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Pour l'intelligence des cérémonies que nous allons décrire, il est nécessaire de connaître la position de l'autel et du sanctuaire, et la manière de tenir les mains, de faire les inclinations et les génuflexions.
Posrriox DE L'AUTEL. — Selon le rite lyonnais , le maître-autel doit être ‘entièrement séparé du mar, de manière que lcs officiants
ent librement circuler autour. Dans l'église primatiale de Saint-Jean, ct dans quelques autres, l'autel était autrefois en— touré d'une balustrade distante de trois pieds environ de la marche inférieure. L'espaco renfermé entre les balustres s'appelait le sanctuaire ; celui qui s'étendait hors des ba-« lusires jusqu'au chœur, et derrière l'autel jusqu'au fond de l'abside, était appelé le presbytére. La place des diacres était marquée par un parquet, hors de la balustrade, au milieu du presbytére; et c'était là que le prêtre faisait la confession au commencement de la grand'messe. Le chœur élait placé devant l'autel, et séparé du presby:ére ar deux marches, au haut desquelles! on Hisait toujours une inclination à l'autel, en montant ou en descendant (1).
DisposiTion DES Mains. — 1. Lorsqu'on
Magnificat, pour l'encensement de l'autel, et le célébrant entrait. solennellement par le milieu, et non par le côté. 1l est aisé de juger combien cette balustrade devait conribuer à inspirer du respect pour l'autel, et à régulariser les cérémonies, en leur donnant |lus de solennité. La si. tuation actuelle du chœur, derrière l'autel, rend l'exé tion de plusieurs cérémonies impossible ou trés-difficile, et l'on a été obligé de les supprimer ou d'y faire des cliaugemenis que nous aurons soiu d'indiquer, aprés avoir marqué exactement ce que prescrit la rubrique. Voyéz les Réflexions sur la situation actuelle de l'autel et du chœur de la cathédrale de Lyon, p. 33 du Cérémouial de Belley.
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tient les mains jointes el étendues sur la poitrine, le pouce druit doit étre sur le gauche en forme de croix, et les autres doig!s également étendus et joints, de manière que l'extrémité suit un peu relevée vers le visage.
9. Les prêtres assistants, les diacres et sous-diacres tiennent les bras pendants et les doigts entrelacés au-dessous de la poitrine, de maniére que la paume ne regarde, ni le visage, ni les pieds, mais qu'elle soit tournée du cóté du corps.
3. Lorsque les induts, les acolytes ou autres, portent l'encensoir ou quelque autre chose de la main droite, ils tiennent la gauche pendante sur le côté, les doigts étendus et joints.
GéNoeLExtoNs. — 1. On dislingue trois sortes de géuuflexion : la génufloxion à deux genoux , ou prostration , que l'on fait eu se mellant à genoux, et »'inclinant. profondément ; la génuflexion profonde, qui se en portant le genou droit jusqu'à terre; et la petite génullexion , lorsqu'on plie le genou droit jusqu'au milieu de la jambe gau che, au-d^ssous du genou.
On fait rarement la génuflexion profonde ; et toutes les fois que la rubrique
rescrit une génuflexion, sans distinction , f faut toujours entendre la petile.
8. Tous les officiants font cette génuflexion lorsqu'ils sont debout: 1* toutes les fois que l'on prononce dans le chant, soit à l'autel, soit au chœur, les saints noms de Jésus ct de Marie ; 2° toutes les fois qu'ils quittent leurs places ordinaires pour aller s'asseoir, et lorsque de leurs siéges ils sont de retour à leurs places ; 3° toutes les fuis qu'ils arrivent derrière l'aulel ou qu'ils en parlent ; 4° quand montent à l'autel ou qu'ils en descendent, ea observant néanmoins que, lorsqu'ou monte à l'autel, on ne fait pas la génuflexion en parlant de sa place, mais seulement quand on est arrivé à l'autel. 5* Lorsqu'on arrive à une place où J'on doit s'arréter devant ou derrière l'autel, on fait la génuflexion ; mais si l'on passe devant le milieu ou le derrière de l'autel
1) Merati, pa:t. n, tit. 2, n. 2, Ronisée, ele.
(2) Quelques auteurs dislinguëut trois inc inatieus de tête : celle qu'on fait au saint sacrement, à la croix, et au nom de Jésus; celle qu'on fait au nom de Marie, et celle qu'on fait au nom des saints ou du pape : la première duit être plus grande quo la seconde, et celle-ci plus grande que la troisième. On duit toujours se souvenir que. ces différents saluts sont autant d'actes de religion qui ne doivent pas être faits avec précipitation, mais avec inodestie et gravité. Merati, Romsée, Donavent, etc.
(5) Rit., Miss. solem., 'cap. 10, 1 et.
(à) Il peut parattr l'on ne fasse qu'une anciiuatioi: à l'autel, que l'on fait souvent une génuflexion an prêtre, Pour répondre à cette dilliculté, qui nous a été proposée plusieurs fois, il sullit de rappeler ce que prescrit la rubrique : {° Il y a dans le rite lyonnais deux manières de saluer l'autel, plus ou moins profondément, selon les différents cas. Lorsqu'on passe devaut ou derrière l'autel sans s'arrêter, on ne fait quo le petit salut, ou une simple inclination, parce que ce u'est, pour ainsi dire, «ue par occasion que l'on salue l'autel, et qu'alors la rá* Véreuce doit être moins profonde qus lorsqu'on vient à F'antel ex professo. Mais lorsqu'on s'en approche pour y reuwlir quelque fonction, le salut doit être plus respectueus et plus grave, et l'on fit toujours la géuutlexiou.
sans s'arrêter, on fait seulement une inclination. 6* Lorsque le célébraut est assis, tous ceux qui ont leurs siéges près du sica, lui font une génuflexion avant de s'asseoir et quand ils se lèvent. 7° Tous ceux qui sap-
rochent du célébrant pour remplir que'que lonction auprès de lui, le saluent de u êne par une génuflexion, ca s'approchant ct avant de se retirer.
5. Pour bien faire la génuflexion, il faut se tourner respectueusement vers la personue ou vers l'objet que l'on salue, porter le piel gauche un peu en avant, puis fléchir gravement le genou, tenant le corps droit, s1us se pencher de côté ni d'autre. Lorsque le prétre fait la génullexion profonde à l'autel, il porte le pied droit en arrié.e, el appuie les mains sur l'autel.
Ixcunations. — 1, {1 y a deux sortes d'in.
clination : l'inclination profonde, que l'on fait en courbant la moitié du corps, de maniére qu'on puisse toucher les genoux du bout des doigls (1) ; et l'inclinatiun médiocre, qui se fait en baissant un peu moins la tête el les épaules (2).
2. Toutes les fois que l’on drscend du presbytère dans le chœur, ou que l'on monte par le milieu du chœur dans le presbytère, on fait l'iuclination médiocre au milice du ps haut degré, ou à quelques pas deradl l'autel, s'il n'y a point de degrés à l'entrée du presbytère ou du sanctuaire. Si on ne marche pas par le inilieu du chœur, on f; clination vis-à-vis l'angle du march:
passant par le chemin le plus court.
3. Lorsque le saint sacrement est exposé, (3) outre l'inclination à l'entrée du presbylàre, on fait de plus une génuflesion médiocre à l'angle du marchepied. Mais si le saint sacrement est renfermé dans le tabernacle, on ne fait que l'iuclination ordinaire (5).
^. On peut voir dans le Missel , chap. 1 de la messe solennel'e. ce qui regarde le nanbre des officiants aux différents jours, la mitre dont on se servail autrefois ilans les collégiales , la manière de chanter le graduel, elc.
une claelleséparéo, come cela s'ubserre cuoce dan les cath ^
Cuir. 1l. — De la bénédiction solenuelle, et de l'aspersion de l'eau avant la grand'messe.
La bénédiction de l'eau se fait tous les dimanches et le jour de Noël; on l'omet le jour de Pâques et de la Pentecôte dans les égliss où l'on a fait la veille la bénédiction des fous; on l'omet aussi à la messe pontifi- «le (1).
$ I*. Office da célébrant.
1. Le prétre revétu des habits sacerdolaux et dela chape, au lieu de la chasuble, ou du surplis, de l'étole et de la chape de la couleur coarenable au jour, s'il ne doit pas célébrer Ji messe,.el couvert du bennet carré, se rend processionnellement au grand bénitier de l'église, précédé des acolytes, du sous-diace portant la croix ou le lexle, de deux dkeres el du diacre, et suivi de tout le clergé, qui se place en chœur daos la nef, de maniére que les plus digues soient les plus éloigués de l'autel
2. Etant arrivé au bénilier, le célébrant se découvre, et, ayant à sa droite le diacre et le clerc qui porte le vase destiné à prendre l'eau bénile,.eL à sa gauche un autre clerc qui litat le livre ouvert devant lui, il fait sur soi lesigne de la croix en disant à voix basse :
Adjutorium nostrum, elc., et il chante les ttorcismes et les eraisons sur le ton des peliles beures, tenant la main gauche appayée sr la poitrine, ct la droite étendue sur ce qu'il bénit, pendant les exorcismes, et les deux mains jointes pendant les oraisons.
Ensuite il met par trois fois le sel dans l'eau ta forme de croix, en prononcant d'une voix intelligible, mais sans chauter : Commiztio, ele.
3. La bénédiction faite, il revient au chœur dns le même ordre, excepté le ministre du Bénilier, qui marche après lui; arrivé au bas de l'autel, il se découvre, fait une géauflexion, et jette par trois fois de l'eau bénile sur k devant de l'autel : 1° au milieu, au côté de l'Evangile, 3° au côté de l’Eplire ; et ayant lai une nouvelle génuflexion, il fait le tour 4 l'autel, en commençant par le côté de l'E- *angile, et asperge le sanctuaire en récilant, allernativement avcc le clerc qui l'accompane Asperges ou Effundam, que ommence et que le chœur con- Unae. Si le saint sacrement est exposé, on doit le voiler et agir comme s'il était dans lo labernacle.
&. Do retour devant l'autel, il le salue, se lourne sur la droite, et asperge trois fuis la croix que le sous-diacre tient au milieu du chœur, faisant une génuflexion avant et après ; ensuite il donne de l'eau béaite une sule fois au sous-diacre, à chacun des aco- Des eu diacre, et remet le goupillon au dere,
5. Delà il se rend vers le plus digne du Chœur, et ayant repris l'aspersoir, il l'asperge #rarément, si c'est l'usage, avec une incli - Vation avant et aprés. S'il. y a d'autres per-
(0) Cerem. episc , À ni, cap. 31. Romsée, t. V, n. 120.
63 Beubre, part, a, cap. T, n. 7. Merai, part. 15, tit.
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sonnes auxquelles il soit d'usage de donner séparément l'eau bénite, H leur fait l'inclinalion seulement aprés, el non avant. Ensuite il salue, d'une inclination commune, toul le premier côté du chœur, et l'asperge, sans s'arrêter, jusqu'à l'extrémité des stalles. Là, il so tourne sur la gauche, fait une iuclination au miliea du chœur, et va asperger le second côté du chœur de la méme manière que le premier (2).
6. Après l'aspersion du clergé, il asperge le peuple à droite et à gauche, selon la disposition des lieux, saluant l'autel d'une iuclination toutes les fois qu'il passe devant le niilieu.
7. L'aspersion du elergé ct du peuploétant finie, il retourne au wilieu du chœur ou à quelques pas devant l'autel, suivant le local, lait une géuuflexion, el se lournant à droite et à gauche, il asperge le ministre du livre et celui du dénitier ; puis il s'asperge lui-même, en portant le goupillon à son front, le rend au Clerc, ehante Dominus vobiscum et l'erai-
monseigneur l'évêque est présent, le nt, avant d'asperger le clergé, se rend auprès du prélat et lui présente l'aspersoir ; le prélat l'ayant recu, le porte à son front, et asperge le prêtre ct le clerc, qui s'inclinent profendément devant lui, baisant l'anneau, et font une génuflexion avant et après ; alors le célébrairt ne s'asperge point lui-même, ni le clerc du bénilier, avant de chanter l'orai -
son (3). .
SIT. Office des autres cünistres.
1. Le diacre, revétu de l'aube, du manipule et de l'étole, marche devant le célébrant, portant des deux mains le vase du sel , et se
lace à sa droite auprès du bénitier. Après a bénédiction, il ptésente l'aspersoir au célébrant, revient au chœur dans le méme ordre, remet le vase du sel au sacristoin, à l'entrée du chœur, ét se place à droite, au bas des degrés du presbytère, où il se tient debout en chœur.
2. Le sous-diacre, revêtu de l’aube et du manipule, marche à la suite des acolytes, portant la croix, el s'arréte avec eux, au milien de la grande nef, tourné du côté de l'autel pendant la bénédiction de l'eau. Au lieu de la croix, il porte le texte depuis le second dimanche de Caréme inclusivement, jusqu'à Páques exclusivement. Aprés la bénédiction, il revient dans le méme ordre, se place au milieu du chœur, un peu en arrière des aco- Jytes, et dépose le pied de la croix à terre.
3. Les deux acolytes partent les premiers de la sacristie, avec leurs chandeliers el des cierges allumés, pour se rendre au bénitier.
Là, ils s'arréleut au milieu de la nef, tournés vers l'autel ; ils reviennent ensuite dans le méme ordre jusqu'au milieu du chœur, où ils tiennent leurs chandeliers élevés peudant l'aspersion.
^. Deux clercs en habits de chœur ou cu 19, n. 12. Man. des cérém. rom., part. i, art. 5, a. fi.
(3) Cæreun. episc, ibi.
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aube, s'ils doivent faire induts à la messo, marchent l'on aprés l'autre, à la suite du sous-diacre : le premier porlant le bénitier vide avec le goupillon, et le second portant le livre fermé sur la poitrine.
Le ministre du bénitier se place avec le diacre à la droite du célébrant pendant la bénédiction ; ensuite il prend de l'eau bénite, et accompagne le prétre pendant l'aspersion, en se tenant à sa droite un peu derrière lui, et relevant de la main gauche le devant de la chape, et la manche du surplis, s'il est nécessaire. En méme temps il récite alternativement avec le prêtre l'antienne Asperges ou E ffundam, qu'il doit avoir prévue d'avance; il doit étre attentif à lui présenter à propos le goupillon ou le bénitier.
c ministre du livre se tient à la gauche du célébrant pendant la bénédiction de l'eau, tenant des deux mains le livre ouvert devant lui. Pendant l'aspersion, il se tient au milieu du chœur, tourné vers le côté droit, et à la fin il s'approche du célébrant, qu'il salue d'une génuflexion, s'incline, ainsi que l'autre clerc, pour recevoir l'eau bénite, et lui "présente le livre ouvert pour chanter l'oraison.
Cnr. Hl. — De Poffiee du célébrant à la grand'messe.
SL. Avis généraux.
1. Le célébrant fait une petite génuflexion avec lous les ministres, lorsqu'il est debout, toutes les fois que l'on prononce en chantant les saiuts noms de Jésus ct de Marie ; mais si c'est lui-même qui chante, il ne fait qu'une inclination de tête (1), et les autres fout une
qu'il va du milieu de l'autel au côté de l'Epltre, ou revient au milieu de l'autel, il fait seulement une inclinatiou à la croix ; wais s'il quitte l'autel pour aller à son siége, ou retourue de son siége à l'autel, il fait une génuflexion
3. Lorsqu'il est salué par quelqu'un des ministres inférieurs, il lui rend le salut par une légère inclination, sans se découvrir.
^5. Quand il est debout, il tient les mains jointes et étendues devant la poitrine ; lorsqu'il est assis, il a les mains jointes el les
oigts entrelacés comme les autres ofliciants. $11. De la grand'messe ordinaire.
1. Au Gloria Patri de l'Introit, le célébrant, revétu des habits sacerdotaux, fait une inclination à la croix de la sacristie avec tous les officiants, et, leur ayant rendu le salut à droite et à gauche, il se couvre, si c'est l'usuge (2), et marche à la suite du diacre ou des prétres induts, s'il y en a, les mains joiutes devant la poitrine.
cien Missel de M. de Rocheboune est plus exact et plus conforme à l'usage : Fit genufleio elium a celebrante, si lamen non ipse cantet aut. lequt; tunc. enim caput Lantan. änclinut. Le céiéhraut ne fait pas la génuflexion anx noms de Jé ns les oraivus où la préfac*, qu'il chante à il La faitau Gloria in excelsis ct au Credo, quo
"uc 2. Arrivé près de l'autel, à Ja place ordi.
uaire du diacre, c'est-à-dire à deux pn pas devant le marchepied (3), il se découvre, remet son bonnet au diacre; el, debunt au milieu des prêtres et des diacres assistants, de manière que le premier diacre soit le plus près de lui à sa droite, il fait avec eux une génuflexion à l'autel, et commence la messe selon la rubrique de la messe basse. A ces mots du Confiteor, Vobis, fratres, et Et vos, fratres, il se lourne un peu à droite vers le iacre, et ensuite à gauche, s'il y a d'autres ministres.
3. 11 monte à l'autel, qu'il baise comme À l'ordinaire, ou bien le texte, s y enau, va au côté de l'Epftre, où il lit l'Introit, & dit au méme endroit le Kyrie eleison, alierpativemeut avec le diacre ou les prétres assistants qui sont auprès de lui.
&. Sur la fin du dernier Kyrie chanté par le chœur, le célébrant revient au milieu de l'autel, ct ayant fait une inclination, il eatonne le Gloria in excelsis, qu'il continue à voix basse avec les mêmes cérémonies qvi la messe privée (4). Lorsqu'on chante Aderemus. te, et Jesu Christe, il fait une géneflexion. À ces mots : Suscipe deprecaliowa mostram, il se met à genoux sur la plus bau marche ce l'autel, faisant une génuflezio avant de descendre et en remontaut.
5. Après le Gloria in excelsis, ou s'ilay en a point aprés le Kyrie, le célébrant baise l'autel ou le texte, chante Dominus vobiscus comme à la messe basse, et va au côté de V'Epitre chanter l'oraison ou les oraisoas.
6. A ces mots Per Dominum de la dernière oraison, il incline la téte à la crois, el revient les main? jointes au milieu de l'autel:ea y arrivant, il fait une seconde inclinationà là croix à ces mots: Regnat Deus; l'oraisoufiuie,il fait une génuflexion, et va par le chemin le
lus court, en précédant les autres officiaots IN à son siége du côté de l'Eplire, où il va sied le plus éloigné de l'autel, ayant à droite la moitié des prêtres indats; ensuite le diacre et les diacres induts.
7. Là, étant couvert, il lit à voix médiore l'Epftre et ce qui suit jusqu'à l'Evangile:
se découvre ensuite, dit Domine, labia, elc.
Dominus vobiscum, et lit l'Evangile »aos bii ser le livre à la fin. Puis il récite le Crele faisant une inclination à ces mots : Jess” Christum; Et Homo factus est ; Simul edere-
tur. Enfin il dit Dominus vobiscum, Orense et l'offertoire , aprés quoi il se couvre.
8. Lorsque le diacre vient demander à bénédiction avant l'Evangile, le cclébrast assis, la téle couverte, et les mains jointes. la luidonneen disant : Corroboret Domies sensum tuum et labia tua, ut recte promwala
Les ss diéaes marchent lcs premicrs; aals lorsque les brun agissent autour de l'aut], les plus dignes prédhier 9” dinairement les autres. (Eptise jrirmaliate).
a MES
nebis dequia sua. secundum. Evangelium, et pez (ecum. in nomine Patris, et Filii, et Spiritus sancti. Le diacre répond Amen.
9. li recoit ensuite du diacre la navette onverle, met une seule fois de l'encens dans l'encensoir, que lui présente le thuriféraire, elle bénit sans se découvrir, en disant: 40 ille sanctificeris in cujus honore cremaberis, in nomine Patris, et Fitlii, et Spiritus sancti, Lethuriféraire répond Amen, el le célébraut dépose la navette près de son siége.
10. Lorsque le diacre commence Dominus cobiscun avant l'Evangile, le célébrant se deconvre, met son bonnet sur son siége, monte le premier au coin de l'Epttre, fait vne génuflexion, et se tourne vers le livre del'Évangile, les mains jointes sur la poiline.
A Gloria tibi, Domine, il se tourne du-cô:é de l'autel et fait le signe de la croix sur son front, sur sa bouche et sa poitrine, faisant en méme temps une génuflexion à la croix.
Sile diacre prononce les noms de Jésus ct de Marie, il fait la génuflexion du côté du pupi- Ve de l'Evangile.
1t. Lorsque le sous-diacre lui présente lo teste et lui dit : Hæc sunt sancta Evangelia, ille baise en disant : Credo et Confiteor. Si Cestle livre qu'on lui présente, il le baise au commencement de l'Evangile; s'il y a sermon, il ne baise le texte qu'après (1).
12. L'Evangile chanté, le célébrant attend que le thuriferaire ait encensé la croix, et relourne au milieu de l'autel, où il fait une iclination et entonpe le Credo, s'il faut le
ite.
13. 11 fait une génuflexion à Jerum Chri- Ilum ;à ces mots, Et incarnatus est, il se met à genoux sur le plus haut degré, s'incline à &4 mots, Et homo factus est, el remonte à l'autel, faisant une génuflexion avant ect après, comme au Gloria in excelsis; il fait emuile une génuflexion à simul adoratur.
1%. Il ne doit, sous aucun prétexte, commencer l'oblation avant que le chœur chante l'fferloire.