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HOC EST ENIM CORPUS MEUM

Après l'adoration de l'hostie.

Simili modo postquam cenatum cst, actipiens et hunc praeclarum calicem in saacts ac venerabiles manus suas; item libi gratias agens, benedixit, deditque discipulis sus, dicens : Accipite et bibite ex eo om:es.

Paroles de la cousécration du calice.

Hic EST ENIM CALIX SANGUINIS MEI, MOV ET ÆTERNI TESTAMENTI, MY»TERIUM VIDEI, QU PRO VOBIS ET PRO MULTIS EFFUXDETCR IN BEMISSIONEM PECCATORUM.

Sit après la consécration.

Hzc quotiescunque fecerit.s, in mei ce moriam facielis.

Après l'adoration du précieux sang.

Unde et memores, Domine, nos serti (ui, sed et plebs tua sancta, cjusdem Christi Fiti tui Domin lam beate passionis, nec non et ab inferis resurrectionis, sed el is cœlos gloriosæ ascensionis : offerimus preclare majestati {uæ de tuis donis ac dals hostiam puram, hostiam sanctam, bosliam immaculatam, panem sanctum vilæ æ:er08, et calicem salulis perpetuae. .

Supra qua propitio ac sereno vulta respicere digneris, el accepla habere siculi ac cepta habere dignatus es munera pueri isi justi Abel et sacrificium patriarche nein Abrahae; et quod tibi obtulit summus sactdos tuus Melchisedech, sanctum sacrificia immaculatam hostiam.

Supplices te rogamus, omnipotens Deis:

juhe hac perferri per manus sancii ase!

tui in sublime altare (uum, in conspeclu dr vinæ majestatis tos, ut quotquot ex bacak laris participatione sacrosanctum Filii t!

corpus et sanguinem sumpserimus, 9m benedictione celesti el gratia repleamer.

feraient invalidement, à moins que l» délai n'emridit l'union morale. (Foy. Bead XIV, de faro .)

5971 onbD

Per eumdem Christum Dominum nostrum.

.8 Amen. ,

Commémoraisua pour les défunts (Voy. Meuenro). Memento etiam, Domine, famulorum famu-

larumque tuarum N. et N., qui nos præccs-

serunt cum signo fidei, ct dormiunt in somno

pacis.

[ci ils prient un instant pour ues. défunts qu'ils

u Tou proposé de pisei miu Ipsis, Domine, et omnibus in Christo

quiescentibus, locum refrigerii, lacis el pa-

cis, ut indulgeas, deprecamur. Per eumdem

Christum Dominum nostrum. À Amen.

Aux premièrs paroles suivantes Ils se frappent la poltrine (Foy. Noms quoquz].

Nobis quoque peccatorfbus, famulis tuis de multitudine miserationum luarum spcrantibus, partem aliquam et societatem donare digneris, cum (luis sanctis apostolis et mariyribus; cum Joanne, Stephano, Matthia, Barnaba, Ignatio, Alexandro, Marcellino, Petro, Felicitate, Perpetua, Agatba, Lucia, Agncte, Caecilia, Anastasia et omnibus sanclis tuis, intra quorum nos consortium non æstimator meriti, sed vcnit, quæsomus, largitor, admitte. Per Christum Dominum nostrum.

Per quem hac omnia, Domine, semper bona creas, sanctificas, vivificas, bened;cis et præstas nobis. .

L'emiant que l'évêque, après avoir fait la génuflexion, fait le sigue de la croix sur le calice avec l'bostie.

Per ipsum et cum ipso, et in ipso, est tibi Leo Patri omnipotenti, in unitate Spiritus sancti, omnis honor et gloria.

j Per omnia secula sæculorum. À Amen.

Oremus (Voy. ORAISON DOMINICALE).

Preeceptis salutaribus moniti, ct divina institutione formati, audemus dicere :

Pater noster, qui es in celis : sanctificetur nomen iuum; adveniat regnum tuum ; flat voluntas tua, sicut in celo eL in lerra ; panem nostrum quotidianum da nobis hodie; et dimitte nobis debita nostra sicul et nos dimittimus debitoribus nostris; et ne nos inducas in tentationel

Les autres assistants répondent : Sed libera nos a malo.

Les ordinands disent Amen ; puis ils ojoutent :

Libera nos, qusesumus, Domine, ab omnibus malis, prælcritis, præsentibus et futuris, et intercedente beata,ct gloriosa semper Vir-

iue Dei genitrice Maria, cum beatis aposto-

is tuis Pelro et Paulo, atque Andrea, ct om-

nibus sanctis, da propitius pacem in diebus

nost t ope misericordiæ tuas adjuii, el a

peccato simus semper liberi, et ab omni perlurbatione securi (Voy. LIBERA Nos).

Pendant que l'évêque romj4 l'hostie.

Per eumdem Dominum nostrum Jesum Christum Filium tuum, qui tecum vivit el regnat in unilate Spiritus sancti Deus : Per omnia saecula seculorum. 4 Amen.

$ Pax Domini sit semper vobiscum (Voy.

Pax Domi). À Et cum spiritu tuo.

Pendant que l'évèque, wet le portieulo de Mhoatie dans '* calice (Voy. Faacnon).

Hæe commixtio el consecratio corporis et sanguinis Domini nostri Jesu Christi flat üccipientibus nobis in vilam ælernam.

Amen.

,, En disant Miserere nobis et dona nobis, ils frappent leur poitrine avec la main droite.

Agnus Dei, qui tollis peccata mundi, miscrere nobis.

Agnus Dei, qui tollis peccata mundi, miserere nobis.

Agnus Dei, qui tollis peceata mundi, dona nobis pacem (V. AaNUs Des, au Supplément).

Au samedi saint on omet l'Agnus Dei

Domine, Jesu Christe, qui dixisti apostolis luís : Pacem relinquo vobis, pacem meam do vobis : ne respicias peccata mca, sed (idem Ecclesie tui; eamque secundum voluntatem luam pacificare et coadunare digneris. Qui vivis et regnas Deus per omnia sæcula sieculorum. Amen.

Ici, excepté au. samedi saint, le premier ordinand de chaque ordre sacré sculement s'approche successivement de l'évéque, lui fait «ne inclination profonde après avoir fait une génulezion au saint sacrement, baise d'abord autel hors du corporal, à la droite du prélut, qui lui donne aussitôt le baiser de paix en disant : Pax lecum; à quoi il répond : Et cum spiritu tuo. L'ordinand fait de nouceau l'inclination, puis la génuflexion, et porte la pair ou premier de ses compagnons respectifs d'ordination, lesquels se le communiquent ensuile successivement entre eux. Cependent , s'ils sont peu nombreux, l'éréque pourra donmer lui-méme le baiser de p:ix à tous (Vog.

Paix). On se tient debout. pour recevoir ta paiz. Dès que les prêtres se sont remis à genoux, ils continuent comme il suit :

Domine Jesu Christe, Fili Dei vivi, qui cx voluntate Patris, cooperante Spiritu sancto, per morlem tuam mundum vivificasti, libera me per hoc sacrosanctum corpus et sanguinem tuum, ab omnibus iniquitatibus icis et universis malis; el fac me luis semper inhærere mandatis, et a te nunquam separari permittas. Qui cum codem Deo Patro ct Spiritu sanclo vivis et regnas Deus in sæcu'a seculorum. Amen.

Perceptio corporis tui, Domine Jesu Chrislo, quod ego indignus sumere prgsumo, non i proveniat in judicium el condemnationem : sed pro tua pietate prosit mihi ad tutamentum inentis et corporis, et ad medelam percipiendam : Qui vivis el regnas cum Deo Patre in unitate Spiritus sancti Deus per omnia secula saeculorum. Amen.

Avant que l'ééquo prenne les deux parties de l'bostic. Panem colestem accipiam, et nomen Domini invocabo.

Alors, médiocrement inclinés, ils (reppent humblement leur poitrine en disant trois fois :

Domine, non sum dignus ut intres sub tectum meum, sed tantum dic verbo, et sanabitur anima mea.

Pendant que l'évêque se signe avec 'hoslie.

Corpus Domini nostri Jesu Christi custo-

dial animam meam in vilam ælernam. à Amen. . .

Pendant que l'écéque communi», les ordinands ont tous les yeux fixés sur lui et méditent quelques instants avec lui sur le saint sacrement; ensuite ils disent :

Quid retribuam Domino pro omnibus qua

retribuit mihi ? Calicem salutaris accipiam el nomen Domini invocabo. Laudans invocabo Dominum, et ab inimicis meis salvus ero.

Pendant que l'évêque se signe avec le calice. Sanguis Domini nostri Jesu Christi custodial animam meam in vitam ælernam. À Amen (Voy. Communion). .

Pendant que l'évêque prend le précieux sang, tous tiennent les yeux fixés sur le calice et s'excitent à de pieux sentiments envers Notre-Seéigneur Jésus-Christ. Et sitôt après la communion du prélat sous l'espèce du vin, des nouveaux prétres viennent sur le plus haut degré pour communier à genoux, tenunt la nappe de communion, sans qu'on Ait dit auparacant le Confiteor ni Indulgentiam, parce qu'ils célèbrent conjointement avec le pontife {Voyez la fin du Pontifical, au commenceinet du titre premier, et un décret de la conrégation des Riles, du 12 novembre 1831, aus la collection de Gardellini, n. 85:0).

Pendant ce temps, on met le calice couvert de la pale sur le corporal, vers le côté de l'Evanaile. Les hosties étant sur là patène ou dans un ciboire découvert, le pontife fait la génuflexion, met plusieurs hosties sur la patène, en prend une avec respect de la main droite, se tourne vers les ordinands, et tenant la patène au-dessous de leur bouche, il fait audessus le signe de la croix en disant à chacun.: Corpus Doinini nostri Jesu Christi custodiat te in vilam eternam. Chacun répond inen, baise la main du pontife el recoil avec respect la communion. Un des ministres du pontife se tenant au. côté de l'Epêtre avec. un c.lice garni de vin et d'eau (non celui qui a servi au. sacrifice, mais plutôt celui quon a touché pour l'ordination), en présente à chacun de ceux qui ont communié, atec un linge propre dont ils s'essuient la bouche, puis se retirent et laissent la place aux autres communiants.

Un autre assistant peut tenir la paténe à la droite du pontife, si celui-ci tient lui-même le ciboire. A la grand' messe, il est tenu par le diacre à sa droite, et la paténe par le sousdiacre à sa gauche (Voy. Cærem. episcop.).

Après la communion des nouveaux prétres, le pontife, sans tenir le saint. sacrement, est tourné vers les nouveaux diacres ct sous-diaeres, qui récitent à genoux le Confitcor d'une voix médiocre. Si lu messe était chantée, l'un

(1) Quoique la congrégation des Riles ait aj d Vussge d'être à genoux peudant une communion géuérale

lu «lergé, la règle du Cérémonial est qu'il soit debout ; les nouveaux prêtres peuvent bien rester debout dans celte circoustauce, 200 de laisser l'espace libre pour lcs autres qui commmunient aprés eux. Ceux-ci formant deux lignes s'aprrochent à mesure que les prêtres fuat de la place, ct se wetlent à genoux pendant que les diacres cL les sousdiscres rócitcut le Confiteor ; puls tout se fait à l'urdinaire,

des diacres Le chanterait debout, médiocremens incliné, s'inclinant davantage à ces mots, et libi, pater, et te, pater. L'évéque, debout, la tête découverte, et tourné vers les ordinandi, dit à voix haute, à moins que l'office ne [üt chanté :

Misereatur vestri omnipotens Deus, et dimissis peccatis vestris perducat vos ad vilam ælernam. à Amen.

Indulgentiam, absolutionem et remissiomem peccatorum vestrorum iribual vobis omnipelens et misericors Dominus. à Amen.

En prononcant ces dernières paroles, i [cit sur eux le signe de la croix. Tous les ordi.

nands reçoivent la communion et la purification, comme on l'a dít des prétres, cprés que l'évêque a dit Eccc Agnus Dci, el le resk à l'ordinaire (1).

Peudant que l'é êque reçoit La première ab i eenamunitn des ondes et des Ds i

Quod ore sumpsimus, Domine, pura mesle capiamus, et de munere temporali Gat nob remedium sempiternum.

Pendant que l'évêque reçoit la seconde atlatjoa.

Corpus tuum, Domine, quod sumpsi. & sanguis, quem potavi, adhærcal vi:ceribu me:s : et præsla ut in me non remaneat se lerum. macula, quem pura et sancla refer runt sacramenta. Qui vivis et regnas iu sæcula seculorum. À Amen.

Tous ayant communié, le pontif? rame les fragments, nettoie La patème sur le calice, prend la purification et l'ablution des doi ensuite il lace ses mains aprés avoir reçu mitre, qu'il quitte aussitôt aprés; puis, debout au coin de l'Epttre, tourné vers l'outtl, il commence et ses ministres continuent le répons suivant, sans Alleluia depuis la Srplue-

gésime jusqu'à Pdques.

Er £e . lJam non di-com vos ser- vos, sed El a-mi-cos me- 05, qu-a om-ai-2

Rep

cogno-vi- ts qur ope-ra- ius sum

in me-d-o ve- sti, alle- lu-

Escgetttatuce n acta

pi-te — Spi-ritom se

ctum in vo- bis Pa-ra- clitum.

sans saluer le prélat, parce qu'il tieat le saiot-escremer. mais on baise soo anneau et l'oa dit : Amen, avast ét re

cevoir la sainte bostie.

Dès que la communion est acbevée, les noeveaus Fi: tres se remeltent à genoux à leur place pour méexer © de l'autel donne !:

pl et quaud il Tedlent en portant Le sail sacfcukcai (Pvt Avr).

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