ÉPILEPSIE
eu 280 accès en 1881. Deux mois après la ligature de la vertébrale droite, il ne s'était pas produit une seule attaque.
III. Garçon de dix-huit ans, dont les attaques ont commencé à quatorze en augmentant rapidement. Il en avait une chaque jour, lorsqu'il fut opéré de la vertébrale gauche. 13 accès y succédèrent en novembre. Ligatura de la vertébrale droite le 8 décembre. Les accès dispa-j raissent jusqu'au milieu de janvier, où quelques-uns, légers, se manifestent à propos de la mort de son père.. Il n'en a plus eu depuis.
IV. Femme de trente-un ans; épilepsie héréditaire, donnant en moyenne 6 attaques par semaine. Le 18 jan-j vier, la vertébrale droite est liée, et, jusqu'au 20 févriers elle n'a que quatre attaques. Mais elle refuse de se laisser opérer à nouveau.
V. Femme de vingt-un ans, épileptique à huit ana imbécile à onze ans, et ayant eu 582 attaques en 18811 Quinze jours après la ligature de la vertébrale, ellj n'avait présenté que sept attaques. Ces faits restent do à vérifier.
Traitement médical. C'est en combinant ies agents thérapeutiques les plus usités clans l'épilepsie que le! professeur Bail a recherché s'ils ne seraient pas plul efficaces par leur action simultanée que pris isolément! En voici les principales formules :
% Bromure d'ammonium I ^ IQ
Bromure de sodium (
Eau.. £r.
à prendre par cuillerées à bouche dans une tasse dèj tisane de valériane. On commence par quatre cuillerées t par jour, en augmentant jusqu'à huit et dix, si le traitement n'est pas suivi d'effet au bout de quelques jours.
Ce sel double a l'avantage de ne pas produire, comme le bromure de potassium, de fréquentes éruptions cutanées non plus que de la céphalalgie, de la somnolence et de l'abattement ; il paraîtrait, au contraire, dans certains cas, sortir les malades de leur torpeur, et la* rendre plus actifs, plus éveillés.