‹ Dictionnaire alphabético-méthodique des cérémonies et des rites sacrésChapitre 231 sur 411 · OFF 7K · texte numérisé non relu

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ils vont avec leurs chandeliers devant l'officiant, qu'ils saluent en arrivant, et se tournent en face jusqu'à la fin de l'office. L'antienne étant répélée, tous se metlenl à genoux durant les prières qui suivent, exceplé les deux acolytes. L'officiant commence 1rs prières par ces deux mois, Pater noster, qu'il dit tout haut étant debout; et s'étant mis à genoux, il continue le reste à voix basse jusqu'à ces paroles : Et ne nos inducas, etc., qu'il dit du même ton que les premières ; à (luoi tout le chœur répond Sed Uheranos, etc. Ensuite chaque côté récite altcrnaliveinent le psaume L'iuda aniinn, etc., s'il le faut dire; l'officiant dit les versets suivants, auxquels le chœur répond jusi)u'à la fin. Puis l'officiant se lève pour dire le verset Dominas vobiscxim el l'oraison ou les oraisons , suivant la qualité de l'office, ajoutant à la fin le verset Requiem œternam, dona eis. Domine, el les chantres entonnent Requiescant inpace; après quoi l'officiant, sans ajouter autre chose, va à la sacristie, précédé des acolytes cl du cérémoniaire , comme il est venu, et le clergé se relire à l'ordinaire.

Chap. m. — Des matines solennelles pour Ut morts.

1. Quand on ne dit pas malines immédiatement après les laudes du jour , le clergé s'assemble au chœur de la manière qui a élé dite à l'art. G, des Matines ordinaires; après une courte prière à genoux, tous se lèvent, el deux chantres commencent linvilaloire avec le psaume Venite exsultemus, etc., si on le doit dire , le chœur y répondant debout et tourné vers l'aiitel.

2. Les deux chantres enlonnenl les antiennes , les psaumes et les versets à la fia de chaque nocturne devant le lutrin, elle chœur demeure assis el couvert depuis la médiation du commencement du premier psaume , jusqu'à ce qu'il ait chanté h; répons du verset qu'on dit avant les leçons; alors tous se lèvent cl disent à voix basse le Pater noster, que l'officiant n'annonce point. Puis le lecteur, qui a élé conduit par le cérémoni^iire au milieu du chœur avec les révérences convenables à Tanlel, commence la leçon sans absolution , sans bénédiction et sans titre, el la finil par une inflexion de voix particulière à cel office, sans dire Tu auten. Domine, etc. Tout lechœur est assis pendant les leçons el les répons suivants, que les deux chantres commencent; el le clergé poursuit, comme aux matines ordinains, sans y diviser le verset Requiem œternam, etc.

3. Si l'on dit les trois nocturnes , on observe au second et au troisième les mêmes choses qu'au premier; il n'est pas nécessaire que l'officiant dise la dernière leçon , mais il est plus convenable qu'elle soit dite par un autre. Après la neuvième leçon on ne dit pas le répons Libéra me. Domine, de viis inferni, etc., qui suit immédiatement, mais cel autre. Libéra me , Domine, de morte œterna, elc, qui est marqué après.

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