‹ Dictionnaire alphabêtico-méthodique des cérémonies et des rites sacrésChapitre 317 sur 480 · URA · texte numérisé non relu

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. Le ton simple ou férial est sans variation, leton des oraisons est uniforme depuis le commencement jusqu'à la fin; il en est de méme dé leurs conclusions, comme on le voit dans l'exemple noté : Deus, qui inter apostolicos , etc. (Tom. 1, col. 569).

On excepte de cette règle les oraisons et les versets qui ee chantent pour les défunts hors de la messe, comme à vépres, à matines et aux autres offices; alors, à la fin des oraisons et des versels, on descend d'une tierce (de faen re) sur les dernières syllabes, comme dans l'exemple, Pater noster, etc. (Ibid.}

Réguliérement, quel que soit le ton, il faut réciter les oraisons d'une voix grave et conveuable, faire une pause à chaque partie, surtout à la fin, avec une gravité convenable. Quant à la maniére de chanter les Evangiles, les Epfircs, les capitules, les antiennes, el beaucoup d'autres choses en usage dansles églises, on n'en fait pas mention dans le Cérémonial, parce que cela est au long dans d'autres livres, comme le Pontifical romain, le Directoire du chant et autres semblables que chacun peut avoir. On n'a mis ici que ce qui concerne personnellement le célébrant, quant aux différentes manières de réciter les oraisons,

OnaisoNs de la messe (Voy. RuBriques).

Quand le rite est semi-doublo ou simple, il faut régulièrement trois collectes, trois secrêtes el trois postcommunions; on peut méme, dil la Rubrique romaine, en dire cinq ou sept aux fêtes simples et aux féries ; on peut toujours en dire plus de trois lorsqu'elles sont prescrites; mais peut-on en dire plus de trois aux semi-doubles? La congrégation des Rites a décidé, le2 décembre1632,qu'à la messe privée d'un scmi- double, on peut dire, pour pénultiéme oraison quelque oraison pour les morts, sans omettre aucune de celles qui sont prescriles; et qu'aux semi-doubles et aux simples, après la troisième oraison et d'auires qui seraient commandées on peut en ajouter plusieurs. Gavantus dit qu'aux semidoubles on ne dit pas plus de trois oraisons, 8i ce n'est pour fairo quelque commémoraison; cela peut s'entendre de la grand'messe, puisque nous venons de voir que la congrégation en permet une pour les morts aux messes privées des semi-doubles, sans distinguer s'il y en a ou s'il n'y en à pas déjà trois aures. V. Cozcucre; VorivEs (Messes).

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