‹ Dictionnaire alphabêtico-méthodique des cérémonies et des rites sacrésChapitre 472 sur 480 · Le prétre dit : Dominus vobiscum, sans · texte numérisé non relu

Le prétre dit : Dominus vobiscum, sans

|1) Aug. Epist. ad Jaxwar. c. 54, |

(3) € Quaado autem stamus ad orationem, fratres dilectissimi, vigilare et incurobere ad preces tolo corde debemus. Cogilatio omuis carnalis et secularis abscedat, nee. quidquam tuac animus quam id solum cogitet quod preca- Vor : ideo el sacerdos, anteoraioaem, prælatione praemissa, parat fratrum mentes dicendo : Sursum corda, ut, duu repou plebs : Habemus ad Dominum , admoneatur uihil aliud se quam Domiaum caqiure debere. Claudatur coutra Suversariumn pectus, et soli Deo. pateaL, nec ad se bostem

«ela se pratique

marque ai

PRE 1282 se lourner comme à l'ordinaire vers le peuple; cela se fait pour deux raisôns : la pre— miére, qui est toute naturelle et littérale, qu'autrefois, selon les anciennes liturde saint Jacques, de saint Basile et de int Chrysostome, on fermail les portes du

: sanctuaire et on tirait des rideaux avant la

lé sorte que le prétre qui, aux autres salutations, se tourne vers le peuple pour le.regarder , comme l'on fait quand on se salue, se serait tourné ici inulilement, puisqu'il n'aurait eu devant les yeux que des rideaux et des portes. On voit encore ua reste de cet usage dans plusieurs églises la- Vines, où l'on tire des rideaux de chaque côté du sancluaire: La seeonde raison, qui est mystérieuse, et qui fait continuer l'usage de ne pas se tourner, est que, comme on l'a dit plus, haut, le prétre a pris pour ainsi dire congé du peuple, en disant: Pries pour moi, mes frères, et qu'il se regarde comme dans le saint des saints, où le peuple ne se trouve pas 2. Il élève les mains en disant : Sursum corda. Tous les anciens Missels et les an-

-ciens Ordinaires de Cluni, de Clteaux, de

Prémontré, etc., recommandent cette aclion, pour joindre en méme temps l'exhortaion à élever les cœurs avec le signe extérieur de cette élévation.

8. Lorsqu'il dit: Gratias agamus, etc., il joint les mains et élére les yeux au ciel, pour exprimer par ce geste, autant qu'il lui est possible, le désir qu'il a de rendre à Dieu ses actions de grâces.

&. Dès que le prêtre a dit: Gratias agamus, si le clérgé n'est pas déjà tourné vers l'autel depuis la in de la Secréte, ainsi que lon l'usage romain , il s'y tourne pour diré : Dignum el justum est.

Le Cérémonial ancien et nouvcau de Paris le i; et dans quelques églises, comme à Saint-Magloire, le clergé prévient le temps marqué par le Cérémonial, et sé tourne dès que le prêtre dit le mot Gratias.

En divers lieux de la province de Reims, le prétre et les assistants se metlaient à genoux (10). Un nonce du pape le trouva mauvais, parce qu'en effet ces mots de la Préface ne déterminent pas plus que les suivants à celte posture; cependant on s'y met encore à Amiens, et l'on n'ose blámer ce qui se fait avec piété. .

5. Après qu'on a répondu: Dignum et justum est, le prétre, tenant. les mains élevés et étendues, poursuit la Préface d'une voir convenable et intelligible, c'est-à-dire, qu'aux messes basses il poursuit d'un ton à se faire entendre des assistants, et qu'à la messe haute il continue à chanter; car la rubrique marque expressément qu'aux messes solen-

tempore orationis adire palialur. » Cypr. de Orat. Dom. erroe ire pua. > Cro

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ton. l.

nelles le prêtre doit chanter la Préface et le Pater. Ce qui suffit pour condamner l'usage, ou plutót l'abus des églises oü le célébrant fait chanter la Préface et le Pater par l'orgue (1). La Préface doit être entendue de toute l'assemblée, parce que c'est une exhortation mutuelle du prêtre et du peuple à rendre gráces à Dieu, à qui l'on demande de pouvoir joindre nos voix avec celles des anges, pour dire lous ensemble : Saint , saint, ctc.

$ III. Explication de la Préface ordinaire.

Que le Scigneur soil avec vous ;

Qu'il soil aussi avec votre esprit.

Elevez vos cœurs.

Dominus vobiscum; Et cum spiritu tuo.

Sursum corda.

Nous les tenons — Habemus ad Domiélevés vers le Sei- num.

gneur.

Rendons grâces au Seigneur notre Dieu.

Cela est digne et iuste.

West vraiment dife et juste, équita-

le et salutaire, de vous rendre gráces en tout temps et en tous lieux, Seigneur saint, Pére out puissant , Dieu éternel, par Jé- * sus-Christ Notre-Seigneur, parquiles anges louent votre divine majesté, les dominations l'adorent, les puissances la révèrent en tremblant, les cieux et les vertus des cieux, et les bienheureux sérapbins en célèbrent tousensemble la gloire avec des

Gratias — agamus Domino Deo nostro.

Dignum et justum est.

Vere dignum et justum est, æquum et salutare, nos til semper el ubique gralias agere, Domine sancte, Patreromnipotens, aeterne Deus, per Christum Dominum nostrum ; per quem majestatem tuam laudant angeli, adorant dominationes, tremunt potestates , cceli celorumque virtutes ac beata ser.

phim socia exsullati neconcelebrant. Cum quibus el nostras voces ut admitti jubeas deprecamur, supplici

(1) Je ne puis m'empécher de marquer ici la surprise qu fus d'entendre, en plusieurs églises d'Allemagne et de Flandre Aui tt ao0t1714), que le célébrant ne chantait que les deux ou trois premiersmots de la Prélace, que l'orgue poursuivait et centinusit à jouer pendant que le prêtre récitait tout. bas le reste de la Préface et lo Camon, apris quoi il interrompait l'orgue en disant : Per omnia sæculorum, et cessait toot d'un coup après avoir commencé le Pater, pour avancer tout bas, et céder le chant au jeu d'orgue. Íl y a | plenis que cet abus à commencé en Allemagne et qu'il y a été condamné. Le concile de Bâle, en 1451, ordonna que ceux qui continueraient cel ahusseraient punis: Abuswm aliquarum ecclesiarim, in quibus Camo in vxcu Dsuu, quod est symbolum el confessiv fei nostre, non complele usque. ad finem cantatur, mui Præfalio seu Oratio donünica obmilt'tur..... Abolentes statuimus ul qui in his transgressor invenius fuerit, a *auo superiore debite castigetur. Sess. 31, n. 8. (Conc. tom. Xil, col. 554.) L'Agenda de Spire de 1512 recomnaude. au prêtre de chanter jusqu'au bout la Préface et l'Oralson dorninlcale... Ut vos ipsi Pre[ationem el Orationem dominicam, nisi urgens necessitus exegerit, ad finem cantetis. Le concile de Cologue représente que c'est une mauvaise coutume de quelques églisesd'omettre ou d'abriger le chant de l'Epltre, du Symbole de la foi, de la Préface, et 2c Fater ; C'est pourquoi il ordoune de chanter distiuctement el iutelligiblement tootes ces parties de la inesse, à moins qu'une cause importante n'obligelt d'a-

transports de joie. confessione dicentes.

Nous vous prions Sanctus, etc.

d'accorder que nos .

voix soient jointes aux leurs , et que nous disions bumblement avec eux : Saint, etc.

Dounus voniscoM, etc. Ces paroles sont une salutation el un souhait dont on a va illeurs l'origine et l'explication. Le pré re le parce qu'un nouveleffort pours'élever vers le ciel demande un nouveau secours de Dieu. Le prétre et le peuple se le souhaitent mutuellement. Avec ce secours, le prêtre demande que les cœurs s'élèvent en baut.

SonsuM compa. Elevez vos cœurs. IL est temps, dit saint Cyrille (2), que se portent vers le ciel, afin qu' la présence de Dieu, qui nous a donné son Fils pour le lui offrir. Saint Chrysostome (3) et les autres Pères de l'Eglise ont soavent relevé cette admirable invitation, Sursum corda, à laquelle, comme remarque saint Augustin (5), les hommes répandus par toute la terre répondent chaque jour :

Hasewus ab Dominum, Nous les avons élevés au Seigneur. Cettedéclaration universeile marque la nécessité de réunir toute note attention, tous les désirs de nos cœnrs, et tout ce qui peut nous élever vers Dieu pour offrir dignement ce grand sacrifice. Mais disons-nous vrai en faisant celte réponse? Et n'avons-nous pas lieu de nous dire ce ar

disait Anastase le Sinaïte au vi* siècle

« Que fais-lu et que veux-tu? Ton âme se s'occupe que des choses lemporelles et corruptibles, et tu réponds : Je la tiens élevée au Seigneur. »

Gnarias acauUs... Rendons grâces d notre Dieu. On élève le cœur à Dieu pour lui rendre grâces; el quand ce cœur est véritablement élevé vers Dieu, quelle joie intérieure d'entendre le prétre vous dire: Gratias agamus (rendons gráces ) | Saint Augustin sentail vivement cetle voix, et c'est ce qui lui fait dire au comte Honoré (6) qu'il connaltrait la grandeur de celte action de grâces quand il serait baptisé.

ui, et quando, et quomodo offeratur , cum fueris bapos - Vas, invenies. » Aug. epist. 140, ad Honorat. c. 19, 8. «^.

Mais de quoi rendons-nous grâces à Dieu?

Nous lui devons rendre grâces de ce que

vous élevons nos cœurs en haut; car c'est ^

par la grâce que nous cherchons, que nous goütons les biens d'en haut, c'est-à-dire que nous désirons les biens éternels. Nous lui rendons grâces de tous les dons que nous avons recus, puisque tout don vient du Pére des lumières. Nous lui rendons grâces principalement du bienfait de l'incarnation, qui nous donne lieu de lui offrir le corps de Jésus- Christ en sacrifice pour la rédemption de nos péchés. Le peuple chrétien doit être trop touché de ces bienfaits pour ne pas répondre avec empressement :

Dienum kr 3usTUM EsT, Cela est digne et juste. Ces paroles ont été usitées dans les acclamations du peuple (1); et elles n'ont jamais été dites avec tant de raison qu'en cet endroit.

Dignum : il est digne de louer ce qui mérite les louanges. Dieu, par les caractères de la divinilé, exige toutes sortes de louanges et d'actious de grâces; il est donc digne d'une âme raisonnable de les lui rendre

Justum: mais quand les grâces reçues nous engagent à reudre ce qui est digne, alors cela est non-seulement digne, mais juste. Or, nous sommes infiniment redeva-

les à la divine majesté; il est donc digne et juste de nous répandre en actions de grâces.

« Dans la célébration des saints mystères , dit saint Augustin ir on nous averlit de tenir nos cœurs élevés à Dieu, nous ne le pouvons que par son secours, ct de là vient notre obligation de rendre gráces à Dieu d'un aussi grand bien, parce qu'il est digne et juste d'en conserver le souvenir. »

VERE DIGNUM ET JUSTUM EST, EQUUM ETSALUrare. Jl esi vraiment digne ei juste, équitable et salutaire. Le prétre approuve et ratifiece qu'a dit le people, qu'il est véritablement digne et juste de remercier Dieu; il enchérit encore sur le peuple, et il ajoute qu'il est méme équitable et utile.

Æquum : l'équité fail rendre à chacun ce qui lui est dû. Nous devons infiniment à Dieu Père, Fils et Saint-Esprit, et l'action de grâces du saint sacrifice nous fait rendre ce qui est dü aux trois divines personnes, à raison de leur propriété personnelle.

Salutare: le quatrième et dernier motif pressant qui nous engage à l'action de grâces, c'est qu'elle nous est utile eL avantageuse. L'âme trouve son avantage et son salut à rendre à Dieu des actions de grâces, parce que Dieu se plat à combler de grâcesceux qui, le remercient de celles qu'il leur a déjà faites. li est donc digne, juste, équitable et salutaire,

Nos TIBI SEMPER ET UBIQUE GRATIAS AGERE, DowtxE sANCTE : De vous remercier en tout temps el en tous lieux, Seigneur saint : Vous,

(1) Lorsque saint Augustin, 436 de soixante-douze ans, engages son peuple à agréer qu ise sléchargeat des affi" res uemporelles, et qu'il désignit Héraclius pour lui auctéder après sa mort, le peuple dit vingt-huit fols : Cela est digne, cela est juste. À populo Ium est: Far, FAT; dictum vicies quinquies. Dino zsr, sustOM. EST, dicium. vicies octies. (Int. epist. 215, al. 110.)

(3) « luter sacra mysteria cor babere sursum iubemur,

acci

Seigneur, en qui tout est saint, qui êtes la source de la sainteté.

PATER OMNIPOTENS : Vous qui êtes le Père tout-puissant, le principe et l'origine de toute paternité dans le ciel et sur la terre.

Ærenne Deus: Vous qui éles le vrai Dieu, le Dieu éternel, sans commencement et sans fin. Rien de plus juste, mais en méme temps rien de plus salutaire cl de plus avantageux pour nous, qui subsistons à chaque moment par vos bienfails, que de vous rendre continucllement uos très-humbles actions de grâces.

Per CHRISTUM DOMINUM NosrRUM: Par Jésus - Christ Notre - Seigneur. Comment pourrions-nous vous louer dignement, si nos louanges et no: aclions de gráces ne re- Coivent leur dignité et leur mérite de notre chef, de notre médiateur, qui vous en rend Jui-méme des actions de gráces? L'action de grâces doitaller à Dieu, dit saint Tomes (3), par la méme voie par laquelle les gráces nous soni venues; el comme fous les biens nous viennent par Jésus-Christ, nos actions de gráces doivent aller à Dieu le Pére par Jésus-Christ Notre-Seigneur.

PER QUEM MAJESTATEM TUAM LAUDANT ANGELI : Par qui les anges louent votre divine majesté, parce que c'est en lui qu'ils ont été créés (&) ; et que, faisant avec les hommes le corps entier de l'Eglise de Jésus- Christ, ils reçoivent comme eux de sa pléuitude, el en tirent comme de leur chef (5) toute leursaintelé, toute la gloire dont ils jouissent.

Tous ces esprits célestes sont dans une adoration continuelle de la divine majesté :

ADORANT DOMINATIONES, les dominations. Ceux des esprits bienheureux qui tiennent le quatrième rang, el dont le pouvoir n'est pas restreint, parce qu'ils sont au-dessus des autres anges qui agissent dans le monde, reconnaissent que-leur pouvoir n'est autre chose que la volonté de Dieu méme, et ils adorent l'empire absolu que Dieu, qui fait la volonté de ceux quile craignent (6), exerce sur l'univers.

TREMUNT POTESTATES; les puissances , qui font trembler les démons, et qui les empêchent d'exercer contre nous toute leur malice, tremblent elles-mêmes, non par quelques craintes, mais par leurs très-profonds respects. :

COELI COELORUMQUE VIRTUTES AC BEATA :EnaPHiM. Les cieux et les vertus des cieux, et les Licnheureur séraphins; c'est-à-dire tous les esprils bienheureux... L'Ecriture sainte a nommé neuf chœurs d'anges , qui ont été remarqués el distingués en trois hiérarchies par les Pères; el l'on peut voir dans Ezéchiel ces trois ordres ou ces trois hiérarchies marqués par trois rangs de pierres précieuses, au uilieu desquelles Lucifer avail été

j i us, et ideo sequitur, ut de hoe Int hona Dondao Deo greVa agamus, quia e diguun, hoc justum est recordari.» August. de Bono viduilalis.

(3) o c. 1 ad Rom. uu

(4) Iu ipso condita sunt universa in ccelis, sive tbronl , sive dominationes, elc. C.

(5) Caput omuis principatus el potestais. Coloss. u, 10 Dl Volontateam timentium se faciet. Psal. cxuv 19.

lacé tout éclatant de lumière. Mais comme "Ecriture ne nomme pas toujours ces neuf chœurs, l'Eglise aussi ne les nomme pas en particulier; et, pour les renfermer tous d'une maniére plus générale, elle nous fait dire ic Les cieux et les vertus des cieux, et les bienheureux séraphins,

Les cieux sont tous les citoyens célestes, tous les esprits bienheureux , comme nous disons le monde pour exprimer les habitants du monde.

Les vertus des cieux (1), ce sont, parmi ces bienheureux esprits, ceux qui exercent de plus grandes merveilles ; et [es séraphins sont ceux qui par leur amour excellent au-dessus de tous les autres, et qui par là méritent spécialement d'étre appelés bienheureux.

Socia EXSULTATIONE CONCELEBRANT. Tous ces saints anges joignent leur voix pour louer et pour adorer Dieu; et quelles sont leurs voix et leurs louanges? C'est, comme dit

. saint Grégoire , l'admiration -continuelle où

ils sont à la vue de ses grandeurs ineffables, qu'ils célèbrent d'une commune joie. Nos voix, qui vont jusqu'à Dieu, sont aussi nos admirations et nos désirs; el si, en prononcant les saints cantiques , nos esprits et nos cœurs n'accompagnent pas nos paroles, nous demeurons muels lorsque nous croyons parler bien haut. Il faut donc louer Dieu par nos admirations, par notre joie intérieure, par nos désirs, par notre amour, comme les saints anges.

Cou QUIBUS RT NOSTRAS VOCES UT ADMITTI JUBEAS DEPRECAMUR : Avec lesquels nous vous

rions d'ordonner que nos voix soient jointes.

ous ne.pouvons rien souhaiter de plus avantageux que d'étre unis aux saints anges pour louer Dieu avec cux. Mais quel rapport entre des esprits si purs el de malheureux pécheurs? Quelle proportion entre les louanges continuelles des saints anges, qui ne souffrent point de distraction, et nos prières si faibles, si interrompues, ct qui sont souyent des sujets de gémissements et de larmes? Nous n'avons garde de nous confier à nous-mêmes, et de croire que nous pouvons mériter d'unir nos voix à celles des

-anges; c'est pourquoi nous demandons que ,

par l'ordre et la gráce de Dicu, qui rend digues ceux qui étaient indignes, ct qui pent tout ce qu'il veut, nous puissions être admis à une si excellente société.

SuPPLICI CONFESSIONE DICENTES : En disant humblement avec eux. Cette union aux anges, qui nous est si glorieuse, n'empéche p:

que nous ne nous tenions dans l'humilité qui convient à des suppliants, et que nous ne protestions, lors méme que nous louons Dieu, que nous sommes indignes de le louer et de chanter la glorification suivante : car nous savons que Dieu a rejeté les louanges des pécheurs (2) et que Jésus-Christ imposa si-

.lence (3) avec mépris et menace au démon

qui lui disait: Vous êtes le Saint de Dieu.

(1) Laudate eum, omnes angell ejus ; laudate eum, omnes virtutes ejus. Psal. cxuviu, 3.

(3) Peccatori dixit Deus : Quare tu enarras justitias ness? Pool. sus. 16. .

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