PAUL, DIANE, DE PIBNNE
DIAIfE.
Mou frère !
PAUL
Ah ! qae j^avais besoin de toi pour me distraire 1
DIANE
Si tu savais combien est triste la maison, Lorsque tu n*es pas là !
PAUL
Pas tant que ma prison !
Pardon du mot, marquis.
DB PIBNNE, qui l'est misa é«rire.
J*écris une dépêche, Je n'entends rien.
PAUL, k Diane.
Tiens, vois! à part la paille fraîche, C'est un cachot.
DIANE
Que c'est étroit! que c'est obscur I
PAUL
Je vis, comme un lézard» dans l'épaisseur d'un mur.
DIANE
Pauvre lézard , captif aux fentes de sa roche, Je vous apporte un peu de soleil... dans ma poche. Devinez ce que c'est.