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cardinaux, archevêques el évcques même du lieu, s'ils ne céI6braieiU pas.
11. Les princes et gouverneurs des provinces seront encensés de trois coups, après les érèques.
12. La reine, les princesses et les femmes des gouverneurs des provinces seront aussi encensées de trois coups d'encensoir, au même rang et ordre que leurs maris s'ils y étaient, conformément au Cérémonial: le reste qui s'y trouve arrive peu souvent, ou n'est pas en usage.
13. Ceux du chœur encensés, il salue les chanoines d'un côte cl d'autre en sortant du chœur; retourne à l'aulel, où il fait une génuflexion au côlé de l'Epître, et encense le sous-diacre de deux coups d'encensoir, lui faisant avant et après une inclination. 11 rend l'encensoir au thuriféraire , et après s'être mis à sa place, entre les deux diacres d'honneur, sans faire une génuflexion , et étaut un peu tourné vers le thuriféraire, il est par lui encensé de deux coups d'encensoir, avec une inclination avant et après.
Chap. IX. — De la Préface et du Canon.
1. Durant la préface il se tient au même lieu que ci-dessus, entre les deux diacres d'honneur. Et sur la fin, après avoir fait une génuflexion à sa place, il monte à l'autel au côté droit de lévêque, et dit avec lui Sanctus, s'inclinant et tenant les mains jointes jusqu'à Benedictus, où il se relève et se signe en poursuivant : Qui venit in nomine Domini, etc.
2. Le Sanctus dit, il fait une génuflexion et retourne derrière l'évéque; et qu;ind l'évêquc dil Quam oblalimiein, etc., il fait une génuflexion à sa place, et va à son côté droit, prenant garde d'élever de la main gauche la partie de la chasuble qui est sur le bras droit de l'cvêque, quand il fait l'élévation des mains, ou quand il bénit l'hostie ou le calice, ou soi-même, de découvrir et couvrir le calice de la pale quand il sera besoin.
3. Il se met à genoux sur le marchepied de l'autel (juand l'évéque s'agenouille , et durant l'élévation du saint sacrement il élève de la main gauche le derrière de la chasuble de l'évéque.
4. Il se relève en même temps que l'évéque se relève après avoir adoré le saint sacrement, et avec la main droite il découvre le calice, et tout aussitôt se remet à genoux, et élève le derrière de la chasuble durant l'élévation du calice.
5. Après l'élévation du calice il se relève tout aussitôt, et couvre le calice de la pale, et ayant fait la génuflexion, retourne derrière l'évéque, comme ci-dessus, n. 2.
6. S'il y avait un vase avec des hosfies à coniacrer, avant de se metire à genoux au moment de la consécration de l'hostie, il découvrirait ou ouvrirait ce vase, qui doit être derrière le calice, et après l'élévation de l'hostie, il le couvrirait ou fermerait, et ensuite ferait la génuflexion avec l'évéque; et s'étanl relevé, il découvrirait le calice.
7. Quand l'évéque dit Per quem hœc omnia, etc., il fait la génuflexion à sa place, et monte à la droite de l'évéque.
8. Après que l'évéque a dit Sanclificas, vivificas,benedicis, et prœstas nnbis, et qu'il a fait les trois bénédictions sur le calice el l'hostie, il découvre le calice, faisant une génuflexion avant et après avec l'évéque.
9. Pendant que l'évéque fait les signes de croix avec l'hostie sur le calice, en disant: Peripsuin, et cum ipso, etc., il tient le piid du calice avec les deux doigts de la main droite, sans faire aucune inclination de tête, quand l'évéque dil : Omnis honor el gloria.
10. L'hostie étant remise sur le corporal, il couvre le calice, fait la génuflexion avec l'évéque et reste au même côté de l'Epître, jusqu'à ce que l'évéque commence ]e Pater.
Chap. X. — Z)e l'Oraison dominicale et de la fin de la messe.
1. L'évéque commençant le Pater, il fait une génuflexion, descend au milieu de l'autel au second degré, derrière l'évéque, et y reste debout jusqu'à ce qu'il dise Et dimitte nubis; alors il fait une génuflexion à sa place et remonte à l'autel à la droite de l'évéque. où il reçoit des mains du sous-diacrc la patène (lui ou le maître des cérémonies ayant ôté le voile qui la couvrait), la frotte avec le purificatoire et la baise. Et quand l'évéque commence ces paroles du Canon : Libéra nos, etc. et non plus tôt, il met la patène entre l'index et le doigt du milieu de la main droite do l'évéque, laquelle il baise aussi, sans être
. oblip^é de répondre : Sed liberanos a malo, ni Amen, ni Et cum spirilu tuo
2. Il se signe avec la main, quand l'évéque se signe avec la patène et découvre le calice lorsque l'évéque met la patène au-dessous de l'hostie. L'évéque ayant mis la petite porlion de l'hostie dans le calice, il le couvre, faisant une génuflexion en même temps que l'évéque.
;î. Etant un pou incliné vers le saint sacrement il dit Agnus Dei, frappant sa poitrine avec la m.iin droite, tenant la gauche sous la poitrine. Il fait ensuite une génuflexion à sa place, va au côté de l'Evangile en même temps que le prêtre assistant va au côté de l'Epître passant derrière lui; et y étant arrivé, il fait une autre génuflexion el montre à l'évéque ce qu'il doit lire dans le livre.
k. 11 retourne au côté de l'Epître, où il reçoit étant debout la paix de l'évéque, après que l'évéque l'a donnée au prêtre assistant; ce qu'il fait approchant sa joue gauche de celle de l'évéque et lui répondant Et cum spiritu tuo. Puis il assiste au livre ju-qu'au retour du prêtre assistant, el ne donne la paix à personne. Mais s'il communie à celle messe, il ne reçoit la paix qu'après avoir communié, comme nous dirons au chapitre suivant.
5. Quand l'évéque dit Domine, non sum dignus, el pendant qu'il communie, le diacre frappe sa poitrine et s'incline profondénieut vers l'autel lenaut les mains jointes devant la poitrine.
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0. Si le prôlre assistant pst de retour au chœur, le diacre passe au côté de l'Kpllrf, où il reçoit les burettes des mains de l'arDiyle, verse du vin pour la purification, et ensuite du vin et de l'eau pour l'ablution, etc., eoninio nous dirons à l'ofOce du sous-diacre, chap. G, art. 7.
7. Si on donne la communion, voyez le chapitre suivant, où la cérémonie est amplement décrite, me contentant seulement de dire que Icdiacre et le sous-diacre doivent commntiier ù la messe pontificale, s'ils ne sont pas prêtres, et ne veulent pas célébrer ce jour-là.
8. Si le prôtre assistant n'est pas de retour, le diacre demeure au fôl6 de l'Evangile jusqu'à ce que l'évêque ait pris l'ablution ; alors il prend lo livre et le porte fermé au côlc de l'Epître, faisant une génuflexion en passant au milieu de l'autel sur le plus haut degré, en même temps (jue le sous-diacre la fait derrière lui.
9. 11 ouvre le Missel où est l'antienne dite communion, reçoit la mitre précieuse de l'acolyte et la met A l'évêque, lui faisant une inclination avant et après.
10. Quand l'évêque a lavé ses mains, il lui ôtc la niilre, lui faisant une inclination avant et après, et se retire à sa place derrière lévé(iue, où il se tient droit pendant (ju'il dit Dominus vohiscum.
11. Il Ta au côté de l'Epître, toujours sur le second degré et s'y tient droit, jusqu'à ce que les oraisons soient entièrement finies.
12. Cela dit, et non plus tôt, il va au milieu de l'autel sur le second degré et reste droit quand l'évoque dit Dominus vobiscum; et le chœur ayant répondu Et cwn spiritu tuo, il fait une génuflexion se tournant par le côté de l'Epître vers le peuple et ehanle Ile Missa est.
l.'J. 11 s'approche de l'évêque et après avoir reçu de l'acolyte la mitre précieuse, il la met à l'évêque, lui faisant une inclination avant et après; puis se relire et reçoit la bénédictiondebout et incliné, étant à la droite du prêtre assistant et en même ligne.
ik. Si c'est un archevêque qui officie, la bénédiction donnée et les indulgences publiées, il s'approche de l'archevêque, et après lui avoir fait une inclination, lui ôte le pallium, qu'il remet sur l'autel.
15. L'évêque ayant dit, étant au côté de l'Evangile, Dominus vobiscum, et Inilium snncti Evangelii secundum Joannem , il lui donne la mitre ; si c'était un autre Evangile, il ne lui donnerait pas la mitre qu'il ne fût dit; et ensuite, descendant de l'autel, il se met à son côté droit, se tourne pour saluer l'autel, étant alors à la gauche de l'évêque, comme au commencement de la messe, s'en retourne au lieu où l'évêque s'est habillé, de la même façon qu'il en est venu; y étant arrivé, il fait la révérence à la croix, si c'est la sacristie ou la chapelle, et à l'évêque; aide à le déshabiller, rendant les ornemenls l'un après l'autre aux acolytes, qui les reportent en leur lieu. L'évêque étant déshabillé, il lui fait une profonde inclination et va se déshabiller un peu à l'écart^ fait son action