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lu vie, il esl une autre condition absolument indispensable pour gagner cette indulgence plénièrc, savoir : que le malade accepte [a mort des tnains de Dieu avec im esprit de résignation et une entière conformité à sa divine volonté (1). Voy. col. G(»l, ci-aprùs.
A'. B. L'indulgence plénière à l'arlicle de la mort ((jue l'on gagne aussi lorsqu'on reçoit la héiiédiction, in nrliculo 7nortis,qa(i donnent le souverain pontife, les évoques et les prêtres qui en ont reçu le pouvoir), n'est jamais suspendue pendant l'année du jubilé t2;.