Qu'ils sont obligés d'élever leurs 8l
leuls en la crainte de Dicu, et de leur apprendre lepr créance, au défaut de leurs pères et mères, qui bien souvent négligent le soin de leur salut.
Quand est-ce que se contracte celle o(fiaiitt
Au moment que l'on verse l'eau sur la tête de l'enfant, et que le parrain et la marraine y mettent Ja main; voilà pourquoi ceux quinesont parrains ct marraines qu'au catéchisme ct aux cérémonies ne contractent point d'affnité.
Que doit observer le prétre qui Laptise toschant le nom ?
Il doit prendre garde que ce nom soil ridicule, fabuleux, profane; de ceux qui sos spécialement altribués à Dieu dans l'Eeriture ; de tous autres noms qui viennent du paganisme el que les saints n'ont point portés, de ceux, pour les filles (ajoutent les statuts de Grasse) qui ne sont que des diminctifs de saints, sans qu'aucune sainte se trouve avoir élé ainsi appelée, de ceux er core qui ne sont pas connus, ou qui avecla rencontre du nom de famille, pourraient aire quelque équivoque malséanie ou isjerieuse.
Quels noms faut-il donc imposer ?
Les noms seulement de quelque saiat oe sainte, qui puisse faire pour ceux qui le portent office d'avocat et d'intercesseur dans le ciel, et leur servir en tout de modèle & d'exemple, pour vivre à leur imitation.
Doit-on souffrir qu'on impose plusieurs noms au baptéme ?
Il ne se trouve aucune défense sur cela Néanmoins il semble qu'il est plus à propos et plus conforme à l'usage de l'Eglise de n'es donner qu'un et cette multiplicité seb venir de la vanité des grands du monde bies que peut-élre quelques-uns le fassent par principe et par zèle de dévotion.
PASCAL, Voy. les art. Saugpt saINT, Paqoss.