‹ dickens et la franceChapitre 35 sur 41 · LA · texte numérisé non relu

LA

Page 79, note 2 : Cité par Henri Brémond, Le Triomphe de Dickens, dans le Correspondant du 25 janvier 1912, p. 250.

Page 80, note 1 : Le Centenaire de Charles Dickens, feuilleton du Journat des Débats du 24 janvier 1912.

Page 80, note 2 : Le Centenaire d’un Ami, article paru dans le Gaulois du 6 mars 1912.

Page 80, note 3 : Dickens, l’Ecrivain, le Moraliste, dans les Annales du 4 février 1912, qui, à propos du centenaire du romancier « voulurent s’associer à l'hommage rendu en Angleterre, et même en France, à la gloire de Dickens, et faire revivre, dans des pages variées, la physionomie du grand écrivain ». On trouve ainsi, dans ce numéro du 4 février 1912, les articles suivants (pp. 98-105) : L’Ecrivain, le Moraliste, par Gaston Deschamps ; L'Homme, les aventures et les émotions de sa vie, par Paul Ginisty ; Le Fou de Dickens, par Anatole France ; Le Romancier des honnétes gens, par Jules Claretie ; Dickens humouriste, par Adoiphe Brisson ; La maison de Dickens, par Arsène Alexandre ; Pages oubliées (Le premier amour de Dickens, Ma poupée ; et La sensibilité de Dickens, par H. Taine).

Page 80, note 4 : Charles Dickens, article paru dans Le Mois Littéraire et Pittoresque de mars 1912.

Page 81, note 1 : Le Centenaire de Charles Dickens, article paru dans.

La Revue Pédagogique de janvier 1912 ; republié dans De Byron à Francis Thompson, Essais de littérature anglaise, 1913, pp. 55-85,

Page 82, note 1. Qu’on en juge plutôt : « Je me suis inspiré presque exclusivement des deux livres de M. Chesterton (Charles Dickens, 1906. Appreciations and Criticisms of the Works of C. D., 1911). Inspiré n’est pas assez dire. Tout ce que l’on trouvera, dans la présente étude, de moins banal, de plus imprévu, et de plus tranchant remonte en droite ligne à M. Chesterton ». Article cité, p. 229, note.

Page 82, note 2 : p. 237.

Page 82, note 3 : p. 247.

Page 83, note 1 : Charles Dickens, by A. C. Swinburne, London, 1913. Page 83, note 2 : pp. 457-68. Loc. cit., p. 462. Page 83, note 3 : Il s’agit de l’ouvrage intitulé : Charles Dickens par

G.-K. Chesterton, traduit... par Achille Laurent et L. Martin-Dupont, Paris, 1909.

Page 83, note 4 : Louis Chaflurin, dans son édition récente de A Christmas Carol, Paris, 1925, p. 4, laquelle, avec ses reproductions des gravures de J. Leech, son introduction « pour les élèves », si prestement

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enlevée, et ses notes nombreuses, si concises et lucides, est l’une des plus réussies qui soient. Signalons encore l’édition abrégée de David Copperfield publiée par A. Desclos-Auricoste, Paris, 1922, et qui, avec son introduction écrite en un anglais des plus élégants (pp. 5-15), avec son beau portrait de Dickens, et ses reproductions des illustrations originales de « Phiz », est également excellente,

Page 83, note 5 : Pages choisies des Grands Ecrivains : Dickens. Traduction nouveile et Introduction par B.-H. Gausseron, Paris, 1908.

Page 83, note 6 : Œuvres choisies de Ch. Dickens. Préface et Analyses par Léo Claretie, Paris, s. d. (1912).

Page 84, note 1 : Charles Dickens, par Paul-Louis Hervier, avec 43 portraits et gravures, Paris, s. d,

Page 84, note 2 : Charles Dickens, par Albert Keim et Louis Lumet, avec portraits et fac-simiies, Paris, s. d.

Page 84, note 3 : Zdéal-Bibliothèque, Collection illustrée Pierre Lafitte « pouvant être lue par tout le monde ». Figure dans cette même Bibliothèque L’A bfme, par Ch. Dickens et W. Collins, traduit par Mme Judith.

Page 84, note 4 : Paris, Hachette, s. d.

Page 84, note 5 : Dans la « Revue de la Critique » publiée dans Ja Petite Illustration du 24 mai 1913. Série-Théâtre n° 8, p. 43, à la suite du texte complet de la pièce elle-même : David Copperfield, pièce en cinq actes par Max Maurey, d’après Charles Dickens.

Page 84, note 6 : Monsieur Pickwick, comédie buriesque en cinq actes musique de scène par F. Heïntz, d’après le roman de Charles Dickens. Publiée dans L’Illustration Théâtrale du 21 octobre 1911, n° 190.

Page 85, note 1 : Le Grillon du Foyer, Comédie en trois actes d’après le conte de Charles Dickens. Musique de scène de J. Massenet. Paris, 9e édit. revue et corrigée, s. d. Aujourd’hui même (décembre 1925), le Grillon du Foyer est encore en représentation à Paris, à côté de la Sainte- Jeanne de Bernard Shaw, des Cœurs sans pitié de J. Galsworthy, et de La Femme silencieuse de Ben Jonson.

Page 85, note 2 : pp. 82-121.

Page 86, note 1 : p. 119.

Page 86, note 2 : Paris, s. d. (1924).

Page 86, note 3 : Paris, 1921, pp. 29-32.

Page 86, note 4 : Paris, 1924, pp. 1074-81.

Page 87, note 1 : pp. 1077 et 1081.

Page 87, note 2 : Dans son article cité supra, M. Gaston Deschamps cite un extrait du journal de M. le Comte de Hubner, qui fut ambassa-

deur d’Autriche à Paris sous le Second Empire, en date du dimanche 10 décembre 1853 : « Chez Miss Burdett Coutts, fait la connaissance du

RENTE Dickens, un des démocratiseurs de l’Ang eterre.

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r se 88, note 1 : F.-G. Kitton, Dickensiana, RE € “ das Fe

entered into our everyday life in a manner which no other living author has done ». Cité par L. Cazamian, Le Roman Social en Angleterre, DATE cité, p. 313. |

Page 88, note 2 : Raphaël Cor, article cité, p. 121.

LE ROMAN DE DICKENS ET LE NATURALISME FRANÇAIS

Page 91, note 1 : La comparaison est de G. Saintsbury, dans Periods of European Lilerature, vol, XII, The Later Nineleenth Century, Edinburgh, 1907, p. 65,

Page 92, note 1 : Allocution au banquet du « Pen Club », publiée dans Les Nouvelles Littéraires du 6 juin 1925.

Page 93, note 1 : Consulter sur ce point le bel cuvrage d’E. Estéve, Byron et le romantisme français. Essai sur la fortune et l’influence de l’œuvre de Byron en France, Paris, 1907.

Page 93, note 2 : Voir, sur Paul De Kock, l’intéressante notice qui lui est consacrée dans The Encyclopaedia Britannica (11° édit.), vol, XV, p. 885. On y lit en particulier : « He was relatively less popular in France

itself than abroad, where he was considered as the special painter of

life in Paris. Major Pendennis’s remark that he had read nothing of the novel kind for thirty years except Paul de Kock, « who certainly made him laugh », is likely to remain one of the most durable of his testimonials, and may be classed with the legendary question of a foreign

sovereign to a Frenchman who was paying his respects : « Vous venez de

Paris, et vous devez savoir des nouvelles de Paul de Kock ? »

Page 94, note 1 : Les Œuvres et les Hommes, 4° partie. Les Romanciers, 1865, p. 26.

Page 94, note 2 : L'expression est de Charles de Mazade dans l’article fulminant intitulé De la Démocratie en Littérature qu’il publia dans la Revue des Deux Mondes du 1er mars 1850, pp. 901-22, «sur l’état d’incohérence et de décomposition où se débattent les lettres, attendant un peu d’air salubre qui ne vient pas », p. 901. L'expression citée est page 913. — Voir, par contre, la lettre, en français, qu’adressa J, Stuart Mill à Eugène Sue, en lui envoyant « a presentation copy » de son ouvrage

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