Pour commencer par celle dernière dif
ficulté qui n'a point de branches, je dis d'abord que le renversement de l'ordre des heures, mémo sans cause légilime, pourvu qu'il ne se fasse ni dans les offices publics ni par mépris , ue fait qu'une faute vénielle , quoique considérable dans son espéce.-
Et 1° il ne fait qu'une faute vénielle , parce qu'il ne détruit pas la substance du préeepte, et que les plus habiles docteurs n'ont jamais regardé l'ordre des heures comme une loi qui oblige sub mortali. On peut le voir dans Sylvestre de Prieriv , dans le P. Alexandre, dans Henri de Saint-Ignace et dans Pontas (1), gens qui savent trouver du péché mortel où il y en a , et quelquefois méme oü il n'y en a pas.
9* Cette faule , quoique vénielle , ne laisse pas d'être considérable intra lineam venialis, comme parle l'Ecole. C'est qu'elle ôte à l'officele bel arrangement de ses parlies, et qu'en transgressant la maniàre du Précepte:
clle semble ne pas respecter assez l'autorité sainte dont il émane. Celle réflexion est d'un. théologien, d'ailleurs peu difficile , et que je cite volontiers (2).
H raisonne bien différemment de l'office publie , et il ne doute point qu'un renversement de cette nature fait dans le chœur n'allát au péché mortel ; parce que le peuple en serait trés-choqué , el qu'un désordre aussi public aurait un certain caractère de mépris et d'irréligion. -
Au reste, ce mépris suffirait pour un péché mortel, méme dans la récitation particulière;
uisque, selon la doctrine de saint Bernard , 1! change en fautes grièves celles qui de leur nature ne sont que vénielles (3), Vasquez croit même qu'un homme à qui il arriverait souvent de changer l'ordre de ses heures ne pourrait étre excusó de péché mortel fu.
Gráces à Dieu, tous ces cas sont si rares chez ceux qui n'ont pas encore perda l'esprit, qu'il serait inulile de s'y arrêter plus longtemp:
. Ainsi, pour avancer, je dis en. second lieu qu'il n'y a point de mal à déraoger l'ordre des heures, quand il y a quelques raisons de le faire. Il n'est pas méme nécessaire que ces raisons soient de la dernière conséqueuce. Tout cela est fondé sur le sentiment unanime des plus sages docteurs. D'ailleurs, il est évident que dans les choses de cette nature il ne faut qu'un bien médiocre pour compenser la bréche qui se fait à la loi.
De là, quoi qu'en aient pensé quelques scrupuleux de ma connaissance , il suit naturellement qu'un religieux qui n'a pas assisté à matines doit chanter prime avec le chœur, et non réciter matines en particulier pour se mettre dans l'ordre. Il en est de même d'un chanoine qui n’a pas dit sexte et
ni entre aa chœur quand on y dit none. Si Y'un et l'autre arrivent au milieu de ces mé-
ravis et communiter damnabilis est. S. Bernard. lib. de Brgcepto et Dispensat. cap. 8. Convert in erimen gravis rebellionis nevum sas levem simplicis transgressiouia. Ibid. cap. 11. - (4) Vasquez, de Benc ficiis, cap. 4, $ 1, art. 2, n. GG.
mes heures, il vaut mieux les continuer avec le chœur , el reprendre ensuite ce que l'on avait omis. Des personnes picuses et éclairées le pratiquent ainsi ; el saint Francois de Sales l'a formellement décidé dans un de ses Entretiens. Il y a dans ce petit désordre un amour de l'ordre qui le juslifie. Par uneraison à peu pràs semblable , celui qui , au milieu de complies se souvient qu'il a oublié vépres, doit poursuivre el suppléer ensuite ce qu'il avait omis. Enfin un voyageur qui sait par cœur ses pelites heures peut les dire, quand il en est temps , sans avoir dit matines et laudes.Cela vaut beaucoup mieux quo de renvoyer tout à midi ou au soir, c'estä-dire à un temps où, épuisé de besoin et de fatigue, on ne peut donner à une longue suite de prières toute l'attention qui leur serait nécessaire. Il ne faut cependant pas pousser ce principe trop loin. Ainsi, quoi qu'en pensent Suarès et Barth. deS. Fausted), si un éváque priait quelqu'un de dire vépres avec lui, ce quelqu'un, à moins qu'il n'y eût d'autres raisons , ferait bien de lui deander le temps de réciter none.
^5. Plus le renversement d'ordre qui se fait quelquefois dans l'office est considérable, lus les raisons qui Ie justiflent doivent étre fortes. Ainsi ce n'est que lorsqu'un homme ne peut guère faire autrement qu'on lui permettra de dire les psaumes de malines, qu'il sait par mémoire, avant que de dire les leons et les répons, qu'il ne peut dire actuellement faute de Bréviaire. Sans doute qu'il vaut encore mieux réciter l'uffice de cette manière que de courir les risques de ne le point dire du tout ou de le dire dans le sein du trouble et de la confusion; mais comme le dérangement des parties est bien pus opposé à l'esprit de l'Église que le dérangement des heures, il ne faut jamais se le permeltre que pour des raisons importantes.
Celles qui ne tendent qu'au plaisir, qu'à un délassement superflu, ne seraient pas recevables dans ces occasions. .
5. Ce serait ici le lieu d'examiner si, hors les cas de nécessité, il faut avant la célébration do la messe avoir récité malines ct lauais nous l'avons fait dans le Traité des Saints Mystères. 1l nous sufüra donc de répéter en deux mots, d'après Benoît XIV, * qu'il n'y a point de péché à changer cet ordre, lorsqu'on a des raisons de le faire; 2* qu'il est bien difficile, perdifficile, d'excu-
perdificile videsi
a tino et laudibus; tama com ills 55 auctoribus quos... affert Clerica posset hujusmodi sacerdotem peccare mortaliter. Benedict. XIV, lib. m de Missæ Saerillio, ap. 15, n. 4, pag. 555. Par Messe conventuelle lo pape en: tend celle des chapitres, comme on le voit, ibid , cap. S. #4 Je veux bien croire que cote décision nv regardo
ser de péché véniel celui qui le fait sans aucune raison; 3° qu'un homme qoi le ferit habituellement, et pour ainsi dire dans la ferme résolution de ne vouloir pas changer, se rendrait, ou coupable, ou, ce qui revient au méme, trés-suspect de pécbé mortel; 5* qu'il faut raisonner de la méme facon d'un chapitre qui dirait la messe du chœar sans avoir dil cette partie de l'office (2). Ce même pontife, qui avait beaucoup lu, après avoir remarqué avec Grancolas qu'il y a des vinces dont les conciles ont défendu, sous peine d'excommunication, de célébrer avant que d'avoir dit matines et laudes, obserre que celle peine ne regarde que ceux qui, vivant dans lelieu oü se sont tenus ces synodes, sont soumis à leurs lois. J'ajoute qu'il faut de plus que ces mêmes lois continuent à y étre en vigueur. À Paris il était autrefois défendu, sous les plus rigoureuses censures, de dire la messe avant prime (3). Aujourd'hui, lorsqu'on y célèbre avant l'aurore, on peut le faire avant que d'avoir récilé laudes (5).
6. Parlons maintenant de la continuité de l'office. Il est sûr que toutes les parlies de chaque heure canoniale doivent, autant qu'il est possible, être récitées sans interruption. C'est l'esprit de l'Eglise, c'est sa métbods invariable, c'est l'enseignement commun des plus grands maîtres. Tous déposent, d'après la nature, qu'il est juste de ne pas couper, pour de frivoles raisons, l'entretien que Dieu veut bien nous permeltre d'avoir avec lui.
Un prince de la terre ne le souffrirait vis-dvis de lui qu'avec indignation. L'arbitre sonverain des rois, le Dieu jaloux, le verrait-il d'un œil indifférent? Ce n'est pas ainsi qu'en ont jugé les saints. Charlemagne ayant masdé saint Ludger, évéque de Munster, celuici lui fit dire qu'il irait à l'audience quaed il aurail fini son office qu'il avait commencé L'empereur, impatient de le voir, eoroya jusqu'à trois fois pour le presser; mais il n'interrompit point ses prières. Quand il eut fini, il alla saluer l'empereur, qui lui reprocha son délai avec quelque émotion. Gresd prince, lai répondit Ludger, j'ai cru decet préférer Dieu à vous et à tous les hommu.
C'est ce que vous m'arez vous-méme enjoin!
en me donnant un évéché. L'empercur lat très-édifié de cette réponse (5). On sait que le pieux Gourdan (6) l'a presque renouvelée de nus jours.
ue le corps du chapitre qui clianterait la messe sans 2 chanté malines, et non pas un particulier qui sers.» semaine. J'ai cej lant connu un prélot fort éclat 44 pensait autrement. J'sjoute ici que Concina Iui-snè* : {axé de rigorisme, et d'un rigorisme mal fondé. lors du P. Antoine qui taxait de péché mortel un prétre € dirait la messe sans avoir dit matines. Antoine, de Ve Relig. cap. 1, q. 4, $ 3. Concina, tom. Il, Theul. Ok i, dissert. 2, q. 6. e. .
(3) Statuimus sub. pena. excommunicalionrs ne ah;t* sacerdos missam celeb:aerit uisi prius dixeril mutua et primam de die. Silfridus cpisc. Paris. .
t Sacerdos celebraturus... saltem nocturnis (aut etse si solortussit, laudibus) absolutis, etc. Rubr. Parrs, [a+ Rubr. Vienn. etc. .
5) Histoire de l'Eglise Gallicane, t. V, p. f. ) Vie de Gourdan, p. 108.
8 err
Y ne faut cependant pas outrer les conséquences qui paraítraient liées à ce principe. Ainsi en réduisant à leur juste valeur et le principe et les conséquences , on peut dire, f' qu'il y a toujours quelque péché à interrompre son office sans cause ; 2° que la mesure de ce péché doit se régler sur la durée de l'interruption ; 3° que l'interruption est plus odieuse, selon que la partie qu'on récite est moins longue. Il est plus aisé de dire lierce ou sexte d'un seul trait, que matines ou laudes : or plus la loi est aisée, moins il est pardonnable de.la violer; 4° qu'une cause juste d'interruption excuse de péché , comme
rsqu'il fant quitter quelque temps pour recevoir la visite d'une personne supérieure; 5* que dans ce cas on n'est point obligé de répéter ce qu'on a déjà dit, lorsqu'on est un peu atancé ( à moins qu'il n'y ait entre la cessatien et la reprise un long intervalle, tel que serait celui d'une heure entière ou davantage (1) ; 6* mais qu'un temps plus court
urrait suffire pour un péché mortel, si interruption n'avait pour principe que la légèreté, la curiosité, oud'autres causes également futiles. 11 me semble que c'est le senliment de Pontas (2j. J'avoue que bien des geus ne mettent ici qu'une faute vénielle, parce qu'ils ne trouvent dans celte discontinuité qu'un accident qui ue nuit point à la subslance; mais j'avoue en méme lemps que cette raison ne suffirait pas pour me tranquilliser. Des vépres qui deviendraient doubles oy triples par les coupures qu'un particulier jugerait à propos d'y faire seraient moins l'office de l'Église que celui de ce particulier.
7. Il se présente ici deux ou trois questions que nous ne pourrions négliger sans faire tort au. lecteur , puisqu'il s'agit d'une matière trés-pratique et qui revient tous les jours. La première est de savoir s'il est permis de séparer matines de laudes.
Cela ne forme aucune difficulté par rapport à la plupart des diocèses qui ont des Bréviaires particuliers. Rien n'y est plus commun que celle division, et elle est autorisée par les rubriques des lieux. ll ne s'agit
donc que des diocèses où l'on fait l'office romain. Or il y a beaucoup d'habiles gens qui prétendent qu'on ne peut y séparer laudes de matines sans péché véniel. Barthélemy de Saint-Fauste (3) cile pour ce sentiment Tolet, Azor et Navarre. Le premier est contre lui, au moins dans mon édition (i). Le second
(1) S. Alpbonse de Liguori n'oblige pas à la répétition; lors même que l'interruption est coupable. « Facta tameu interruptione, sdhuc culpabil, probabilius non teneris horam repetere, cum quilibet psalmorum versus suam babeat significationem. » S. Lig. Examen ordinand., n. 74. « Le sentiment est plus probable quo l'opinion de Collet, et nous pensons qu'on peut le suivre en sûreté de con” science. » Mgr Gousset, Théol. morale, t. II, n. 701.
(2) Ponuas, verb. Urric, cas. 22.
5 Barth. à S. Fausto, eod. lib. ni, q. 107.
8) Possunt separari laudes a matuiino, ut dicatur noctu patuuiaum, et jam incipiente die laudes. Tolet ib. n, c.
45, pag. 180, fol. vers. Je prends cet uf pour ila ul. 48) Azer, om 1, lib. enis Sp 888. Navar. tom. le Oral., c. 5, n. 97, p. 541, Il aurait mieux valu citer
n'est ni pour ni contre. Le dernier lui appartient (3) ; et j'ai vu un fort habile homme qui. pensait comme lui. Lcur raison est que malines et laudes ne font qu'une seule heure da l'office, et qu'une-heure ne peut so partager en deux, à moins qu’il n'y. ait quelque cause raisonnable, ainsi que parle Gavantus (6). Beaucoup d'autres, de l'aveu méme du P.
Antoine (7) , sont d'un avis contraire ; et ils ont, pour l'appuyer, des raisons très-plausibles, que ce théologien n'a pas cru devoir s’objecter. Ils disent donc, 1° qu'on séparait autrefois laudes de matines, au moins dans plusieurs Eglises, et que cela se pratique encore dans l'ordre de Saint-Benoît et de CIteaux ; 2° que laudes commencent, comme toutes les autres heures, par Deus, in adjutorium; 3° que les rubriques, en joignant matines à laudes, font attention à l’ancien usage de les réciter toutes deux au point du jour, et non pas à l'indulgence que l'Eglise accorde de les réciter dès la veille; &* enün qu'il est plus à propos de faire cette division quand on récite matines dès le soir ; parce qu'il y a dans les laudes, surtout du romain, plusieurs choses qui ne s'accordent bien qu'avec l'aurore, telles que sont celles-ci : Deus, Deus meus, ad te de luce vigilo. Ecce jam noctis tenuatur umbra. Aurora jam spargit polum. Ainsi raisonne l'auteur des Conférences de La Rochelle (8) ; et il en conclut quo, bien loin qu'il y ait du péché à séparer ces deux parlics, comme les casuisles modernes l'ont avancé, l'on aurait bien plus raison de dire, conformément au sentiment de Bellarmin et de tant d'autres théologiens et canonistes, quon ne peut sans péché, du moins véniel, réciter les laudes dés le soir d'auparavant. L'auteur des dernières Conférences de Luçon est du méme avis (9) ; à cela prés qu'il ne taxe point de péché ceux qui le soir précédent récitent laudes avec malines ; et je crois qu'il a raison. Tant de pieuses communautés, tant de ver(ueux ecclésiasliques, qui suivent une route opposée, raient-ils dans l'habitude du péché véniel ?
Parla méme raison je ne désapprouverai pas qu'on sépare laudes d'avec matines. Je le fais . trés-fréquemment, disait Navarre (10), parce que je ne puis, aprés le repas, soutenir assez de temps mon attention pour m'acquitter tout de suite de l'un et de l'autre comme il faut. C'est que ce respectable vieillard, qui a vécu prés d'un siécle, disait matines dans leur temps, c'est-à-dire vers minuil. H est
(6) Initium lud, Deus, in adjutorium, datum est ante laudes, ul possit ex causa matutinum dividi a laudibus. Gavant. sect. 4, cap. 2, n. 2. Barth. a Sancto Fausto, q. 106. Voyez Merati sur l'endroit de Gavantus que je vieus de citer.
'1) Antoine, de Virt. Relig. cap. 1, q. à, resp. S.
Confér. de La Rochelle, sf
(9) Confér. de Lucon, Couf. 3 q. 4, (40) Je doune plutôt le sens que roles de ce fameux docteur. Voici son texte : « Quia officrum nocturnum et laudes interdum sunt tauta pars, qüantam quis ccenatus uno contextu satis atteute el devote non potest facile dicere, frequenter soleo ipse dicere nocturnos tantum sero, hora eis fere propria circa mediam noctem, et laudes hora etiam illis propria sub auroram, » Nay ir. de Orat. cap. $ n. 28.
vrai que c'est là une raison : mais il y en a beaucoup d'autres, et un hoinme de bien en a toujours assez. Toul est saint pour les saints, dit l'Apótre : malheureusement c'est uu principe dont los moins saints sont toujours préts à abuser. —
8. Il. faut remarquer que lorsqu'on sépare matines de laudes, on doit terminer ces mémes malines par l'oraison du jour, el cominencer les laudes par le Pater à l'ordinaire. Si l'Eglise ne le fait pas à la messe de minuit, c'est qu’elle ne veut pas couper son chant, et que les prières qu'on vient de faire sunt une préparation suffisante à celles qu'on va commencer. Il y a des diocèses, comme celui de Paris, où pendant l'Avent, le Caréme et dans le: s des fêtes, on doit aprés matines réciter à genoux les prières que l'on récite ces mêmes jours aprés les trois derniàres pelites beures. Je ne crois pas que ceux qui font le romain y soient obligés.
9. La seconde difficulté concerne les nocturnes : on demande s'il est permis de les s6parer.
La réponse commune est que cela se peut absolument (1), mais qu'on ne le doit faire que pour de justes raisons. Qu'on le puisse, cela paraît prouvé, et par l'aveu des meilleurs théologiens, et par l'ancieune pralique de l'Eglise qui, quoi qu'ei ait pena un savant fiomme, en usait ainsi (2). Qu'on ne doive le faire que pour de bonnes raisons, c'est ce qui n'est pas moins évident. Car, outre que l'ancienne Eglise ne le faisait que rarement et dans les grandes sulennités, il est sûr que celte manière d'agir est contraire à sa pratique actuelle, et que celle-ci demande toujours de très-grands égards.
ependant pour séparer un nocturne de l'autre, je ne demanderai pas des raisons bien extraordinaires. Une longue visite, mais qu'il faut essuyer d'un bout à l'autre ; un quart d'heure qui me reste pour un nocturne, el que j'aurai de la peine à retrouver pour trois; la peine de dire tout à la lumière, elc., c'en est autant qu'il m'en faut. Si cela ne suffit pas à d'autres, je ne leur ferai pas un crime d'aller au plus sür, ou du moins au plus parfait.
J'averlirai seulement que je n'oserais étendre la séparation des nocturnes au delà de trois heures, parce que je ne vois pas que l'Eglise lui ait jamais donné plus d'étendue : c'est le sentiment de Bonacina el de quelques autres. Ainsi je répéterais le matin un ou deux nocturnes que j'aurais dits la veille; mais je n'oserais trop condamner ceux qui seraient moins rigoureux.
Les offices où il n'y a que trois leçons n'ayant qu'un nocturne, si on le coupait, ce
(1) Ethica amor. tom. II, lib. x, cap. 25, n. 156, Bonacina, disp. 1, q. 5, pürct. 3, num. Barth. aS. fausto,
q. 405, pag. 456.
(2) To paitia Ecclesia ministri Ecclesie ter de nocte qnerpetim surge ad divinum off :inm celebrandum. urand. lib, m Radon. div. OI. ca 5, n. Sp 225, fol. [^4 Fus Logdun. 1605. Vide S. Thom. in f Corinth. auv, leet. 6.
(5) « Causz juste. jpterrumpendiofücium sunt : quaelibet vtilitas propria vel alia quæ incommode dilferretur; item "bauitas, aut devotio, ol dicere missam, exsequi inaudata
ne serait pas division, cc serait iaterruplios propremeut dite ; et celle-ci ne souffre jame; autant d'intervalle que celle-là (3).