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Page 55, note 1 : Pp. 654-86.
Page 55, note 2 : La définition complète, qui est de Buloz lui-même, et qui se trouve à la fin du volume 23 de la Revue, dans le fascicule de publicité daté de juin 1848, est la suivante : « Regarder au dedans, défendre les idées saines, œuvre plus que jamais nécessaire, en ces temps où tout est bouleversé et où l’utilitarisme déborde, défendre en particulier la littérature saine et fournir des guides aux lecteurs éclairés et sérieux ; regarder au dehors, sans cosmopolitisme exagéré ». Cité par A. Laborde-Milâa, Un essayiste : Emile Montégut, 1922, p, 36.
Page 55, note 3 : Revue des Deux Mondes du 15 septembre 1839. Cité par P. Martino, ouvrage cité, p. 96.
Page 55, note 4 : Philarète Chasles, Efudes contemporaines, Tome XIV. Feuilleton du Journal des Débats, du 27 mai 1866. Reproduit par V. Giraud, Essai sur Taine, 1re édition, 1901, p. 247.
Page 55, note 5 : p. 671.
Page 55, note 6 : p. 672.
Page 56, note 1 : p. 675. :
Page 56, note 2 : Philarète Chasles, dans ses Etudes sur les hommes et les mœurs au xix® siècle (Paris, 1850, préface, p. 5) écrit lui-même qu’il était à Londres «lorsque les fictions enchanteresses de W. Scott furent publiées ». Cité par E. Estève, Byron et le romantisme français, 1907, p. 93, n°2. ;
Page 56, note 3 : Article cité, p. 674.
Page 56, note 4 : Les Œuvres et les Hommes : Les Critiques ou les Juges Jugés, Paris, Quantin, 1887, p. 127.
Page 57, note 1 : Barbey d’Aurevilly, cbid., p. 141.
Page 57, note 2 : Cité par W.-M. Thackeray dans son article : Dickens in France publié dans The Fraser’s Magazine de mars 1842 (pp. 342-52), p. 350.
Page 58, note 1 : « Who is Janin ? He is the critic of France. Jules Janin in fact is the man who writes a weekly feuilleton in the Journal des Débats with such undisputed brilliancy and wit, and such a happy mixture ofeffrontery, and honesty,and poetry,andimpudence, and falsehood, and impertinence, and good feeling... Well, he has fallen foul of Mr. Dickens, this fat French moralist, he says Dickens is immodest, and Jules cannot abide iimodesty.… Look you, Jules Janin ! It is time that such impertinence shculd cease.. What right have you, blundering ignoramus, to pretend to judge them (the English) and their works, you who might as well attempt to give a series of lectures upon the literature of the Hottentots ? » Article cité, passim.
Page 59, note 1 : Cité par E. de La Bédollière dans la préface de sa traduction : Le Baron de Grogzwig, 1841, ouvrage cité, p. 10.
Page 59, note 2 : pp. 340-76.
Page 59, note 3 : La première édition de la traduction des œuvres de Lord Byron par Amédée Pichot parut en 1819, la onzième en 1842. Voir E. Estève, ouvrage cité, p. 251. Pichot avait publié également en 1825, un Voyage historique et littéraire en Angleterre et en Ecosse.
Page 60, note 1 : p. 341, et seq.
Page 60, note 2 : E. de La Bédollière, ouvrage cilé, p. 8,
Page 60, note 3 : Article du National, n° du 6 février 1841, cité par E. de La Bédollière, ibid., p. 14.
Page 60, note 4 : pp. 2385-52. Loc. cit., p. 245.
Page 60, note 5 : L'expression est de Sainte-Beuve, loc. cit., p. 96.
Page 61, note 1 : pp. 901-22. Loc. cit., pp. 902 et 922.
Page 61, note 2 : Voir, sur la valeur respective des grands périodiques, «expression d’une pensée admise, à ce moment-là, par un groupe qui va du directeur qui l’accueille au « vieil abonné » qui ne proteste pas », et des journaux quotidiens, « garantie d’opinion moyenne », F, Ba!densperger, Goethe en France, 1904, pp. 5-6.
Page, 62 note 1 : Traduction citée, 3° édit., 1853, p. 6.
Page 62, note 2 : Ibid., p. 14. — Notons ici que La Revue Britannique, en plus des articles déjà cités, avait publié en octobre, novembre et décembre 1841, toute la partie historique de Barnaby Rudge, sous le titre de La Cloche du Tocsin ; et, quelques mois après l’apparition de Martin Chuzzlewit en 1844, d’assez longs extraits de ce roman. Elle donnera également à ses lecteurs, toujours en traduction bien entendu, des passages des American Notes, en particulier La Visite chez les aveugles de Boston, le touchant épisode de Laura Bridgman et les Réflexions sur l’emprisonnement cellulaire. Elle continuera, tout le temps de son existence (par exemple en août (pp. 279-301) et septembre 1871 (pp. 34-50), en août (pp. 403-39), novembre (pp. 101-22) et décembre 1872 (pp. 359- 82), de publier des extraits de périodiques anglais particulièrement favorables à Dickens. ki
Page 62, note 3 : pp. 618-47.
Page 62, note 4 : Les Philosophes français du x1x® siècle. 1e édit., 1857, p. 127. Cité par Paul Nève, La Philosophie de Taine, Louvain, 1908, p. 342.
Page 62, note 5 : Nouveaux Essais de Critique, Franz Wœæpke, 1re édit., 1865, p. 321. Cité par P. Nève, ibid., p. 341.
Page 62, note 6: Les Philosophes français, p. 17, Cité par P. Nève, ibid., p. 342.
Page 62, note 7 : Voir sur les rapports de l’empirisme anglais avec la philosophie de Taine : V. Giraud, ouvrage cité, 1901 ; P, Nève, ouvrage
cité, 1908 ; A. Laborde-Milâa, Hippolyte Taine, Essai d’une biographie intellectuelle, 1909 ; Ch. Picard, H. Taine, 1909 ; F.-C. Roe, Taine et l'Angleterre, 1923.
Page 63, note 1 : Elle reparut dans le recueil intitulé Essais de Critique et d'Histoire, 1858, pp. 73-125, et figure au tome V de l’édition actuelle de l’Histoire de la Littérature anglaise (12e édit., 1911), dont elle constitue le chapitre premier (pp. 1-59).
Page 63, note 2 : Lettre du 22 octobre 1855 : « .… Je jis ton Dickens ; merci, bon Edouard, d’avoir tout de suite songé à moi. Tu aurais bien dû m'envoyer en même temps tes idées sur lui. Cela est si différent de nos Français que j’ai besoin de grands efforts pour le disséquer ». H. Taine. Sa vie et sa correspondance, 2e édit., 1904, t. II, p. 116.
Page 65, note 1 : Voir la lettre que Taine adresse à son ami Guillaume Guizot, le 19 octobre 1855, où il est surtout question de l’article en train sur Dickens : « J’ai quelque plaisir à préparer cet article. L'homme en question est un type, et nous apprend une infinité de choses sur le goût anglais. Une sensibilité souffrante, jamais le ton du récit simple, partout des élégies et des satires.. En sortant de Dickens, on a les nerfs agacés ; et l’on se repose avec Balzac ou G. Sand ». Zbid., pp. 113-14.
l'age 65, note 2 : The critical writings and theory of H. Taine, The Westminster Review, July 1861. Signalé par F.-C. Roe, ouvrage cité. p. 148.
Page 65, note 3 : Edition citée, p. 29.
Page 65, note 4 : Jbid.
Page 66, note 1 : Notes personnelles, en date du 10 octobre 1862 : « Mon idée fondamentale à été qu’il faut reproduire l’émotion, la passion particulière à l’homme qu’on décrit, et deplus poser un à un tous les degrés de la génération logique, bref le peindre à la façon des artistes et en même temps le construire à la façon des raisonneurs », H, Taine. Sa vie et sa correspondance, édition citée, t. II, p. 261.
Page 66, note 2 : Victor Giraud, Essai sur Taine, 5e édit., 1912, p. 52.
Page 66, note 3 : Consulter sur ce point le très intéressant travail de F.-C. Roe, Taine et l'Angleterre, en particulier le chapitre vrrr et la conclusion (pp. 166-74).
Page 67, note 1 : Ouvrage cité, vol. VI, pp. 14-21. Une erreur de date, assez sérieuse, est cependant à rectifier : « M. Taine’s criticism was written three or four years before Dickens’s death », p. 21. Or l’étude de Taine était achevée avant la fin de 1855, et Dickens mourut le 9 juin 1870.
Page 67, note 2 : Voir, en particulier, les opinions qu’exprimèrent sur la Littérature anglaise de Taine les plus grands critiques de l’heure pré-
Lis Le , à
sente : Sainte-Beuve dans ses Nouveaux Lundis, t, VIII ; Philarète Chasles dans ses Mémoires,t. II; Emile Montégut, dans ses « Caractères généraux de la littérature anglaise », (Monileur Universel des 25 avril, 2 et 23 mai 1864), reproduits dans ses Essais sur la liltérature anglaise ; Edmond Schérer dans ses Etudes sur la littérature contemporaine, t. IV, etc.
Page 67, note 3 : Joseph Texte, ouvrage cité, p. 676. Page 67, note 4 : Edition citée, t. V, p. 57.
Page 68, note 1 : Précisément dans les numéros 37 et 38 de All the Year Round portant les dates des 14 et 21 août 1869. Mr. G. A. Paternoster Brown, le très diligent auteur de la Bibliographie de Dickens parue dans le volume XIII de la Cambridge History of English Literature, à l’obligeance duquel nous devons ceite précision, ajoute à propos de cette nouvelle : « The story is not by Dickens, but by one of the numerous contributors to All {he Year Round. Like most of the contributions to the periodical it bears traces of Dickens’s « touching up » and revision ».
Page 68, note 2 : pp. 805-39.
Page 68, note 3 : p. 434. Ajoutons qu’en première page de ce même numéro de l’Zllustration du 18 juin 1870 figure un grand portrait de Dickens.
Page 69, note 1 : Voir John Forster, ouvrage cité, V, p. 161, qui cite une lettre datée de Paris du 25 septembre 1870, et publiée dans la Pal Mall Gazette du 3 octobre.
Page 69, note 2 : pp. 520-38.
Page 69, note 3 : p. 525.
Page 70, note 1 : p. 532.
Page 70, note 2 : p. 534.
Page 70, note 3 : pp. 95-126.
Page 70, note 4 : p. 126.
Page 71, note 1 : Quatrième Série, Tome I, pp. 423-43. — La Société, qui est encore aujourd’hui des plus prospères, a été fondée en 1802. — Voir sur Louis Dépret, d’autre part, la notice que lui a consacrée Jules Claretie dans sa Vie à Paris : Année 1905, pp. 64-7, au cours de laquelle il rappelle que« Taine l’interrogeait souvent sur les poètes et les conteurs d’outre-Manche », et, que Sainte-Beuve avait qe de lui un jour : « Louis Dépret est de la bonne race ».
Page 71, note 2 : p. 440.
Page 71, note 3 : p. 441.
Page 71, note 4 : p. 431. — La communication de Louis Dépret a été reproduite, ainsi qu’un certain nombre d’autres études touchant la littérature anglaise, dans un recueil publié chez Hachette, et intitulé : Chez les Anglais, 1879. pp. 71-130.
Page 72, note 1 : pp. 237-55.
Page 72, note 2 : The Letters of Charles Dickens. Edited by his Sister-in Jaw and his eldest Daughter (i. L Georgina Hogarth and Mamie Dickens). 2 vols, 1880.
Page 72, note 3 : Paris, 1889, Perrin, pp. 1-56. — Consulter également les autres ouvrages dé Hennequin : La critique scientifique, Paris, 1888, et : Etudes de critique scientifique ; quelques écrivains français, Paris, 1890. Voir en outre, pour une appréciation ferme et nuancée de Hennequin : Gustave Rudler, Les techniques de la critique et de l’histoire littéraires, Oxford, 1923, pp. 144-45.
Page 73, note 1 : Paris, 1889, Maison Quantin.
Page 73, note 2 : Sous prétexte de « donner plus d’homogénéité à sa narration », l’auteur, par exemple, n’hésite pas à fondre ensemble des fragments de lettres, adressées pour la plupart à Forster sans doute, mais à des dates assez différentes, et sans renseigner en rien le lecteur sur cette réunion ainsi effectuée. La traduction de ces lettres, d’autre part, est peu fidèle, et parfois même assez grossièrement erronée,
Page 74, note 1 : pp. 160 et 249. Voir encore : « Un critique français, tellement ébloui par le soleil de l’esthétique pure qu’il semble parfois complètement aveuglé, M. Taine.….. », p. 148 ; « M. Taïne lui-même, qui se pique d’être un écrivain sérieux, prétend que... », p. 249 ; « M. Taine et ses semblables. », p. 250 ; etc.
Page 74, note 2 : pp. 695-706.
Page 74, note 3 : p. 696.
Page 74, note 4 : p. 699.
Page 75, note 1 : À propos d’une rare biographie de Dickens, pp. 458-68.
Page 75, note 2: Un nouveau livre anglais sur Charles Dickens, pp. 937-
Page 76, note 1 : La citation est empruntée à l’avertissement de son recueil d’ « études et portraits littéraires » intitulé Nos Maïtres, Paris, Perrin, 1895, p. 2.
Page 76, note 2 : R. des D. M., 15 novembre 1902, p. 468.
Page 76, note 3 : R. des D. M., 15 février 1907, p. 940.
Page 76, note 4 : Paris, Société nouvelle de librairie et d’édition, 1904.
Page 76, note 5 : F.-C. Roe, Taine et l'Angleterre, ouvrage cité, pp. 770-71.
Page 77, note 1 : p. 539. — Voir encore, du même auteur, les pages consacrées à Dickens dans l’Angleterre moderne. Son évolution, 1911,
p. 182; dans l’Evolution Psychologique et la Littérature en Angleterre, 1920, pp. 208-10 ; et en même temps le chapitre intitulé : La tradition
de Dickens au début du si solide ouvrage de Mme Madeleine L. Cazamian, Le Roman et les Idées en Angleterre. L'influence de la science, Strasbourg, 1923, pp. 1-7.
On trouvera également dans l’étude de Paul Lacombe : La psychologie des individus et des sociétés chez Taine, historien des littératures, Paris, 1906, une critique de l’analyse que fait Taine de l’imagination de Dickens, «c’est-à-dire de sa vision », pp. 264-70 ; ainsi qu’une intéressante «esquisse » où l’auteur tente d'indiquer les traits principaux, selon lui, de la figure de Dickens, pp. 317-23.
Page 77, note 2 : Dans les chroniques de Jules Claretie, dans sa Vie à Paris : Année 1883, par exemple, on ne rencontre pas moins de quatre allusions différentes à Dickens, disséminées à travers le volume : « Roubaix, ruche de briques et de charbon, fait songer à la cité de Dickens, Cokeville », p. 243 ; « Comme le vieux mineur de Dickens qui voyait, du fond de la mine où il expirait, briller au-dessus de son agonie une petite étoile », p. 250 ; « Un jour, après tout, Charles Dickens a bien joué un drame en public. Mais la recette était pour les pauvres ! », p. 510. Une fois même, le chroniqueur entreprend un éloge en règle du romancier : « Voyez Dickens, me disait naguère un mien ami. Est-il assez Anglais, Angiais au point qu’en arrivant à Londres on coudoie, à chaque pas, des personnages de Dickens ! Il est non seulement Anglais jusqu'aux moelles, mais prodigieusement grand, avec son humour, son esprit, sa pitié, son génie |... » Après avoir rappelé que le romancier s’adresse toujours « à ce que j’on appelait autrefois dans notre France les honnêtes gens », Claretie conclut ainsi : « Et certes ce très grand Charles Dickens n’en est pas moins admirable, et n’en demeurera pas moins éternellement digne de mémoire ! » pp. 431-32.
Page 78, note 1 : « Your Dickens may be popular, lovable, unforgotten, Something, however, there is which forbids us to name him classic... Dickens is by profession both clown and pantaloon... He will always fascinate those who are touched by transpontine melodrama played to a full house, not the student or man of the world, but the unlearned crowd », pp. 470-71,
Page 78, note 2 : « I stand aghast at the inane insignificance of most of his personages, at the vapid vulgarity of most of his incidents, at the consummate crudity of much of his thought, at the intolerable ineptness of much of his diction ». Four English Humourists of the nineleenth century, London, 1895, pp. 13-14.
Page 78, note 3: Voir dans La Grande Encyclopédie, Inventaire raisonné des Sciences, des Lettres et des Arts, Paris, Lamirault, s. d. Tome XIV, pp. 470-71.
Page 79, note 1 : Jules Claretie, Vie à Paris : Année 1883, p. 431.