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lion légère de la peau, et très-prononce'e du tissu cellulaire 1 sous-cutané, remarquable surtout aux doigts, dont la flexion et l'extension se trouvent gênées; quelquefois ces taches apparaissent des le premier jour, et même avant les horripilalions.
L'aspect des taches qui caractérisent la scarlatine varie beaucoup; quelquefois elles ne sont pas plus étendues que les pétéchies , les piqûres de puces ; mais ordinairement elles le sont beaucoup plus, et toujours elles s'étendent rapidement, se touchent, se confondent, forment des plaques très-larges, irrégulières, et couvrent les avant-bras et les mains en entier. D'abord d'un rouge peu fonce, elles acquièrent promptemenl la teinte qui a fait donner le nom de scarlatine h la maladif; parfois elles deviennent vineuses, couleur lie de vin; si on appuie le doigt , la peau pâlit dans l'endroit comprimé , et redevient rouge aussitôt; elles sont accompagnées d'un vif sentiment de chaleur, de démangeaison , de picotement douloureux.
Lorsque l'inflammation s'étend à la membrane muqueuse gastro-inlcsliualc , on voit survenir les phénomènes caractéristiques de la gastrite, de la gastro-entérite, quelqufois ceux de l'entérite seulement. Si la phlegmasie viscérale est intense, le traitement stimulant , on voit survenir les phénomènes adynamiques ; si l'encéphale et ses membranes s'affectent , ceux que l'on appelle ataxiques se manifestent, on observe les signes de la méningite, de l'eucéphalile, de la congestion cérébrale, de l'hydrocéphale.
Soit que les complications aient peu d'intensité ou d'étendue, soit que l'inflammation de la peau qui les provoque soit elle-même peu grave , quand la maladie se termine favorablement, vers le sixième ou septième jour, la langue s'humecte , devient muqueuse à sa base ; une sueur abondante se manifeste le soir; un sédiment blanchâtre et féculent se dépose au fond de l'urine, ou bien une légère diarrhée se manifeste ; quelquefois la sueur reparaît une seconde fois le huitième ou le neuvième jour.
Alors l'épidermc tombe en écailles, en lambeaux, ou sous la forme des parties, des doigts surtout , quelquefois à la langue; les ongles tombeut aussi quelquefois; des mucosités coulent du nez, ou sont expectorées; les couches membraniformes de l'arrière- bouche se détachent et sont rejetées, les aphlhes guérissent.
L'accélération du pouls, la chaleur de la peau , sa sécheresse , se prolongent assez souvent après la desquamation; le gonflement des glandes salivaires persiste , augmente ou se manifeste ; quelquefois même il s'y forme de la suppuration. Dans des cas plus graves, les méninges , l'encéphale, les viscères abdo-
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midaux ou thoraciques s'enflamment, et manifestent leurs symptômes les plus intenses ; d'autres fois, ce sont les articulations ou les muscles ; ceux-ci se tuméfient , cessent de se contracter , sont douloureux au loucher, et n'obéissent plus a la volonté. La peau reste souvent douloureuse ; souvent aussi la pression • détermine des douleurs non pas précisément à la peau, mais sous elle, dans le tissu cellulaire sous-cutané, et c'est dans les cas de ce genre qu'on doit redouter l'anasarque consécutive , accident si fréquent à la suite de la scarlatine.
L'anasarque, quand malheureusement elle survient, ce qui a lieu surtout en hiver, et chez les eufans, par suite du froid , s'annonce, vers le quatorzième ou dix-huitième jour, par un sentiment de lassitude, de langueur, de tristesse, de dégoût, de l'insomnie, un retour de la difficulté dans la déglutition, la fréquence du pouls, la chaleur de la peau, la rareté de l'urine, qui est semblable a de la lavure de chair, sanguinolente ou brune, noirâtre; une anxiété précordiale, des inquiétudes se font sentir; la face se tuméfie, les paupières s'œdématient, se rapprochent, se ferment; les pieds, les jambes , les cuisses, et successivement tout le corps se tuméfie; la fluctuation d'un liquide se fait remarquer a l'abdomen ; il y a toux sèche et dyspnée. Le sujet périt quelquefois avec les symptômes de l'hydrocéphale ou de l'hydrolhorax, mais toujours avec ceux de l'ascile. L'hydropisie du tissu cellulaire est souvent peu grave a la suite de la scarlatine.
Il arrive assez souvent qu'après la guérison de la scarlatine on voit successivement survenir une bronchite , une inflammation du nez, une ophthaliuie, une arthrite, une inflammation musculaire, une entérite, et cela chez le même sujet, qui à peine cesse de souffrir d'une de ces phlegmasies, qu'une autre recommence.
Il importe de se persuader, conformément à l'observation, que les inflammations des organes des sens ou des viscères , qui compliquent si souvent l'inflammation de la peau dans la scarlatine, ne se manifestent pas toujours avaut l'éruption; elles ont lieu avafnt, pendant ou après elle, et souvent elles se distribuent, pour ainsi dire, pendant les prodromes, durant la maladie et après : c'est ainsi que nous avons observé chez un même sujet une angine avant et pendant l'éruption, une laryngo-bronchite pendant celle-ci, une ophthaimie après, puis une diarrhée. Chez ce sujet, la scarlatine avait succédé à la rougeole, après quelques semaines. Considérée dans l'éruption elle-même , la scarlatine est lisse quand il n'y a que coloration écarlate de la peau; miliaire ou pustuleuse quand il se manifeste sur les taches rouges de petits boulons , de petites phlyetènes, et même de petites pustules. On lui donne le nom
d' angine use quand elle s'accompagne de rinflammalion de la Çorge, et l'on en fait alors une espèce particulière; mais la irequcnce de celte complication n'empêche pas qu'alors il y ait complication de deux phlegmasies ou phlegraasie de deux ' organes, et rien de plus. C'est une idée barroque .d'appeler scarlatine une angine simple qui survient dans le cours d'une épidémie de scarlatine. La scarlatine putride , maligne, nerveuse, typhode, n'est rien autre que la complication de la scarlatine avec une phlegmasie viscérale ou membraneuse de la tête , de la poitrine ou de l'abdomen. La gangrène termine quelquefois l'angine qui complique la scarlatine; de là une scarlatine angino- gangreneuse , surtout si la gangrène s'étend à la membrane gastro-intestinale: complication bien redoutable, rare , et qui ne sera bien connue que lorsqu'on l'aura observée de nouveau.
La contagion de la scarlatine est admise par Frank, Pinel, Bateman. Pinel rapporte qu'un jeune homme âgé de quinze ans, attaqué d'une scarlatine des plus violentes, avec fièvre gastrique, la communiqua aux deux personnes de service qui lui donnaient des soins; l'une d'elles eut un abcès à l'amygdale gauche ; la mère du malade eut une simple éruption scarlitlineuse.sur la poitrine, avec une très-légère affection de la
forge; son instituteur eut en même temps un mouvement férile qui dura deux jours, avec une difficulté de la déglutition, mais sans éruption; deux parens du jeune homme, qui
Ï tassèrent chacun une nuit auprès de lui , furent altaqués de a scarlatine, et l'un d'eux eut un abcès à l'amygdale droite; le frère du malade vint lui rendre visite, puis retourna chez lui après un voyage de quatre lieues, et fut frappé d'une scarlatine des plus vives, et mourut le quatrième jour de la maladie; après la convalescence du jeune homme, deux autres jeunes gens, dans l'âge de la puberté, et qui habitaient la même maison, furent successivement attaqués d'une scarlatine dont la marche fut très-simple et sans danger. Nous avons vu tout récemment la grand'mère d'une petite fille affectée de scarlatine, éprouver une violente angine peu après lui avoir donné des soins assidus; mais nous n'osons assurer qu'il y ait eu contagion dans ce cas.
La scarlatine affecte principalement les enfans et les adolescens , rarement les adultes; elle règne particulièrement dans les temps chauds et humides, le long des rivières, dans les lieux bas et humides.' Elle a été souvent épidémique, et cela dans toutes les saisons, mais surtout vers l'équinoxe du printemps ou de l'automne. Sur deux mille cas, Willan ne l'a pas vue se reproduire une seule fois.
La scarlatine simple , chez un sujet qui n'a pas récemment
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éprouvé de maladie aiguë intense, et qui n'a point de maladie * chronique, est sans aucun dauger; il suffit de préserver le sujet de l'impression du froid , de l'humidité et des boissons et alimeus irritans, pour voir la maladie se terminer en peu de jours. La seule indication est de prévenir par ces précautions l'invasion des phlcgmasies qui pourraient venir compliquer celle de la peau. •
Toule scarlatine , au contraire , compliquée de quelque phlegmasie que ce soit, doit faire redouter ou un accroissement subit dans l'inflammation ou une nouvelle extension encore plus fâcheuse de la phlcgmasic primitive ou secondaire. L'indication est de maintenir la phlegmasie à la peau, mais en la modérant; car il est à remarquer que celte inflammation est plus sujette à se compliquer d'inflammation viscérale qu'à disparaître pour êlre remplacée ensuite par une phlegmasie interne.
Par conséquent, relativement à l'éruption, on recommandera le séjour au lit, des couvertures légères, l'élévation de la tète , la diète, les boissons tièdes, mucilagineuses, édulcorées, des Iavemens. Si l'irritation des yeux , de la gorge, des bronches, est légère, il ne sera pas nécessaire de tirer du sang. Mais on devra le faire si la peau est rouge dans louie son étendue ou dans la plus grande partie, le pouls dur et plein, si la chaleur de la peau va en augmentant, s'il y a de la céphalalgie, des tintemens d'oreille, si la vue de la lumière cause de la douleur, si la difficulté d'avaler est douloureuse, et h plus forte raison si l'on observe les symptômes d'une phlegmasie du poumon, de la plèvre, de l'encéphale, de ses membranes, de l'estomac ou des intestins. La gorge, la tête, le bas-ventre et la poitrine, telles sont les parties sur lesquelles il faut veiller, dans l'ordre où nous les énumérons. Il ne faut pas se dissimuler que si le traitement de la scarlatine simple ou compliquée, mais peu intense, est très-facile, et consiste dans de simples précautions, il est fort difficile de modérer l'inflammation de la peau et celle des viscères quand cette maladie s'annonce avec un caractère de gravité. Sydenham et Frank ont dit formellement que la saignée générale ne contrariait nullement l'éruption. Mais Frank recommande les vomitifs quand il y a des symptômes gastriques, et restreint aux premiers jours l'utilité de la saignée dans la scarlatine gastronerveuse j toutefois, s'il proscrit, on ne sait pourquoi, la saignée daus la scarlatine pure et inflammatoire, il proscrit également le vomitif dans cette nuance de la maladie; ensuite il recommande la saignée quand l'angine est considérable, et les sangsues chez les enfans.
La vérité est que la scarlatine ne doit pas être traitée comme
une maladie unique, et qu'il ne faut pas avoir égard seulement à Tétai de la peau , quand en même temps un autre orgaue est enflammé. Il faut agir contre les deux phlegmasies, mais surtout contre l'interne ; saigner quand les signes d'excitation vasculaire sont prononcés; employer des sangsues contre l'angine, avec d'autant plus de rareté que, si elles tirent du sang, elles déterminent une légère irritation a la peau j •disséminer des sangsues sur toutes les régions les plus enflammées de la peau, quand le tissu est très-cnflamraé ; se garder de maintenir une trop grande chaleur autour de la peau, et en même temps de refroidir subitement ce tissu ; diriger des applications de sangsues convetiables contre les autres phlegmasics, et attendre quelque chose du temps, dans cette inflammation comme dans toutes les autres.
Batcman recommande les laxatifs modérés dans la scatlatine simple , moyens que les lavemens remplacent chez nous. 1! rejette la saignée, et préfère la provocation modérée desselles par le calomélas, l'usage des boissons et des applications froides dans la scarlatine angiueusej il rejette les vomitifs, les forts purgatifs, les cordiaux, les slimulans, les antimoniaux, les diaphoré tiques; mais ce qu'il dit de l'utilité de l'eau froide employée a l'extérieur, dans cette maladie, mérite d'être cite textuellement : « Nous ne possédons en médecine aucun, agent, je n'excepte pas même la saignée dans une inflammation aigué, qui agisse sur les fonctions de l'économie animale avec autant d'efficacité, de sûreté et de promptitude, que l'application de l'eau froide sur la peau pendant la chaleur la plus forte de la fièvre scarlatine et de toute autre fièvre; ce moyen réunit en lui-même toutes les propriétés indiquées dans cet état morbide, et que nous devions à peine nous attendre h posséder; ce moyeu est non-seulement le fébrifuge le plus efficace, le grand fébrifuge ; mais c'est, dans le fait, le seul sudorifique, le seul calmant, qui ne trompera pas le praticien dans ces circonstances. J'ai eu, dans un grand nombre de cas, la satisfaction de voir s'améliorer sur-le-champ les symptômes et s'opérer un changement subit dans la physionomie du malade, à l'aide de lotions froides faites sur la peau. Dans l'espace de quelques minutes, le pouls a diminué de fréquence , la soif s'est affaiblie, la langue s'est humectée, une transpiration générale s'est établie, la peau est devenue douce et moite, les yeux se sont ranimés, et ces signes caractéristiques de l'amélioration des symptômes ont été promplemenl suivis du calme et d'un sommeil réparateur. A la véiité, lorsque la chaleur morbide s'est ainsi dissipée, elle est sujette à se reproduire et a faire reparaître avec elle les symptômes alarmansj mais la répétition de ce remède est suivie comme la première
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fois. » Ce médecin fait laver la peau avec de l'eau froide ou avec l'eau froide et le vinaigre, plus ou moins fre'qucmmcnt et d'une manière plus ou moins étendue, en prenant pour guide la violence de la chaleur. Mais pour que ce moyen produise de bons effets, il ne faut le mettre en pratique que lorsque la peau est brûlante et sèche, car il s'agit, non pas de faire cesser la sueur quand elle a lieu, mais de la provoquer quand elle ne se montre pas.
Ce moyen révulsif peut avoir eu effet des avantages ; mais . il est susceptible d'être nuisible et même funeste quand on néglige de pratiquer les émissions sanguines exigées par l'état vibrant du pouls, par les phlegmasies qui compliquent celle de la peau, et quand il y a imminence de pleurésie, de pneumonie, ou simplement bronchite aiguë, ou soit pleurésie, soit pneumonie chronique. Bateman lui-même rejette les lotions froides dans la scarlatine maligne, et il penche pour l'administration des cordiaux , par une contradiction dont il est de si nombreux exemples. Nous ne croyons pas qu'en employant les lotions froides dans la scarlatine ou répercute une humeur; mais n'y a-t-il pas de l'inconvénient a employer ce moyen perturbateur dans une maladie dont la convalescence s'accompagne si souvent d'anasarque? celle-ci ne se mauifestera-t-clle pas d'autant plus que l'inflammation de la peau ayant avorté, celle du tissu cellulaire sous-jacent est devenue latente?
Quoi qu'il en soit, nous croyons qu'il faut être très-circonspect dans l'emploi du froid durant la scarlatine, en raison de la cécité, du coma, que l'on voit parfois survenir à la suite de cette maladie, et qui, souvent passagers, quelquefois permanens , ne peuvent être attribués qu'à une altération sympathique peu connue, et par cela même plus redoutable. On les combat heureusement dans la plupart des cas par les révulsifs. A l'égard de l'anasarque et de l'ascile, quand on n'a pu les éviter, quoiqu'on ait soustrait le sujet, pendant plusieurs semaines, à l'action de l'air, après la cessation de l'iny flammation de la peau, il faut recourir, selon Frank, à la saignée, quand il y a douleurs articulaires, chaleur h la peau, pouls pleiu et dur, soif, urine colorée, et alors même que lp pouls est petit, concentré, la toux sèche, âpre, avec chaleur ardente. A la saignée il joint le nitre, le petit lait, et ne permet les diurétiques, les toniques % les purgatifs, que lorsqu'il ne reste plus aucun signe d'inflammation, et seulement quand tout dénote la faiblesse, la laxité des solides. Ces conseils sont fort sages; mais Frank aurait dù se dispenser de recommander les antimoniaux , le laudanum , le camphre, quand il y a des symptômes nerveux.
s4S SCIATIQUE
Quand îa scarlatine se supprime tout h coup, les sinapisme* doivent êire appliques sur toutes les parties où l'inflammation s'était manifestée; c'est un moyen puissant quand on y a recours sans le moindre délai, et qu'il faut aider souvent par la saignée quand le sujet est menacé d'une congestion cérébrale ou d'une inflammation de la plèvre, et surtout du poumon.
J. Frank dit qu'à l'ouverture des cadavres , dans la scarlatine, on trouve la peau tantôt rouge, tantôt livide, tantôt barrioléc; l'épiderme se détache aisément, et Ton remarque les autres indices d'une putréfaction prématurée; parfois un iclior sanguinolent découle du nez et de la bouche. Souvent les vaisseaux sanguins du crâne sont turgescens, les méninges et la superficie du cerveau enflammées, les ventricules remplis de sérosité. Une couche membraniforme enduit l'arrièrebouche; une substance analogue se trouve aussi dans le tissu cellulaire situé entre les muscles du cou. On observe de même la gangrène de l'isthme du gosier et du pharynx, jusqu'à l'œsophage, quelquefois même celle de la trachée-artère et du tube intestinal, qui semblent dépourvus de leur membrane interne. Les poumons sont très-souvent plongés dans une abondante sérosité, et intacts ou colorés en rose; on a observé, en pareil cas, l'hydropisie de leur tissu, au rapport de Clark; d'autres fois il y a hydropisie du péricarde, tuméfaction cédé* îuateusc énorme du scrotum. Enfin, on trouve fréquemment des traces de maladies chroniques, surtout du foie, de la rate et du mésentère. Combien de recherches à faire aujourd'hui, soit au Ht des malades, soit dans les cadavres, pour compléter l'histoire de la scarlatine !
SCIA/TIQUE, adj., sciaticus; épithète donnée par les anatomistès à plusieurs parties du corps.
Uéchancrure scialique est située au bord postérieur de l'ischion, entre la tubérosité et l'épine.
L1 'épine scialique est un prolongement en arrière et en dedans du bord postérieur de l'ischion.
Le nerf sciatiquey le plus gros et le plus long de tous- ceux du corps entier, est la véritable terminaison du plexus scialique, avec lequel il se continue d'une manière immédiate, et dont toutes les branches contribuent à sa formation. 11 sort du bassin par l'échancrure sciatique, entre le muscle pyramidal et les jumeaux de la cuisse. Après avoir fourni une branche considérable à l'obtura leur interne, une autre qui va se perdre dans le carré de la cuisse, une troisième qui s*unitau uerf fessier iuféricur, plusieurs rameaux destinés aux muscles fléchisseurs de la cuisse , le nerf cutané postérieur moyen, qui descend sous la peau de la face postérieure de la cuisse et de la jambe, jusqu'au mollet, enfin, le nerf cutané postérieur