‹ Dialogues et entretiens philosophiquesChapitre 96 sur 117 · AUTO-DA-FÉ, I, I 78, I · texte numérisé non relu

AUTO-DA-FÉ, I, I 78, I

« Rôtir des hommes, rien n'a été plus commun parmi cette espèce, » I, 191.

AUTORITÉPATERNELLE. « On

n'a pas plus de droit de me prendre ma femme que de prendre mon enfant, » I, 94.

— Selon Hobbes, « l'autorité seule fait les lois, » II, 107.

Ave Maria. « Si des Ave Maria avaient fait vivre le moineau de sœur Fessue un instant de plus qu'il ne devait vivre, ces Ave auraient violé toutes les lois posées de toute éternité par le grand Etre; vous auriez dér'angé l'univers, » III, 38.

Avenir. Prédire, c'est voir « clairement ce qui n'est pas car l'avenir n'est point, y 1, 145. — Dieu voit-il a le futur comme futur ou comme présent? 1; I, 16 5. — (1 Se mêler de prédire l'avenir, quelle charlatanerie insupportable! »

Aveuglement. « Les empereurs chrétiens et grecs ne manquaient jamais de crever les deux yeux à leurs cousins et à leurs' frères, d I, 191.

Axiome. « L'axiome Rien ne vient de rien a été le fondement de toute philosophie, »

AziNCouRT. Les Anglais gagnerent-ils cette bataille a culottes bas? » III, 117.

Babouin, b Un livre où il était démontré que la race des hommes était bâtarde d'une race de babouins, » II, 23 1.

Babylone. Une lettre de Pierre, datée de Babylone, at-elle été écrite à Rome ?

« Moyennant une telle explication, une lettre datée de Pétersbourg doit avoir été écrite à Constantinople, « II, 22, 23 ; III, 89. — C'est à Babylone que les Juifs apprirent les noms du diable, de Satan, Asmodée, Mammon, Belzébuth,»

Bacchus. Conquiert les Indes, change sa verge en serpent, passe la mer à pied sec, arrête le soleil et la lune. Il, 21 5. Voir Moïse, Juifs, Soleil.

Bailliages. Ils « rendirent la justice presque partout depuis les Othon. » II, 102.

Balaam. Yrai prophète

parmi les iiolàtres, I, m,

Ï47;in, i5. .

Banks. « Ce jeune homme si estimable, qui a consacré son temps et son bien à observer la nature vers le pôie antarctique, » III, ni.

Banques. Leur utilité , I,

Banquet. Dialogue de Platon. Bizarre invention des androgynes coupés en deux, III,

Baptême. Les Jansénistes ne l'administrent qu'après une instruction complète. Les Quakers s'en passent, I, 184. — « Ceux-ci croient l'eau nécessaire, comme Pindare qui la dit merveilleuse-, ceux-là s'en passent, » I, 237. — Les anabaptistes sont baptisés ou rebaptisés à l'âge de raison, II, 2. — « Je n'ai qu'à vous jeter de l'eau au visage ; je vous ferai ensuite portier, conjureur, acolyte, etc., » II, 64. — Enfants morts sans baptême, II, 87, 121. — Baptême, « ancien usage des peuples de Tlndus et du Gange,» II, 121.

— Vœux du baptême, II, 122.

— Baptêmes juifs, « de justice )) et « de domicile. »

Baraliptox. « Echafauds dressés pour des arguments en baralipton, » II, 181.

Barath. Les Juifs chassaient les diables avec la racine barath, II, 26, 118.

Barbarie. « L'ignorance et la barbarie de nos pères, loin d'être une règle pour nous, n'est qu'un avertissement de faire ce qu'ils feraient s'ils étaient en notre place avec nos lumières, » III, 4.

Barjone (Simon). Voyez Pierre, Apôtres, Ananie.

Il tue d'une parole Ananiah et sa femme, I, 238.

Bavle. Son éloge, I, 97.

BÉDA. Signifie -t-il «science ou livre? » III, 69.

BÉROSE. (( A prétendu, dans ses Antiquités du genre humain, que Saturne apparut à Xissutre, » etc., III, 201.

Bête>. « Machines organisées qui ont du sentiment et de la mémoire, » I, 89, des idées, des passions, une âme, I, 137, un langage que les sages tâchent d'apprendre, I, 192. — Sont-elles des machines inconscientes? « Imagination d'un fou nommé Descartes, » I, 192; II, 204-206. — Les animaux, « alliés et parents des hommes, » I, 192. — Peuton les manger? Opinions des Indiens, de Pythagore. Porphyre a dit : « Les sages ne tuent point les animaux. »

Dieu a fait un pacte avec eux,

I, 192-193. — (t II est défendu de les manger deux jours de la semaine, » I. 194. — Sur le sentiment et l'âme des bêtes,

II, 1 1 1 ; III, 147. — Sur leur mémoire, leurs facultés, leurs idées, leur sagacité, II, 2o3- 206. — Il y a bien des animaux qui « perfectionnent, en vieillissant, leur instinct jusqu'aux bornes prescrites, » II,

Bible. Critique générale.

Dialogue XV, I, 108-124.

\^oir aIoïse, Miracles, Juifs, Dieu, Jésus, etc. — « Gros livre qui est le tombeau du sens commun. » — « Toute Bible en langue qu'on parle est défendue à Rome, » II, 39.

— « Nous ne lisons jamais la sainte Bible, » III, 89.

Bien. « Il y a du bien dans ce monde. » Dieu n'est donc pas « abîolumeut méc:iant, s'ii est l'auteur de tout. » III, 143.

Bien-être. L'homme a est porté à son bien-être, » II, 122. — a L'instinct et le juge-

J. lALOGUES DE VOLTAIR

ment nous enseignent à chercher en tout notre bien-être, et à procurer celui des autres quand leur bien-être fait le nôtre évidemment, » II, i^g.

Bienfaisance. « Secourir de son superflu les pauvres qui ne peuvent travailler, pa}-er ceux qui peuvent gagner leur %ne, et partager soa nécessaire avec ses ami;, » I, 237. — « La bienfe^ance est la seule vraie vertu, « III. 61.

Bienfaiteurs. « Mal récompensés. Ils ont été cuits ou empoisonnés, ou ils sont morts en l'air.» II, i5[.— Enumération des « bienfaiteurs de la terre qui se sont tous réunis à bannir du monde la violence et la rapine, » III, 47-52.

BiRiiAH. « Père de Brama et de toutes choses, » II, 194.

Blake. Comment i! vint à bout d'un grand inquisiteur, IL 147, 148.

Blé. « Ce blé dont nous nous vantons. Quelle triste gloire et quelle ressource pénible! » III, 206, 207.

BoNAVENTURE. « Thomas et Bonaventure ont des autels, »

IL i52.

BoNNEVAL. Comte et bâcha, « devenu, comme on le sait, un parfait musulman à Consîantinople, « III, 109.

Bonté. « Si tout est nécessaire, il l'est que le grand Etre ait de la bonté, » IL 2 i 7. Deu est bon, « puisque, étant la cause de tout, rien ne peut avoir l fait entrer le mal dans lui, w ^ III, 142. — « Ce n est pas assez qu'un Dieu ne soit pas toujours et complètement cruel, f 1 faut qu'il ne le soit jamais, »

riL 143.

Bonzes. Prêtres de Fo-hi ; ils « séduisent le peurle pour le gouverner : » leurs mortifi-

cations, I, 142-143. -- Joug; honteux quils imposent à la populace. II, 69. — Introduits eu Cbine malgré la sagesse du gouvernement, II, 49, ils y sont « tolérés et réprimés, »

II, 5o. ~ Fureur raisonné^ des bonzes d'Europe, II, 62.

— « Il faut que les bonze, soient de grands fripons, » IL 70. — « Chaque pays a ses bonzes. Il y en a autant de trompés que de trompeurs. »

II, 70. — '( Si j'envoyais une troupe de bonzes et de lamas dans votre pays? » IL 77.

Borgia. « Ihtàme fils » du pape A'exandre VI, II, 160.

Bossue, m Qu'une vieille bossue aille se présenter pour entrer dans un cloître, on la chassera avec mépris, à moins qu'elle ne donne une dot immense. » III. 7.

Bossuet. Comme beaucoup d'écrivains de son pays, a dit « très souvent ce qu'il ne pen sait pas, » II, io3. — «J'abandonne au déclamateur Bossuet la politique; des roitelets de Juda et de Samarie, » IL i36. — Son Histoire universel :e, III, 216-218.

Bougainville. A-t-il donné la vérole à la reine d'Otaïti?

Bourdaloue. « Prolixe et argumentant, le premier qui ait mis dans ses sermons les apparences de la raison. »

Bourdonnement. « Le bourdonnement de cette abeille restera-t-il quand l'abeille ne sera plus? » I, i35.

BîiACHAiANES. I, 34.— L'invention de la chute des anges attribuée aux brachmanes, II, 36, 2oq. — « Certains brames croient que les enfants morts avant d avoir été baignés dans le Gange sont condamnés à des supplices éternels,» 11,87,121.

INDEX PHILOSOPHIQUE

2JC

Brigands. Chefs de brigands qui se font rois : Déiocès, Cosrou. Roraulus, Clovis, Genséric, Attila, II, 129.

Brim ou Bram, nom donné par les Indiens à la sagesse divine, III, 66.

Brochet. Histoire des brochets sacrés de l'Euphrate, I, 143-144. Voir Oaxnès.

Brutus. « Le chapeau de Brutus sur la tête et son poignard à la main, j'aurais rappelé le peuple aux droits naturels qu'il a perdus, » II, 147.

— Brutus désespérant de la vertu, III, 60.

BuFFON. Ses opinions sur les molécules, la génération, les moules; son Histoire naturelle de l'homme, « fondée sur des faits connus, » III.

190-193. — Son Histoire de la terre, III, 195. — Suppose que la terre a pu être formée par une comète qui aurait détaché un morceau du sokil.

m. 196. —A fortifié lidée de Telliamed sur la formation des montagnes par la mer, lil. 200.

— « A fixé le jour et l'heure où il n'y aurait plus ni hommes ni animaux, « III, 212.

Bulle Unigenitîis, a plus méprisable qu'une chanson du Pont-Neuf, » II, 39. — «Monstrueuse, » II, 41. — « Toute bulle est un attentat à la dignité de la couronne et à la liberté de la naion, » II, 41. — « Fabriquée à Paris dans un collège de Jésuites et scellée à Rome dans un collège de cardinaux. » Ses effets désastreux, II, i53. — «Ganganelli abolit la buUe In cœna Domini, l'un des plus grands monuments de la folie humaine, M III, 79.

Cadmus. « Nous semons des hommes, et ils se détruisent à la guerre, comme les guerriers que Cadmus fit naître des dents d'un dragon, » III

CaÏx. .Marqué d'un signe de sauvegarde, I, iio; II, 120

— N'est-ce pas pour Caïn que nous sommes damnés? DesconJons-nous de Cain, qui épousa sa sœur? II. 120.

Calas. On l'a roué, et le procureur général Riquet a conclu à faire brûler M'"^ Calas .a. mère, le tout sur le simpe soupçon très mal conçu >.,u":ls avaient pendu leur fils Marc-Antoine Calas pour l'amour de D:eu^ » lII, 35.

Calchas. Egorge « une jeune filie au lieu de la marier, et le tout pour avoir du vent. )) Livré aux Furies, III,

Callisthène. Mis à mort injustement par Alexandre, m, i55.

Calomnie. 11 faut la punir; « mais, parce que les hommes peuvent abuser de l'écriture faut-il leur en interdire l'usage? )) II, 146.

Calvin. Ame « bien dure et. bien emportée. :; I, 141.

■note. — « Jean Chauvin, dit Calvin, fit condamner un principal magistrat, pour avoir dansé après souper avec sa femme, >: III, 179,

Cambyse. (c a mangé un dieu en le faisant mettre à la broche, » III. 140.

Camma, 11, 97.

Canaille. « La canaille créa la superstition, u II, 41.

— Dogmes faits pour la canaille, II, 61.

DIALOGUES DE VOLTAIRt:,

Cap. TOLE. Voir Marc-Au- RÈLE et Récollet. — Lucrèce et Posidonius. I. 42. — « Sortez du Capitule, qui n'était pas bâti pour vous, u II, 171.

— « C'est, de toutes les révolutions, la plus aisée à faire, et cependant personne n'y pense. » ibid.

Caracucarador. « Inquisiteur pour la foi n (dans Candide), III, 96.

Cardinal. « Prêtre vêtu de rouge, à qui on donne cent mille écus de rente pour ne rien faire du tout, » I, 210. — « Rien n'est plus inutile qu'un cardinal, » II, 40. — « Il n'y avait point de cardinaux dû temps de Jésus-Chrlst et de saint Jean.— Est-il possible? »

Cariath Sepher, « ville des livres. » Caleb s'en empara, II, i83.

Carlos. Condamné par son père, '( ce renard de Philippe II,» III, 36.

Carnéade. Citation. II, 91.

Cartésianisme. Critique du cartésianisme, III, 179, 180.

— Causas de son succès :

« c'est qu'il semblait contraire, en plusieurs points, à la doctrine des druides, » III, 180.

Cassitéride (Angleterre).

Ile, patrie de Newton. — « Trois illustres mathématiciens de l'île Casîitéride ont démontré, chacun à leur manière, comment le monde était fait avant le déluge de Deucalion et de Pyrrha, » III, 212.

Catégorém.a.tique. « Différence essentielle entre catégorématique et syncatégorématique, » II, i5i.

Catégories, a Les dix catégories 'd'Aristote; m'ont paru d'inutiles subtilités, » III, 173.

Cathe.rine II. Son éloge, I, 224; II, loi. — Si elle

« commence à créer des hommes libres, elle rendra par là son nom immortel, » II. 144.

Catholicisme. Voir Religion, Dieu, Christianisme, Miracles, etc.— «La religion catholique est perdue si oc se met à penser, » I, 179. — Quelle religion que celle qui nr se soutiendrait que par dei bourreaux ! II, 0. — Le catholicisme, « qui a détruit l'empire romain» (II, 61).

n'a laissé en Italie que «. de la misère et de la musique, des eunuques, des arlequins et des prêtres, » II. 40. — a Votre secte est confinée dans un petit coin de l'Europe, et vous l'appelez universelle, » II, 52.

Cathouques. Ils massacrèrent en Irlande trois à quatre mille familles de protestants, I, 32. — Leurs fureurs au moyen âge, I, 234.

Catîlina. .'< Cicéron auraitil voulu aue l'âme de Catilina et celles aes trois abominables trium\-irs eussent monté au ciel en ckoite ligne!* » III, 127.

Catin. '( Certaine duchesse qu'un mécontent appelait ca^ tin, etc., » II, 17.

Caucase. « J'aimerais autant dire que le Caucase a formé la mer, que de prétendre que la mer a fait le Caucase, »

II, 233; m. 201.

Cause. Ne faut-il pas recourir à quelque cause supérieure? I, 52. — Cause première intelligente, II, 44, 46, 185-189. — <( Une cause éternelle, nécessaire, agissante par son essence..., qui n'a point d'effet, me semble aussi absurde qu'un effet sans cause, n II, 189.

Causes finales. Argument tiré de l'ordre universel, I, 3^.

— Je vois un dessein admirable et je dois croire qu'un

INDEX PHILOSOPHIQUE

être intelligent a formé ce des- -ein, I, 42, 241 . — Pour rendre un corps pensant, il faut jéjà de la pensée, I, 44. — Tout esc dirigé à une fin certaine, 1,45.— Contre les causes finales, I, 45. — Pour, 1, 46, 165-167. — « Qui fait un ouvrage, sinon un ouvrier? Mais qui a fait cet ouvrier? » I, i32. — Raisonnement de la taupe et du grillon, 1, 167. — « Vous croyez donc aux causes finales? )) t, 241.— Voir A, B.

C, XVII, II, 182-193; III, 3o, 3i. — Voir Dieu, Intellir.EN-CE, Architecte, Art, GÉOMÈTRE, Etre suprême, Religion naturelle. — III, I 28, 140, 141, 146.

Célibat (des prêtres). « Singulière façon de servir le genre numain que de donner l'exemple d'anéantir le genre humain ! » I, 147. — « Ridicule, w 11,39 (voir Couvent, Moines).

— f( Le vœu d'anéantir ta race contredit la nature, » II [, 7.

— Chez les Juifs, le célibat était « une espèce d'infamie, »

III, 94. — « Il faut bien que le célibat ne fût pas regardé comme un état bien p;.r et bien honorable par les premiers chrétiens. » Nombre d'apôtres, dévêques, de prêtres ont été mariés, « Dieu luimême a marié Adam et Eve, »

Cerbère, « qui aboie avec ses tr ois gueules, » les Parques, les Euménides, « sont des imaginations si ridicules que les enfants en rient, » ill.

Cérémonies « ridicules »

ajoutées à « des lois sacrées, »

II, i5o.

Cérès. « Si Cérès nous avait accordé le blé, elle aurait bien dû nous faire présent aussi d'un moulin à vent, »

lîl, 2o5. — « Ceux-là n'avaient peut-être pas tant de tort, qui ont dit que nous avions otfen::é Cérès, et que, pour nous punir, elle nous enseigna l'agriculture, » III, 206,

Cerveau. « On dissèque mille cerveaux, sans pouvoir jamais soupçonner par qutls ressorts il s'y" formera une pensée. )) II, 201. — « Vous avez disséqué des cerveaux ; y avezvous découvert quelque apparence d'àme?— Pas !a moindre. » m, io5. - Peut-il subsister « quelque chose qui pense quand la cervelle, où se formait la pensée, est mangée des vers? » III, 157.

Cerv£Let. « Quand mon cervelet ne sera ni trop humide, ni trop sec, j'aurai des pensées, » II, m.— «Les esprits animaux se filtrent dans le cervelet, » III, 11 5.

César. « Le mari de tant de femmes et la femme de tant d hommes, fait mettre en croix deux mille citoyens du pays de Vannes, » II, i5g. — « Ce magnanime insensé sortit de notre pays dévasté pour aller dévaster le sien, et pour se faire donner viiigt-trois coups de poignard par vingt-trois autres illustres enragés qui ne le valaient pas à beaucoup près, » III, 177. — Dieu dirige également la ma'u de César qui tue ses compatriotes a Pharsale et signe le pardon des vaincus, III, i32.

Chaise percée, « premier mobile de toutes les actions des hommes. » Développement de cette proposition, III, i long.

Chaldeens. « Les Chaldéeiis ont déjà soupçonné que ce n'est pas le soleil qui tourne autour des planètes, » III, on.

DIALOGUES DE VOLTAIRE

Voir Oannès, Bérose, Xis-

SUTRE.

Champs élysées, « où le

corps se promène insipidement quand il n'est plus, » 111, i3i.

Chang-ti. Ci-l divinisé des Chinois, I, i3o, 142. — « Le Chang-ti est sans commencement et sans fin: il a tout produit: il gouverne tout ; il est infiniment bon et infinime.it juste, » II, 49.

Chanoine. « Chanoines à f^rosse prébende,)) II, 32.

Chaos. « Quelle absurdité grossière de dire : Le chaos était éternel, et l'ordre n'est que d'hier! » II, iqd. — « Ah !

ah! le chaos! Si nous voulions parler du chaos, je vou.. dirais que tout y était nécessairement en mouvement, )> III, b-j .

Chapelier, qui présentait sa requête à un duc et pair pour être payé de ses fournitures, II, i33.

Chardin, cité contre Montesquieu, II, 95.

Charité. « N'est-ce pas ce que les Grecs et les Romains entendaient par humanité , amour du prochain? » III, 61.

Charlatan, qui promet de couper demain la tête à son coq, II, 19. — Les bonzes, traités à la Chine a comme on traite les charlatans ; )) tolérés et réprim-s, II, 5o, 61. — « Si vous laissez vingt charlatans faire des almanachs, ils se discréditeront tous les uns les autres, » II, 87. — Charlatan qui ose faire parler Dieu :

a composé de fanatisme et de fourberie, » II, i3i. - « Les charlatans se servent du pouvoir que le monarque leur a laissé prendre sur la canaille pour l'asservir lui-même, » II, i32. — « Charlatans dont on paie l'orviétan beaucoup trop cher, )) II, 142.

Charlemagne. Par quelles lois gouverna-t-il son empire?

IL 102, io3,

Charles IX. <f L'homme le plus constipé de son royaume.

Les conduits de son colon et de son rectum étaient si 'Douchés, qu'à la fin son sang jaillit par ses pores, » III, 1 17.

Charpentier, Charpentière. « Un dieu charpentier! » II, 54. — « C'est ce dieu- là qui ordonna au pigeon de faire un enfant à la charpentiere, )) II, 54.

Charru£. !t La charrue est plus noble que le froc, » III, 5.

Chatelet. « La célèbre marquise du Chatelet apprit le latin en un an, et le savait très biei, » TU, \Ji^.

Chatiîent. (1 Ceux qui pèchent uniquement contre Dieu doivent être punis dans l'autre monde, )> I, 10.

Cherté. Proportionnelle à l'abondance de l'argent. I, i3.

Chérubin. Quelle différence entre un chérubin et un séraphin? II, 9.

Cheval. « Un cheval bien traité est beaucoup plus reconnaissant qu'un courtisan, »

Chiens de chasse. Les uns apprennent « leur métier en trois mois, tandis que d'autres restent toujours dans la médiocrité, ); 11, 204.

Chin£. On ne s'y fâche jamais, I, 204. — Les Chinois, depuis cinq mille ans, servent le dieu unique, sans superstition, II, 3, 3i, 66, 70, 71, 194. — Population, gouvernement, religion de la Chine. II, 4'S-5o, 76, 81. — La Chine ne tient aucune place dans nos histoires, et les Chinois ignorent profondément les Juifs, les Egvptiens, ies Grecs et les Romains ^1' 216-219.

INDEX PHILOSOPHIQUE

Chômage. Dans les pays catholiques, « environ six vingts jours pendant lesquels on ue travaille point. » 1, 29.

Chram. Brûlé dans une grange par ordre de son père Clotaire, 111, 36.

Chrétien. Comment Voltaire est chrétien, I, 240-249.

— « Vous resteriez encore chrétiens, » II, 34. — « Le mot de chrétien a prévalu, il restera : mais peu à peu, etc., »

Chrétiens. Séparés des Juifs longtemps après Jésus, I, 118.

Christianisme. L'esprit du christianisme en germe dans ces paroles : Je suis venu apporter le glaive, I, 117. 239, 248.

— Aucune trace du christianisme dans l'histoire de Jésus; « ce n'est pas lui qui a fait sa religion, » I, 11, 118,242, 243, 2^, etc. » — « Le christianisme est différent en tout de la religion de Jésus, » I. 121, 243. — La loi des chrétiens a été : « Déteste ton prochain comme toi-même! » 1, 122; « crois, ou je te tue ! » I, i 24.

— « Si l'on ne hait pas son père et sa mère, » 1, 239. — Le christianistne, « nouvelle secte de la Palestine, » jugé par Epictète, I, 2 7-240. — Comment le christianisme s"est établi, I, 243-244 ; II, 19, 25.

— 11 est fondé sur l'imposture )uive, II, 21 ; sur le fanatisme et le mensonge, II, 23. — Il s'est « formé dans la populace. » II, 25. — « Depuis le concile de Nicéî jusqu'à la sédition des Cévennes, il ne s'est pas écoulé une seule année où le christianisme n'ait versé le sang, » II, 26-27. 61. — Précis de son histoire. I. 122, 123 : II, 27, 220 et suiv. — Le Christianisme raisonna-

ble de Locke, II. 29. — <( Le christianisme et la raison ne peuvent subsister ensemble, »

II, 29. — Partout incorporé à l'Etat, II, 32. — Le christianisme en Chine, toléré puis supprimé, II, 5o. 6-, ainsi

?u en Perse. « en Tartarie, au apon, dans l'Inde, dans la Turquie, dans toute l'Afrique, »

11, 08. — « Notre religion remonte à l'origine du monde, car elle est fondée sur la juive qu'elle détruit, laquelle juive est fondée sur celle d'u;i Chatdéen. nommé Abraham, etc.

Ainsi Dieu a changé cinq fois ea religion universelle sans que personne en sût rien, »

11, 221, 222. — Critique du christianisme par un Juif, en présence de Marc-Aurèle II, 224-230.

Chronologie. Erreurs de la chronologie biblique, I, loS

Chrysippe « a dit : L'origine du droit est dans Jupiter. » IL 91.

Chu-King. Le premier des cinq livres canoniques chinois, L 141.

Chyle. « S'élabore dans !e réseau du mésentère, » III, 1 15, 116.

CicÉRON. Il a écrit avec liberté. I, 179. — Son élo^e, passim I, 2i5-22o.— » Cicéron et tous les moralistes admettent la loi naturelle, n II, 91. — Cicéron ignore la nature de l'àme. II. 109; il U suppose faite d'air ou de feu.

Ce qu'il en dit dans les Tusculanes, III, 126, 127.

Ciel. « Il n'y a point de ciel... Ce serait une folie bien absurde d'adorer des vapeurs, »

I, i3i. — Dans ces cieux infiais le dieu des cieux réside,»

II, IQ7. — Ari-tote tient que «le ciel est parfùî. » Qu'en tend-il par là? 111, 170.

DIALOGUES DE VOLTAIRE

Ciel (troisième s Est-ce Mercure? Est-ce Mars? I, I20, 245. 246.

CiRCoxcisioN. (( Dites-moi pourquoi, les apôtres ayant été tous circoncis, les quinze premiers évêques de Jérusalem ayant été circoncis, vous n'ê:es pas circoncis? i> I, 81. — «Le* uns veulent du prépuce, les autres n'en veulent point, » I, aSy. — Les Juifs ont-ils enseigné la circoncision aux autres peuples? II, g3.

Circulation- du sang découverte par Harvey, II. 239.

— « Les esprits animaux dépendent de la circulation du sang, w III, ii5.

Citations. « Citer les pensées des vieux auteurs qui ont dit le pour et le contre, ce n'est pas penser, » II, gS.

Civil. « Dans le civil, c'est encore la seule loi qui juge ; il n'est pas permis de l'interpréter, » II, 177.

Clairaut, « tils d'un maître de mathématiques, devint très bon géomètre à douze ans; il apprit ensuite le latin qui ne lui servit jamais à rien, » III, 14.

Clément d'Alexandrie , déclare expressément que Paul était marie et que Pierre eut des enfants, III, 94.

Clergé. Il réclame le droit immémorial de penser pour nous, I. 58; sa devise est :

0 Guerre éternelle à tous ceux qui examinent, » I, 55. — Il est au-dessus des lois : « 11 vaut mieux obéir à Dieu qu'aux hommes, » I, 12 5.

Climats. Influence des climats sur les institutions politiques et religieuses, II, gS.

96. — « Croyez-vous que les lois et les religions soient faites pour les climats? Oui, sans doute, » III, iq. — a Le

grand Démiourgos a donné aux hommes et aux animaux les aliments et l'industrie nécessaii-es pour soutenir leur courte vie, selon les climats oîi il les a fait naître,» III, 2o5. — Les productions des climats chauds, ill, 206.

Clovjs, (t premier roi chrétien des Francs ; )> sa conduite « envers les assassins d'un Ragnomer, roi du Mans, » II, i65. — « Le Sicambre Clodwich vient exterminer une partie de notre nation et subjuguer l'autre, » III, 77.

CoADjUTEUR. Retz. Ses dettes, ses maîtresses, son poignard. III, 25.

Cochons. Diables envoyés dans le corps d'un troupeau de cochons, I, 116, i54, 242; II, 21, 58, 59, 64, 223; III, 91. — « Le possesseur des cochons dut présenter requête, »

II, 59. — La chair de porc interdite aux Juifs, I, 121.

Coco. Eloge du coco. « Une seule espèce de fruit nourrit, désaltère, habille, loge, voiture et meuble des peuples entiers à qui la terre prodigue ces présents sans culture, »

Cœur. « Gros réservoir fait à peu près comme une pomme de pin. » II, 45. — « Je laisse Borelli' attribuer au cœur une force de quatre-vingt mille livres, que Keill réduit à cinq onces,» II, 201. — "Il faut que votre cœur se contracte et se dilate avec une force toujours égale, » III, 20.

CoHELETH. Livre qu'on dit chaldéen. Maximes sur la mort et sur la vanité des choses, III.

Colonne. Légende des deux colonnes érigées par les premiers hommes, « l'une de briques pour résister au feu,

INDEX PHILOSOPHIQUE

l'autre de pierres pour résister à l'eau, III, 2o3.

Colonne vertébrale.

« Long bâton à plusieurs nœuds, qui se termine en pointe dans un creux, n II, 45.

Comédiens. Sont-ils excommuniés? I, 70, i55. — Acteurs, actrices excommuniés, I, 71.

Comètes. Newton a calculé leur cours autour du soleil, JIl, i85, 196. — La terre at-elle été formée par une comète? III. 193-196. — Aristote et Epicure voyaient dans les comètes « des exhalaisons de la terre, » III, 195.

Commencement. « Qu'il y ait un Dieu souverain qui soit sans commencement... quel homme est assez grossier, assez stupide pour en douter? »

Commerce. Son utilité pour l'Etat, I, 12; pour les individus, I, 14. — Le bas commerce était-il « infâme chez les Grecs? » II, 99.

Compagnie (bonne). Petit troupeau riche, bien élevé, instruit, poli, fleur du genre humain, I, 79.

Compromis entre le roi, le magistrat, le moine et l'évêque, II, i32.

Conception (immaculée). Invention des Jésuites. Voir Ma-

LAGRIDA, m, 109.

Concile. De Constance , III, 72. — D'Ephèse. Ses décisions sur ta Vierge Marie, sur la Trinité, sur les natures, les personnes et les volontés du Christ, III, 91, 92.

CoNDiLLAC. « Emploie toute la sagacité d'un esprit supérieur à rechercher quel personnage ferait un homme qui n'aurait de sens que celui du nez, » III, 212.

Confession. Ses avantages

et ses inconvénients. Confesseurs indiscrets, I, 154. —

Amorce au crime, II, 35

« Confessez-vous à moi , et tout vous sera pardonné, » II, 36, — La Brinvilliers, Louis XI se confessaient, ibid. — « Les anciens avaient comme nous leur confession, » ibid. — Les prctres s'emparent des femmes par la confession, qui leur livre les secrets des familles, II,

Confiscation, « Les biens des condamnés? — Les enfants en sont privés; rien n'est plus équitable que de punir tous les descendants d'une faute de leur père, » I, 23 1. — Iniquité de la confiscation, III, 85.

CoxFUTzÉE. Maximes de Confutzée, 1, 134, i5o; II, i5o. — Pureté de sa morale,

I, i5o. — Ce qu'ont fait de Confutzée (an Christ) les lamas et les bonzes, IL i5i.

CoNJUREUR. Dieu fut (( con~ Jureur quand il envoya des diables dans des cochons, » II,

Connaissance. « Très souvent, en plus d'un genre, on connaît mieux ce qui est hors de nous que ce qui est dans nous-mêmes, » III, 187.

Conquérants, a Destructeurs appelés conquérants, »

II, 73, — « Les voleurs appelés conquéranis, » II, 164.

Conscience. Donnée à tous les hommes, est leur loi universelle, I, 128.

Consentement universel.

(( Partout deux et deux font quatre; Dieu est adoré partout, » II, 88,

Consolations. « Oi!i sont donc ces grandes consolations que votre religion donne aux hommes? » II, 37, 38.

Constantin, « devenu empereur avec l'argent des chré-

DIALOGUES DE VOLTAIRE

tiens, mit leur religion sur le trône, » II. 26. — « Se souilla de parricides, » II. yS.

Constipation-. Ses effets désastreux sur les atrabilaires et les hommes d'Etat. « La constipation a produit quelquefois les scènes les plus sanglantes. » m, 116, 117.

CONSUBSTANTIALITÉ. Une

«si belle chose! » II, 10, 34.

Contradiction. « Parcourez nos lois, nos coutumes, nos us;^.ges. tout est également contradictoire, » I. 82.

— Contradiction des généalogies de Jésus, I, 114. — Contradiction des évangiles qui nous restent, I, i:5; II, Sg.

H C'est en cela même que la vérité consiste. »

Controverse. « On ne s'entend jamas en disputant de vive voix. » III, 211.

Convention. « Tout est convention ou force, » II, Ii3.

— Lois ce convention, H, I23.

— Conventions de la foire européenne. II, 141. — Elles sont fondées sur les besoins, la nature, l'intelligence de l'homme, II. 142.

Conversion. Comment l'Evangile a-t-il converti tant de millions d'hommes? — « C'est

?u'on ne lisait pas, » I. 120.— Conversations, prédications, cabale;, séductions de femmes et d'enfants, impostures, récits miraculeux, têtes échauffées, hommes adroits, 1, 120, — « Le fanatisme commence, la fourberie achève. » I, i25.

CoNVULSioNNAiRES. La moitié de Paris est convulsionnaire, I, 78,

Convulsions, « Miracles que des gueux font au faubourg Saint-Germain, » II, 41.

CooK prétend que Bougainville donna la vérole à la reine Obéira, 111, 114. — Ses Voya-

ges, rédigés et publiés pa:

Hawkesworth en 1773, III m.

Copernic (Perconic). « Espèce de Hun ou de Sarmate qui habitait chez les Cimmériens, au nord-ouest des monts Riphées. » Il a décou%-ert k vrai système du monde « dont les Chaldéens avaient confusément entrevu quelque imparfaite idée. » Exposition, III, 174, 175.

Coq. Animalcules vus dans 'i le fluide séminal du coq, »

Coquettes. « Les femmes sont coquettes, parce qu'elle; voudraient que leurs coqs les trouvassent belles, » II, 239.

Coquillages. Déposés par la mer en TouraJne ffalun) et sur la cime des Alpes. II, 232, 233; III, 198. — Si on n'a pas dé .ouvert de coquilles sur les montagnes d'Amérique, on en découvrira, » II, 234.

Corail. '( Qu'on ne me donne pas de petits joncs aquatiques pour des animaux voraces, et le corail pour des insectes. » m, 118.

Corinthiens (Première aux\

Corps. « Notre corps fertilise la terre dont il a été nourri, » I. 91. — Description dw corps humain, II, 45, i85. — (( Artifice admirable » du corps végétant et vivant, II, 199. — Economie du corps humain, III, 20, 21, ii5, 116. — Comment l'àme agit-elle sur le corps? Comment y entret-elle? III, io3-io6.

Courage militaire. « Les chevaux, qui tremblent au premier son du tambour, avancent fièrement quand ils sont diâcip inés par cent coups de tambour et cent coups de fouet, » II, 143.

INDEX PHILOSOPHIQUE

Courtisan. « Maxime d'un

frand prince : Un courtisan oit n'avoir ni honneur ni humeur, » III, 19.

Coutume. Contradiction des coutumes provinciales, I, 8, 23o. — Elles changent de ville en ville, 1, 83. — « On sait qu'une coutume, avant été établie au hasard, est" toujours ce qu'il y a de plus sage, » I, 23o. — a Ma coutume me suffirait, s'il n'y avait pas dans notre pays cent quarante-quatre coutumes différentes, » III, 14.

Couvent. Les femmes enterrées vives dans les cloîtres sont perdues pour la race présente et anéantissent le» races futures.— L'argent perdu à doter des couvents serait mieux employé à encourager les mariages".— Filles qui sèchent dans un cloître, terres en friche. Cultiver les unes et les autres, I, i5. — Les filles n'y apprennent guère '( que ce qu'il faut oublier pour toute sa vie, » I, i8y. — « Un cloître est le repaire de la discorde et de l'envie...; est-ce là le but de la nature? II, 3j. — Les couvents renferment environ quatre-vingt-dix mille (( têtes tondues, » hommes et filles, possédant cinquante millions, III, 2 ; et « font périr dans leur

ferme cent quatre-vingt mille orames, » III, 4. — La suppression des couvents serait une vraie résurrection : « Leurs maisons deviendraient des hôtels de ville, des hôpitaux, des écoles publiques, ou seraient affectés à des manufactures, »

Crainte. « La crainte nous oblige souvent à faire la paix, »

Création « du monde, qui fut fait de rien, » i636, 2309 ou 2262 ans avant le déluge bi-

blique, II, 182. — La créatioii ex nihilo, ignorée de toute l'antiquité, II, 236. — « Comment Dieu créa-t-il le monde ? ).

III, 67, 167. — (c Mon système, sur les œuvres de Dieu, c'est l'ignorance, » III, 167.

Créature. « Il est impossible que la créature connaisse les secrets ressorts du Créateur, )i I, 141, note. — Les créatures sont émanées de Dieu,^ II, 192.

Crébillon. Son Catilina sifflé, I, 214, 217.

Crédulité. « Un imbécile; dit : Je dois penser commj mon bonze, car tout mon village est de son avis, » II, 88.

Crime, « Il y a bien moin-.

de crimes parmi les lettrés quj parmi le peuple, » I, 171. - « Dieu permet le crime, mai^ il ne le fait pas,» I, 202. — L'incrédulité ne mène-t-elle pas au crime? II, 35. — Rap port de certains crimes avec les erreurs superstitieuses, II, 72. — Les grands crimes sont rares; « il y a telle province, la Touraine par exemple, où l'on n'a pas commis un grand crime depuis cent cinquante années, » II, 11 5. — « Pourquoi ce qui est un forfait abominable dans un particulier serait-il innocent dans trois cents sénateurs, et même dan:, trois cent mille? Est-ce donc que le nombre des coupable?

transforme le crime en vertu?

II, 168. — Le crime puni par le remords et par la vengeance humaine, III, i3i. —«Cela me fâche et me confond... » de voir « si souvent le crime triomphant, et la vertu foulée aux pieds des pervers, » III, i56.

Criminels. Les « employer dans une maison de force à des ouvrages utiles, » I, 233.

DIALOGUES DE VOLTAIRE

Croisades. « Ce fut à !a fois la folie îa plus universelle, la plus atroce, la plus ridicue eî la plus malheureuse, » III. 77.

Croix. « Bois pourri sur 1.quel vous prétendez que l'Etre éternel est mort, i; II, 16.

Croix (si§ne de). Un signe de croix fait confesser aux déesses du paganisme qu'elles sont des diablesses. — Croix tracée sur le sable par un àne de Senlis, II, 118. — « J ai guéri une pauvre vieille de la migraine en faisant le signe de la croix derrière elle, h III, 74.

Cromwell , dont Mazarm recherche la protection , IL 126.— « N'avait pas été à la garde-robe depuis huit jours, lorsqu'il fit couper la tête à son roi, » III, iiô.

Croyances. Leur diversité. Il, 88.

Culte. « Le culte de Dieu m'embarrasse, » I, 141. — Il n'est pas « établi pour lui, mais pour nous, » 1, 142. — « Culte simple et sublime : ce ne peut être que l'ouvrage des temps et des sages, » 11, 71.

Curé. Le bon curé de cam-.

pagne au xyiii^ siècle, I, i52.

— Il parlera « toujours de morale, et jamais de controverse, » I, i53: II. 40. — Rien n'est plus utile qu'un curé qui tient registre des nais- Bances, console, ensevelit. 11 faut qu'il soit au-dessus du besoin, II, 40, î5i.

Curiosité. « Sentiment naturel à l'homme. » — C'est par curiosité que l'on court voir un naufrage, une exécution, que les enfants plument Ijs oiseaux, déchirent leurs poupées, II, 124.

DalaI-Lama. Pape (tibétain,;

ses « cinquante hongres « à la voix claire, I, 146. — Ses f;Lra'.îges reliques, II, 216.

Damiens. Lors de son supplice (( des plus recherchés, »

les fenêtres furent louées chèrement par les dames, II. i25.

Damnation. Les grands hommes de l'antiquité, qui n'ont pu être chrétiens, sontils damnés? 1, 19-23; II, 10, i5i. — « Mort sans sacrements, ii est damné, « II, 78.

— Damnation des enfants sans baptême : invention d'Augustin. « L'Eg'ise fait valoir ce système terrible pour rendre son baptême plus nécessaire, »

II, 12 I. — La damnation esteile éternelle? III, 92.

Danaîdes. « Quarante-neuf filles d'un autre roi ont égorgé ieurs maris, et remplissent un tonneau vide pendant l'éternité. Rien n'était plus facile que de leur épargner l'existence, les crimes et les supplices, » III, i53.

Danse. « Toute l'Asie convient que nous dansons mieux qu'eux, et que, par conséquent, il est impossible qu'ils ao^rochent de nous en jurisprudence , en commerce, en fi;iances et surtout dans l'art militaire,» I, 232. — Proscrite en Suisse par Calvin. « Depuis ce temps, tout le monde a appris à danser. » C'est ainsi que les persécutions ont donné l'essor à la philosophie. 111, 179.

Daon. Sixième roi de la Chaldée, I, 143.

Dauphin. « Le dauphin qui porta Arion est devenu le patron des postillons, » III, 200.

David. Laisse vingt milliards d'argent comptant, I, IT2. — Assassin d Urie, I, 128. — Roitelet juif, brigand^ adultère et homicide, homme

INDEX PHILOSOPHIQUE

selon le cœur de Dieu, II, i5, i36, i65.

DÉBONNAIRE. « Un nommé Débonnaire qui fit arracher les yeux à son neveu, » I, 191.

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