Elle consiste à savoir, non si les nap
pes doivent étre bénites, car l'usage constant ne permet pas d'en douter, mais si quand on n'en a point de bénites, on peut en employer © (fCop. 39 el 40 de Consecr. dist. 1. Concilium. Aqui- "Hi ies pas tenue coperti! - gen 1. m eura Parnenias. sa. 568. "
30, sd pnm. 1, dub. 8.
go, disp. [;
5) Gavantus, pum, uc so, ji T. ï à EI negligentiam aliquid de sanguine Domin!
mtl osque ad à pueri linteum. mister viginti diebus paniteal. Can. 27 de Consecr. dist. 2. B (1) Gavantas, ibid. liu. S. Merau siendo; Quarti, ibidem; Sylvester, Amr, Suarez, cic.
8 Quer, pa
de communes. Sur quoi il nons paraft qu'on le peut dans des cas de besoins scmblables à ceux dont nous venons de parler! car ouire qu'il n'y a dans le droit commun aucun lexte qui prescrive cette bénédiction.
le sentiment qui ne la croit pas absolument nécessaire dans les occasiens pressantes est si dominant chez les rubricaires et chez les aulres docteurs (7) qui ont parlé du sacrifice, qu'on ne peut le croire témérairement hasardé. Sur ce principe, à moins qu'on ne suppose tout un canton destitué de nappes ou de choses équivalentes, il n'y a point de prétre qui n'en puisse avoir trois quand il sera obligé de célébrer.
12. La dernière difficulté regarde la maliére des nappes. La réponse commune est qu'elles doivent étre de lin ; el que cependant de la toile de chanvre y suffit, pourva qu'elle soit assez fine. Azor et d'autres ajoutent que l'on pourrait se servir de coton dans le pays où on le travaille si délicatement qu'il y tient lieu de toile de lin. Mais lous s'accordentà exclurelasoie, et Quarti (8), qui ne fait des péchés mortels qu'avec peine, en .mel un à sübstiluer des nappes de soie aux nappes communes (9).
13. Le méme écrivain, ou plutôt tous les auteurs soutiennent qu'on ne peut sans péché faire servir à l'autel des nappes sales, déchirées ou indécentes de toute autre maniére. Ils disent même que ce péché irait indubitablement au mortel, si ces excès étaient trés-considérables au jugement d'une personne prudenle : parce que, quand la loi positive n'aurait jamais rien statué là-dessus, le droit naturel, le respect, le sentiment font assez entendre qu'on houore bien peu le corps de Jésus-Christ, quand on le tra:te d'une façon si cavalière. Nimis videtur absurdum, dit Innocent 1, in sacris sordes megligere,qua dedecerent etiam in profanis (10).
14. Sur la croix dont parle la rubrique, on demande quatre choses : f* s'il en faut e; 2 s'il y faut une image du crncifix ; il la faut, lors méme que le saint sacre L est exposé; &* s'il la faut sous peine de péché, et de quel péché.
La première et la seconde de ces questions se trouvent décidées dans le Cérémonial des évêques (11). 11 prescrit une croix avec l'image de éelui qui y a été attaché : la congrégalion des Riles a déclaré que celle qui se trouve quelquefois plantée sur le haut da tabernacle ne suffit pas, mais qu'il faut une croix placée au milieu des chandeliers, à moins qu'il n'y ail au fond de l'autel um grand crucifix en relief. Plusieurs croient (8) Quarti, ibid., dub. 8. | .
(8) Le 15 mai 1819 Sa Sainteté a permis de se servir des aihicts, aubes, nappes en coton; voulant qu'à l'aremec ou n'en fii plus que de lin ou de chanvre, ei noe d'en
l'emporterait en blancheur, tre ceté
méme Cérémonial fait celle remarque, pag.
sxnctisal
decens essct , ut in aliari ul inum sacram.
situm est, misse non celebrarentur, quod amtiqedtes etf E Menus