Dès qu'il y a
danger, le curé avcr- ,„.
tira le malade de se rochus'monèlit'œqr'otcnir en garde contre tum, ne dœmonum asla ruse dos démons, tulia, neque medicoles promesses des rumpollicitationibus, médecins, les vaines neqae propinquorum, espérances de ses aut amicorum blandiproches et de ses tiis, se ullo modo deamis qui l'empêche- cipisinat,quominusea raient de pourvoir à quœadanimœ salulem temps au salut de son pertinent, opportune âme, de recevoir au procuret, et qua par plutôt les sacrements est devotione et celeavec la dévotion et ritate, sancta sacrala religion convena- menta, dum sana mens blés, pendant qu'il a est integrique sensus, l'usage libre de la religiose suscipiat, ciraison, et qu'il est tra fallacem illam ac en pleine connais- perniciosam procrassauce ; il le préscr- tinationem, quœ plw vera de ces pernicieux rimos ad œterna sup' délais dont le démon pHcia pcrduxit, in s'est servi bien sou- diesque fallentc diavcnt, et se sert encore bolo perducit.
tous les jours pour
cnlrnlner un grand nombre dans les supplices éternels
11. Si quelque malade, malgré les avertissements et les exhortations des prêtres, de ses amis, ou
11. Quod si œger aliquis hortationihui ac monitis sacerdotum\, vel amicorum et domesticorum con-
de ses domestiques et siliis adduci non po-
de ses proches, n'a test, ut velit peccata
pas consenti à con- sua confiteri, lune non
fesser ses péchés, il omnino desperanda
ne faut pas désespé- res est, sed quandiu
rer; mais tant qu'il ille vivit , repetendœ
est en vie, il faut re- sunt fréquentes, variœ
courir souvent à des et efficaces sacerdo-
exhortations variées tum et aliorum pio-
ct énergiques ; les rwn hominum exhor-
prétres et d'autres tationes; prœponenda'
personnes pieuses que œlernœ salutis
doivent s'y employer, damna et sempilernœ
lui représenter la pri- mortis supplicia; os^
vation d'un bonheur tendendaque immensa
éternel, les supplices Dei misericordia, cwn
et la mort éternelle à ad pœnilentiam pro-
laquelle il s'expose; vocnntis, ad ignoscen-
il faut lui montrer datn paralissimi : ad-
l'immense miséricor- hibendœ sunt etiam
de de Dieu qui lap- tum privatœ, tum pu-
pelle à la pénitence, blicœ ad Dcum prcce
tout prêt à lui par- ad divinam gratiam
donner. On doit aussi impetrandam pro sa-
adresser à Dieu, soit lute mtsert decum-
cn particulier, soit en bentis.
public, des prières
ferventes, afin d'obtenir que sa grâce toutepuissante sauve ce malheureux.