Après la préface, le célébrant, étant
droit au milieu de l'autel, étend les mains et les élève, les ab: nt et rejoignant aussitôt ; il élève aus: méme temps les yeux et les abaisse incontinent ; et profondément incliné (S. C. 1816), les mains jointes et appuyées sur l'autel, il dit tout bas : Te igitur, clementissime Pater, etc. »
., 2. « Après ces mots, Rogamus ac petimus, il baise l'autel au milieu, » les mains posécs hors du corporal, ce observe toujours avaot Ja consécratioi n disant, wt accepta habeas et benedicas, joint les mains et se redresse ; puis il fai ignes de croix sur le calice el sur l'hostie tout ensemble, disant Aec + dona, hec + munera, hac + sancta sacrificiu, » la main gauche étant appuyée sur l'autel, comme il a été dit cidevant.
3. « Ensuite, étendant les mains à la bauteur des les comme à la préface, il poursuit tout bas, in primis qua tibi offerimus, etc, 1l profère le nom propre du pape et celui de l’évêque du lieu où il célèbre, et non d'aucun autre supérieur, quoique le célébrant soit tont à fait exempt, ou qu'il soit soumis à la juridiction d'un autre prélat. Si le saiut-siége est vacant, il omet ces mots, una cum famulo (wo papa mostro N. ; il laisse pareillement ceux-ci, et antistite nostro N.,
1) Ls rubrique viennoise, la rubrique lenne et edid de Toulouse et de Nevers font. p vitéque. ve que le pape seul doit dire: Quem gregitwo praese volüsi € Bub. rom. ). Le bercail Ju Seigneur. est unique : Uman.
# quand le siége épiscopal n'es! pas rempli, On Oel encorc ces derniers mots quand on célà bre à Rome, ou dans un lieu qui n'est d'aucun diocèse. ll exprime aussi le nom propre du roi dans les royaumes où cetle coutume est reçue, comme ea France; mais il pe fait une inclination de tête qu'au nom du pape (1).
5. « ILditie Memento tout bas, el le cunmence en élerant, non pas les yeux, mais seulement les mains jusqu'au bas de la face ou vers le haut de la ne, et il les joint aussitôt, » les tenant ainsi élevées el la tte un peu baissée, « pendant qu'il prie pour les vivants durant un pelit espace de temps,»
autant qu'il en faut pour dire um Patr.
(Romsée, ae)
5. « Les lettres N. N. marquent qu'il peot exprimer ici tout ba nonis de ceux peat.
qui il d prier; mais cela n'est pas aécessaire : il suffit qu'il en fasse mémuire mentalement (2). Il peut méme, pour n'être pas ennuyeux aux assis'ants, se proposer, avant de commencer la messe, ceux poor lesquels il désire y prier, et puis les comprendre ici tous cu général, sans s'arrêter à chacun en particulier, se contentant de renouveler expressément son intention priacipale. » Lorsqu'on célèbre pour un mort, il ne faut pas attendre le dernier Memento pour diriger son inteution; mais il est nécessaire de la diriger avant la consécralios, pour qu'on n'ait rien à craindre sur la validité de l'application (Bened. XIV, de Sociifcio misse).
6. « Après qu'il a prié pour les vivauts, il étend les maius comme auparavant, et cos linue tont bas, ef omnium circumstantium, pourmirant de méme Communicantes, elr.;
la (in, il joint les maios à ces paroles:
Per eumdem. »
T. Disant le Communicantes , « il fait ume inclination de téte, non-seulement aux noms de Jésus » et de Marie, suivant la règle générale expliquée ci-dessus, mais encore as nom du saint dont on fait la fête, ou une mtmoire prescrite, s'il est nommé dans le Canon.
8. Remarquez qu'on duit quelquefois dire le Communicantes propre d'une » quoi qu'on n'ait pas dit sa Préface : par exemple, si durant l'ociave de l'Ascension, on di des messes volives qui aient une préface particulière, ou si l'on célèbre la (éte de saint Jacques ou de saint Philippe, apôires, il faudra diro le Communicantes de l'Ascession, quoiqu'on n'ait pas dit sa préface, mais celle des apôtres, ou celle qui est propre pour la messe rotive. N