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Principles of Political Economy, qui venait de paraître : «.… Le désir de vous témoigner la vive sympathie que j’éprouve pour le noble esprit de justice et de progrès dont vos derniers romans sont pénétrés.. J’ai la conviction profonde que la liberté, la démocratie, la fraternité ne sont nulle part si ce n’est dans ces opinions, et que l’avenir du progrès social et moral ne se trouve que là ». Lettre datée de l’année 1848, publiée dans The Letters of J. S. Mill, Ed. by H. S. R. Elliot, 1910, vol. I, p. 138.
Page 94, note 3 : Par exemple, dans l’articie, déjà cité, de Charles de Mazade où l’auteur ne voit, dans le roman-feuilleton d’Eugène Sue en particulier, qu’ «un mélange hideux de cynisme, de venin, de perfidie, d’ignorance calculée et de corruption systématique », p. 913.
Page 94, note 4 : Cité par P. Martino, ouvrage cité, p. 85.
Page 94, note 5 : Journal, t. I, p. 123, 30 mai 1856. Cité par P. Martino, ibid., p. 18.
Page 95, note 1 : On sait que G. Sand restera jusqu’à la fin de sa vie, comme elle le dira à Flaubert, «le vieux troubadour de pendule d’auberge, qui toujours chante et chantera le parfait amour ». Correspondance de Flaubert et de George Sand, p. 444. Lettre du 12 janvier 1876. Cité par P. Martino, ibid., p. 206. — En plus de l’excellent ouvrage de M. Martino, indispensable pour l’étude du «roman réaliste sous le Second Empire », on consultera aussi avec profit le travail de Charles-Brun, Le Roman Social en France au X1Xe siècle, 1910.
Page 95, note 2 : Voir, sur le succès en France des Contes fantastiques d’Hoffmann, l’étude de Joseph Texte, L'influence allemande en France, dans Etudes de Littérature européenne, 1898, pp. 231-34.
Page 95, note 3 : A Laborde-Milâa, Emile Montégut, 1922, p. 26.
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Page 96, note 1 : « Le spectateur voit moins vite, moins aisément, moins splendidement avec Balzac qu’avec Shakespeare, mais les mêmes choses, aussi loin et aussi avant », Nouveaux Essais, 1866, p. 153.
Page 96, note 2 : « Il y a en France un homme aussi grand que Shakespeare : c’est Balzac... Chez Balzac, la somme de création est épouvantable. Il y a quatre fois plus de personnages que dans Shakespeare, Tout chez lui est divination, analyse, philosophie ». Une explication de « Henry V », dans le Cahier Angellier, 1925, p. 50.
Page 96, note 3 : On connaît le fameux passage consacré à Balzac dans le William Blake, a critical essay, qui date de 1868, dans lequel Swinburne s’extasie sur « that supreme intellect, that subtle practical sense, that laborious apprehension, so delicate and so passionate at once, of all forms of thought or energy, which were the great latent gifts of the deepest and widest mind that ever worked within the limits of inventive prose. He alone could push analysis to the verge of creation, and with
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his marvellous clearness of eye and strength of hand turn discovery almost to invention ; he who was not «a prose Shakespeare » merely, but rather, perhaps, a Shakespeare complete in all but the lyrical faculty », p. 102,
Page 96, note 4 : Voir, dans le chapitre vi des Confessions d’un jeune Anglais, Paris, 1889, les quelques pages également admiratives de G. Moore, Entre autres : « Balzac me semble avoir montré une envergure plus large d’esprit qu'aucun des artistes qui ont jamais vécu », p. 98; « la sub'imité des pensées de Balzac me semble s’élever aux plus grandes hauteurs, et son domaine n’a pas de limites. J'avoue qu’il m'est littéralement impossible de voir en quoi Shakespeare est plus grand que Balzac », p. 102, etc.
Page 96, note 5 : « Balzac is one of the wonder-workers, the magician Who, with Shakespeare, has most enlarged our conception of human genius and creative power... etc. ». The Academy, 13 avril 1912, p. 454.
: Page 97, note 1 : L, Maigron, ouvrage cilé, p. 229 ; et E. Estève, ouvrage cité, p. 483. Voir encore la lettre de Balzac à Mme Hanska, en date du 20 janvier 1838 : « Toutes les œuvres de Walter Scott ont un mérite particulier, mais le génie y est partout. Vous avez raison, Scott grandira, quand Byron sera oublié », Lettres à l’Etrangère, 1899, p. 453. Et aussi l’Avant-Propos de la Comédie humaine daté de 1842.
Page 97, note 2 : L. Maigron, ouvrage cité, p. 231.
Page 97, note 3 : « It was the romantic mevement that saved Balzac from drifting among the mud-banks and shallow shores of naturalism », dans /mpressions and Opinions, New edition, 1913, p. 39.
Page 98, note 1 : André Bellessort, Balzac et son œuvre, 1924, pp. 169- 70. Consulter également la pittoresque étude de Jeanne Scieltiel : Le Londres de Dickens, publiée dans la Revue de Paris, du 15 mai 1926, pp. 396-423. 2
Page 98, note 2 : Voir Le Liseur de Romans, 1925, p. 25.
Page 100, note 1 : La Revue, dont le premier numéro porte la date du 10 juillet 1856, ne fut publiée effectivement que pendant cinq mois, et cessa de paraître avec le numéro 6, daté avril-mai 1857. Voir P. Martino, ouvrage cité, pp. 86-94; aussi l’article qu'Emile Zola consacra à cette publication dans Le Bien Public du 22 avril 1878, et qu’i re produisit dans Le Roman expérimental, 1880, pp. 304-311.
Page 100, note 2 : Nuits d'octobre, 1852, dans La Bohême galante, p. 178, Cité par P. Martino, ouvrage cité, p. 69.
Page 100, note 3 : n08 des 3, 4, 5, 23, 25 février et 3 mars 1858 ; études recueillies dans les Nouveaux Essais de critique et d’histoire, 1866, pp. 63-
Page 101, note 1 : Lettre à Louis Bonenfant, HE Core ndan e,. 4 édition Charpentier, 1909, III, p. 71. Cité par C. Brun, ouvrage cité, p. 141.
. Page 101, note 2 : « Je viens de lire la correspondance de Balzac. Ilen. er résulte que c’était un très brave homme, et qu’on l'aurait aimé. Mais | quelle préoccupation de l’argent, et quel peu d’amour de l’art! Avezvous remarqué qu'il n’en parle pas une fois ? Il cherchait la gloire, mais non le beau... Avant tout, ignorant comme une cruche, provincial FRS jusque dans la moelle des os ; le luxe l’épate. Sa plus grande admiration 15 littéraire est pour Walter Scott. Au résumé, c’est pour moi un immense 4 bonhomme, mais de second ordre ». Lettre à Edmond de Goncourt, 31 décembre 1876, Correspondance, édition Conard, 1910, IV, p. 283. #
Page 101, note 3 : Lettre à George Sand, 12 juillet 1872, ibid., p. 118.
Page 101, note 4 : Lettre à Madame X, 1854, Correspondance, édition + Charpentier, 1910, II, p. 395. £
Page 102, note 1 : Cette analogie a été signalée par Louis Dépret, À ouvrage cité, p. 434, qui ajoute : « Les deux personnages principaux de ces deux grands récits étaient presque semblables, et je vois bien que le goût littéraire n’est plus aux parallèles, es LS celui-là n’a tenté personne ».
Page 102, note 2 : Voir la notice biographique et littéraire qui précède la traduction de l’Histoire personnelle de David Copperfield par Amédée Pichot, Paris, 1853, p. 11. E
Page 102, note 3 : Consulter, sur les romans de Champfleury, l’ouvrage cité de P. Martino, le chapitre v en particulier, pp. 108-153 ; et d’autre £ part l’étude d’E. Bouvier, La Bataille réaliste, 1913. 5
Page 102, note 4 : La littérature anglaise en France, dans Promenades Littéraires, 1904, p. 328. Rémy de Gourmont ajoute encore : « Dickens n’a pas été, non plus, étranger au mouvement naturaliste, quoique cela soit, au premier abord, moins visible ».
8 k rs Fe IV . À 4 + AL Page 103, note 1 : Dans Charles Demailly, RARE nouvelle, p. 36 ; cité Le par P. Martino, ouvrage cité, p. 85. È Page 103, note 2 : La distinction entre réalisme et naturalisme, qui est 4
+150 maintenant généralement reconnue de tous nos historiens littéraires à ù (« cette exaspération du réalisme qui s’appellera le naturalisme », R. Ca- Ji : nat, La Littérature française au xixesiècle, 1921, t. I, p. 147, par exemple) 3 rs ! + semble avoir troublé parfois la critique anglaise. Voir, en particulier, V4 5 Arthur Mc. Dowall, Realism, a study in art and thought, 1918, pp. 23-4
Page 103, note 3 : On sait que les Goncourt eux-mêmes, maréchaux | de lettres, se sont demandé «si ce qu’on appelle les basses-classes n'avait M pas droit au roman... s’il y avait encore pour l'écrivain et pour le lec=
es en ces années d'égalité où nous sommes, des classes indignes, des = malheurs trop bas, des drames trop mal embouchés, des catastrophes d’une terreur trop peu noble ». Préface de la première édition de Germinie Lacerteux, 1865 ; cité par C. Brun, ouvrage cité, p. 148.
Page 103, note 4 : Dans l’Introduction à l'Histoire de la Liltérature anglaise, 12° édit., 1905, p. 15.
- Page 103, note 5 : De l’Origine des Espèces, ou des Lois du progrès
chez les êtres organisés, par Charles Darwin. Traduit en français par . Mne Clémence Royer, avec une préface et des notes, Paris, Guillaumin, 1862 ; 2e édit., 1866 ; 3e édit., 1870 ; 4e édit., s. d. ; ete.
Page 103, note 6 : Cité par P. Martino, ouvrage cité, p. 275. +
Page 104, note 1: R. Bazin, dans Questions littéraires et sociales, 1907, p. 86. Cité par C. Brun, ouvrage cité, p. 139.
Page 104, note 2: L'Œuvre et la Vie d’Eugène Delacroix (1863) dans V’Art Romantique, édition définitive, s. d., p. 9. — Voir dans le même recueil, au cours de l’étude critique consacrée à Madame Bovary (1857), cette autre diatribe contre l’école réaliste : « Comme nos oreilles ont été harassées dans ces derniers temps par des bavardages d’école puérils, comme nous avons entendu parler d’un certain procédé littéraire appelé réalisme, injure dégoûtante jetée à la face de tous les analystes, mot . vague et élastique qui signifie pour le vulgaire, non pas une méthode nouvelle de création, mais une description minutieuse des accessoires », p. 413.
Page 104, note 3 : La première édition du Roman naturaliste de Brunetière est de 1882. L'ouvrage a été refondu à deux reprises, en 1891 et 1896. L'édition de 1905 est la neuvième,
Page 104, note 4 : p. 353. Cité par C. Brun, ouvrage cilé, p. 140, note 4.
Page 104, note 5 : Manuel de l'Histoire de la Littérature française, 1898, p. 502.
Page 104, note 6 : Ch. Brun, ouvrage cité, p. 137.
Page 105, note 1 : Comédies, 1902, p. 16 ; cité par P. Martino, ouvrage cilé, p. 60.
Page 105, note 2 : Réalisme, n° du 15 décembre 1856, p. 28 ; cité par P, Martino, ibid., p. 61.
Page 105, note 3 : Cité par C. Brun, ouvrage cité, p. 136. Page 105, note 4 : Zbid., p. 138.
Page 105, note 5 : 1bid., p. 138. M. C. Brun cite en effet l’invocation de la fin de Germinie Lacerteux : « O Paris, tu es le cœur du monde... », etc.
Page 105, note 6 : Cité par Georges Rodenbach, L’Elite, 1899, p. 41. Page 105, note 7 : P. Martino, Le Naturalisme français, 1923,p. 148
Page 105, note 8. Voir l’intéressante étude publiée par le gendre d’Alphonse Daudet, M. Robert Chauvelot, dans la Revue de France du 1er septembre 1921, et intitulée : Flaubert et Alphonse Daudet (pp. 43-66), Par exemple, Flaubert écrit à Daudet, au lendemain de la publication du Nabab : « Mon bon, vous pouvez vous frotter les mains, et vous regarder dans la glace en vous disant : « Je suis un mâle ! », p. 60. Et Daudet, dans une autre circonstance, appelle Flaubert : « Mon parrain, mon oncle, mon vieux chef de file, mon maître en écriture », p. 61.
Page 105, note 9 : Consulter sur les relations de Daudet avec les Goncourt le Journal des Goncourt (1887-96), qui y fait de très fréquentes allusions.
Page 105, note 10 : On sait, en effet, écrit M. Louis de Robert, que « Zola était la bête noire de Daudet qui, avec sa sensibilité d’écorché, souffrait au contact de ce grand travailleur, lequel, favorisé par une puissante santé, la tête pleine de projets, ne songeait pas que son optimisme, son air de satisfaction, l’annonce de ses gros tirages étaient autant de coups de poignard pour l’ami malade et incapable d’un long effort créateur », Quelques mots sur Alphonse Daudet, Zola, Mirbeau et Loti, dans les Nouvelles Litléraires du 27 septembre 1924.
Page 106, note 1 : Les Romanciers naturalistes, 1881, p. 331.
Page 106, note 2 : « Son observation est instantanée. Ii a le coup de foudre en matière de documents, « Je prenais déjà des notes dans les escaliers », disait-il un jour, au retour d’un dîner académique dont les manèges lui avaient donné tout de suite l’idée de l’Zmmortel », Georges Rodenbach, ouvrage cité, pp. 101-02.
Page 106, note 3 : Par exemple, au moment du Manifeste des Cinq (1887) qui dressa contre Zola quelques-uns de ses plus récents disciples, Daudet, écrit M. P. Martino, « tint à déclarer une amitié et une solidarité que les événements pouvaient faire paraître lourdes et un peu compromettantes ». Ouvrage cité, 1923, p. 154.
Page 106, note 4 : Cité dans À. Daudet, 1840-1897, Bibliothèque Larousse, s. d., opinions sur Alphonse Daudet, p. 86.
Page 106, note 5 : Lettre de G. Flaubert à Mme Gertrude Tennart, en date du 13 janvier 1880 : « ...Je suis content que Daudet vous ait plu. L'homme, comme le talent, est plein de séduction, un pur tempérament méridional ». Cité par R. Chauvelot, article cité, p. 65.
Page 106, note 6 : L'expression est de R. Chauvelot, ibid., p. 45.
Page 107, note 1 : « Quelle merveilleuse machine à sentir j’ai été, surtout dans mon enfance. Fallait-il que je fusse poreux et pénétrable ; des impressions, des sensations à remplir des tas de livres et toutes d’une intimité de rêve ». Notes sur la Vie, 1899, p. 129.
Page 107, note 2 : A. Daudet, 1840-1897, ouvrage cilé, p. 83.
Page 107, note 3 : Les Romanciers naturalistes, 1881, p. 257.
Page 107, note 4 : Ibid., p. 260.
Page 107, note 5 : Ibid., p. 261.
Page 107, note 6 : Léon Daudet, Alphonse Daudet, 1898, p, 87.
Page 108, note 1 : Trente Ans de Paris, Histoire de mes livres, 1888, pp. 65, 78 et 83.
Page 108,note 2 ie Little as he cared for foreign writers, we learn that Dickens found pleasure in a bock called Le Petit Chose, the first novel of a very young author named Alphonse Daudet. It would have been strange indeed had he not done so ; for Daudet at that time as closely resembled Dickens himself as a Frenchman possibly could ». Charles Dickens, A critical study, 1898, p 224.
Page 108, note 3 : Bernard Bouvier, dans l’étude remarquable qu’il a consacrée à Alphonse Daudet dans La Semaine Littéraire, de Genève, des 29 janvier, 5 et 12 février 1898.
Page 109, note 1 : Ouvrage cité ,pp. 309-10.
Page 109, note 2 : On consultera en particulier le travail de Mr. W.-A. Munro, Charles Dickens et Alphonse Daudet, Romanciers de l’enfant et des humbles, Thèse de Doctorat de l’Université de Toulouse, 1908, et les comptes rendus qui en ont été donnés par F. Baldensperger, dans La Revue Germanique de novembre-décembre 1908, et par moi-même dans Les Langues Modernes, de décembre 1908 (article reproduit avec quelques changements dans mon recueil De Byron à Francis Thompson, 1913, pp. 89-102.
Page 109, note 3 : Lettre adressée à Mr. W.-A. Munro, et reproduite par ce dernier dans son ouvrage cité, p. 117.
Page 109, note 4:« It is quite certain, from what he has protested over and over again, that Daudet’s knowledge of all English literature, the works of Dickens included, was extremely exiguous. You could probably have drawn it through the eye of a needle without crushing it », French Profiles, 1905, p. 121. — Ceci est à opposer aux aventureuses remarques de Mr. Munro, qui prétend, au contraire, que « dans ses conversations De l’Imagination rapportées par son fils, Daudet parle, avec une justesse d’appréciation qui dénote une connaissance approfondie, de prosateurs ou de poètes, comme Carlyle, Meredith et Swinburne, Mais c’est Dickens qui se présente le plus souvent à son esprit, car, dans ces mêmes entretiens, il discute plusieurs de ses traits caractéristiques d’une façon qui témoigne de la netteté des idées qu'il s’était formées sur ce sujet », ouvrage cité, p. 121. Or rien, dans les allusions que fait ici Daudet aux écrivains anglais, ne « dénote une connaissance approfondie », On n’y trouve que des impressions vagues, comme des souvenirs de jugements prononcés par d’autres, et assez inexacts du reste ; par exemple cette appréciation de Swinburne, que Daudet n’avait certainement point lu : «Ilest bien des moyens, pour une imagination septentrionale, d’être sincèrement ténébreuse.., Tantôt le poète creuse en profondeur,
tel Swinburne, arrive à des régions au, ét n
oires,. où seule le guide sa petite lampe fumeuse », p. 246. SR 5 £ Page 109, note 5 : Zbid., p. 117.
Page 110, note 1 : 1882, p. 136.
Page 110, note 2 : Trente Ans de Paris, pp. 308-10.
Page 110, note 3 : A.-W. Munro, ouvrage cité, p. 120.
Page 110, note 4 : L'expression est de Georges Renard, La méthode scientifique de l’histoire littéraire, 1900, p. 455.
Page 110, note 5 : En tout cas dans sa Short History of French Literaæ ture, 7e édit., 1917, p. 569.
Page 111, note 1 : Trente Ans de Paris, pp. 301-02.
Page 111, note 2 : Jbid., 308-10.
Page 113, note 1 : Cité par V. Giraud, ouvrage cité, 5° édit., p. 259. Page 113, note 2 : Trente Ans de Paris, p. 258.
l Fe
Page 113, note 3 : Ibid., p. 272. 4 Page 114, note 1 : W.-A. Munro, ouvrage cité, p. 123. t Re Fes
Page 115, note 1 : Cité par R. Chauvelot, article cité, p. 55. Page 115, note 2 : Article intitulé Les Nouveaux Romanciers, p. 629. Page 116, note 1 : Charles Dickens. A critical study, ouvrage cité, p. 226.
Page 117, note 1 : Le rapprochement a été indiqué en détail par Mr. È O.-H. Moore, Naturalism of Alphonse Daudet, dans Modern Philology, vol. XIV, July 1916, p. 43.
Page 117, note 2 : Dans les Notes sur la Vie, 1899, p. 101. & : Page 117, note 3 : Cité par R. Chauvelot, article cité, p. 63. 4
Page 118, note 1 : Voir, par exemple, dans le recueil où l’on a récemment réuni quelques études critiques de G. Gissing, The Immortal Dickens, 1925, p. 39, la conclusion de l’étude consacrée aux Sketches by Boz : « Let me, in conclusion, note an odd simile. Of a pleasure steamboat in a high wind it is said that «every timber began to creak, as if the boat were an over-laden clothes-basket ». Who but Dickens would ever have hit upon a fancy so homely ? It is significant of those experiences in early life which were the source of most of his weaknesses, yet sup- Cas plied him with so much of his strength ». A
Page 118, note 2 : Jules Lemaître, dans Les Contemporains, 4e Série, 1895, p. 217. On consultera aussi avec profit l’étude si fouillée de Mary
Burns, La langue d'Alphonse Daudet, Thèse de Doctorat de l’Université L de Paris, 1916. a
Page 119, note 1 : Mr. W.-A. Munro renvoie avec raison à l’une des SN phrases de Daudet publiée dans l’étude biographique de M. Léon Daudet (ouvrage cité, conversation sur L’Imagination, p. 280). « Chez Dickens et Dostoïevsky, c’est la pitié qui fait l'inspiration. C’est par elle qu’ils
se glissent, avec une justesse qui nous épouvante, dans des âmes d’enfants, de débauchés, de martyrisés, de criminels ». Ouvrage cité, p. 62.
Page 119, note 2 : L'expression est de Henry James, dans son étude sur Alphonse Daudet publiée dans Partial Portraits, 1888, pp. 195-239. « It is not imitation ; there is nothing so gross as imitation in the length and breadth of Daudet’s work ; but it is conscions sympathy, for there is plenty of that ». p. 222.
Page 120, note 1 : Dans Les Romanciers Naturalistes, pp. 259, et 260.
Page 121, note 1 : On sait par exemple que dans l’Enquéte sur l’évolution littéraire de Jules Huret, qui parut en 1890, la nécessité d’une réaction contre le naturalisme est presque unanimement proclamée, Voir Charles Brun, ouvrage cité, p. 163.
Page 121, note 2 : Voir le fameux Manifeste des Cinq publié en 1887, dans lequel cinq des disciples de Zola les plus notoires : P. Bonnetain, J.-H. Rosny, L. Descaves, P. Margueritte et G. Guiches se séparèrent,
fort irrévérencieusement, de leur maître qui, avec la publication de La
Terre « est descendu, déclarent-ils, au fond de l’immondice ».
Page 121, note 3 : Edmond Jaloux, L'Esprit des Livres, 17e Série, 1923, p. 115.
Page 122, note 1 : Ernest Dimnet, France Herself Again, 1914, p. 416, qui parle de « a smiling tenderness which in most cases must have come straight from Dickens, extensively read in France ».
Page 123, note 1 : Le Temps du 6 décembre 1891. Cité par G. Michaut, Anatole France, étude psychologique, 1913, p. 61.
Page 123, note 2 : Bernard Fay, Panorama de la littérature contemporaine, 1925, p. 106.
Page 123, note 3 : Cité par René Lalou, Histoire de la Littérature française contemporaine, 1922, p. 116.
Page 123, note 4 : Voir la pénétrante définition du style d’Anatole France qu’a donnée Angellier: «Lalangue d’Anatole France, pour exquise qu’elle soit, sent le renfermé ; elle a une odeur de cabinet de travail ou de salon, un parfum d’autrefois, de fleur desséchée ; elle est dépaysée au grand air, Même ses paysages sont vus à travers des vitres ; ils ont quelquefois la couleur, ils n’ont jamais la brise... La langue de M. France, féminine et comme lassée, n’a foulé que des tapis ; elle est sans force et plie, quand elle s’emploie à autre chose qu’à l’art ; elle peut toucher à tout, elle ne peut rien soulever ». Préface à la traduction, par Lucien Lemaire, de A la Pagaie de R.-L. Stevenson, 1900, p. 6.
Page 123, note 5 : Article cité sur Charles Dickens, p. 95. Page 123, note 6 : Chapter vurr, My Holidays.