‹ Diane de Lys; comédie en cinq actes, en proseChapitre 10 sur 40 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

PAUL, puis TAUPLN.

PAUL, entr'ouvrant la porte. Sont-ils partis? Je n'entends plus rien... {Il avance vnpeu.) Personne ! on referme la porte de la rue. Allons fermer la mienne... Taupin?

TAUPiN, paraissant. Quoi ?

PAUL. Vous pouvez descendre.

TAUPIN. Ah ! ça, que se passe-t-il chez vous?

PAUL. RioD... Pieuez des draps, je vais vous faire un lit sur le canapé.

TAUPIN. A quoi bon?... je dormirai aussi bien tout habillé avec une couverture. Vous ne m'en voulez pas...

PAUL. De quoi?

TAUPIN. De venir ainsi vous demander l'hospitalité.

PAUL. A votre service.

TAUPIN. C'est que je ne sais rien de plus ennuyeux que de coucher chez moi... Je rencontre toujours M-^e Taupin... J'ai passé une trop bonne journée pour la finir aussi mal.

PAUL. Serez-vous bien là?

TAUPIN. A merveille.

PAUL. Allons, bonsoir.

TAUPIN. Bonsoir, cher ami. {Paul remonte chez lui,, il chante avec Taupin.)

« Je suis pris par une femme, » Cheveux blonds et teint de lait.

a Valentin : — Monsieur, etc. »

TAUPIN, s'étendant eu?' le canapé. Ah ! qu'on est bien, loin de sa femme.

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