ACTE y
PAUL, à Margaerite , lui montrant le bowiuet du troisième acte.
Ces fleurs sont votre doux emblème, Et jusqu'il récl^afaud [eur arôme hné ( omme un dernier adieu m'aurait accompag&s;.
MARGUERITE
Pauvre ami !
LA DUCHESfiB, à ]M«k.
Juste ciel ! ij ajoie cette femme !
II4RGUEBITB, àûiaM.
C'est égal : vou^ m'ayez trahie.
DIANE
Et jQ m'en blâme Mais le captif était si .triste en sa prison !
LA DUCHESSE, à put.
mes pressentiments, vous aviez donc raison !
HA»GU«RfTE, iPaul.
Faut-il lui pardonner ?
PAUL
Ce serait magnnBiœe.
DIANE
D'autant que îe n'ai pas remords de mon crime.
BIARGUERITE, sautant au cou de Diane
Que je vous aime, vous ! que je vous sais bon gré !
DIANE, souriant.
D'être sa sœur?
PAUL
Hélas 1
lOi DIANE.
DIAiNE.
Va, je te le rendrai, Ce baiser qu'elle met en dépôt sur ma joue.
A Marguerile.
Puisqu'on vous mariera, ne faites pas la moue.
Hélas! tout n'ira pas peut-être à nos souhaits.
LA DUCHESSE, kpart.
Elle sourit, elle est heureuse... Oh ! je la hais I
DIANE, àI«Daches8e,aUantàeUe.
Ce papier?
LA DUCHESSE
La surprise en eût été funeste, En effet 11 convient qu'entre mes mains il reste.