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Page 123, note 7 : Idylles et Légendes, dans les Poésies d’Anatole France, Paris, 1896, pp. 99-100.

Page 124, note 1 : Ouvrage cité, pp. 156-57.

Page 124, note 2 : La Vie Littéraire, vol. III, p.346, signalé par G. Michaut, ibid., p. 187.

Page 124, note 3 : P. 44. Signalé par R. Cor, article cité, p. 95.

Page 124, note 4 : « The speaker, and the schoolmaster... swept with their eyes the inclined plane of little vessels then and there arranged in order, ready to have imperial gallons of facts poured into them until they were full to the brim ».

Page 124, note 5 : R. Cor, article cité, p. 95.

Page 124, note 6 : Gonzague Truc, dans son livre sur Anatole France, L’Artiste et le Penseur, 1924, par exemple, qui écrit : « Il a fait à ses créanciers beaucoup d’honneur... Le génie rend méconnaissable même ce qu’il traduit. C’est le procédé des classiques, et M. France ne dissimule pas plus ses emprunts que ne les cachaiïent Molière et Racine », p. 31.

Page 124, note 7 : Voir Paul Gsell Les Matinées de la Villa Saïd 1922, p. 102.

Page 125, note 1 : Signalé par G. Michaut, ouvrage cité, p. 158.

Page 125, note 2 : P. Gsell, p. 146. Cité par G. Ascoli, Anatole France d’après quelques témoins de sa vie, Revue de Synthèse Historique, n98 118- 120, 1925, p. 174.

Page 125, note 3 : Cité par G. Michaut, ouvrage cité, p. 158.

Page 125, note 4 : La dette de Tristan Bernard envers Dickens a été signalée et étudiée dans un très vivant article de MM. Aïlbert Mousset et Georges Meyer, Dickens et Tristan Bernard, publié dans La Grande Revue du 25 janvier 1918.

Page 126, note 1 : Battling Malone, Pugiliste, par Louis Hémon, Les Cahiers Verts, n° 60, 1925, p. 16.

Page 126, note 2 : Voir les vibrants hommages collectifs offerts à la mémoire de Marcel Proust, en France par la Nouvelle Revue Française dans son numéro spécial de janvier 1923, en Angleterre par un groupe compact d'écrivains et de critiques : Marcel Proust, An English Tribute, sous la direction de Mr. C.-K. Scott Moncrieff, London, 1923,

Page 126, note 3 : Marcel Proust, sa vie, son œuvre, 1925, p. 28.

Page 126, note 4: A l’ombre des jeunes filles en fleurs, tome II, p. 119. Page 126, note 5 : Essai sur Marcel Proust, 1926, p. 121.

Page 127, note 1 : 1bïd., p. 122.

Page 127, note 2 : P. Martino, Le Naturalisme français, 1923, p. 160, Page 128, note 1 : Le Roman naturaliste, édition citée, p. 8.

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Page 129, note 1 : Raphaël Cor, Essais sur La Sensibilité Contempos raine, 1912, p. 129.

Page 130, note 1 : Dans son article de la Revue des Deux Mondes du 1er mars 1839 que nous avons signalé déjà, p. 683.

Page 130, note 2 : L'expression est de M. Louis Cazamian, dans La Revue Anglo-Américaine de février 1926, p. 250.

Page 130, note 3 : Voir la comparaison, quelque peu différente, de Mr. Christie Murray, My Contemporaries in Fiction, 1897, p. 10, que nous empruntons ici : « There is not a writer of fiction at this hour, in any land, where fiction is a recognised trade or art, who is not, whether he knows it or owns it, or no, largely influenced by Dickens. His method has got into the atmosphere of fiction... and we might as well swear to unmix our oxygen and hydrogen as to stand clear of his influences ».

Page 130, note 4 : Gabriel de Lautrec, Définition de l'Humour, dans le Mercure de France de mars 1900, p. 592,

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