques, la nuit du vendredi saint, faisant des contorsions dans la ^aint^-Chapelle et à Saint-Maur, II, 117.
Epîtres. Le Epîtres de Paul sont-elles authentiques? 1,244.
Epître aux Hébreux; elle
n'e>t point de Paul, I, 244.
Eponine, femme de Sabinus, II, 97.
Equité. « Avec du bon sens et de l'équité, on peut être très bjQ majjistrat, sans être pro-