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GARNIER. XVIII

38P) PUTIIISIK

-ont peu précis. Souvent l'élévation de la température se montre du côté le moins malade. Dans quelques cas, j elle existe au niveau des cavernes.

Dans aucun cas, la température de la peau du thorax n'a été trouvée supérieure à la température générale ou J axillaire. (Soc. de biologie, avril.)

Influence de l'albuminurie sur la température. Chez 1 16 nhthisiques au troisième degré, 12 hommes et 4 femmes I âis de seize à quarante-six ans avec diverses complications comme ulcérations, diarrhée sueurs, et se distinguant par une albuminurie abondante, avec anasarque ou ascite, le docteur Théodore Williams a constate que ^température cle la bouche, prise cinq fois par jour pendant une durée variable de cinq jours a six semâmes Itait très notablement abaissée ;aveo oelk ph h-iqu à la même période et sans albuminurie. Chez 12 de ces pïthiTico-brightiques, l'autopsie montra des rems gras, Sos et blancs chez les uns, granuleux chez d autres. Sue dégénérescence graisseuse est si fréquente quelle

Bromoton contrairement aux résultats de Baml ei gei LecSrc iTet Southey. Cet abaissement de température • S donc un siene d'albuminurie, toujours d'un fa4 Theux ÎZoZToy. med. and chir.Society, 14 mars.)

Diagnostic et pronostic «^fJ^^^XÏÏ!

étiolo-ie parasitaire, assignée a la phthisie pai -la re rente découverte de la bactérie tuberculeuse (Voy. . Tucente aeouuve f t elle au moins en coïncidant-.

BBRCUI.OSE), se confirmera t ^ de ^

S " SS^elle que soit la source de ce

lu microbe qu'il provienne de l'extérieur ou dee nouveau m icrobe, qu V j crachats ou le9

VméT^oTZ^TZl^es. Les Allemands ont , San!itoî œmpds la nécessité de cette sanction pratiquée aussitôt compilé ici facilité du parti pris,.

iZi cet ÎK" Mstologico-microscopiques, .ls n ont

PHTIIISIE

mer et Fraentzel ont, en effet, trouvé constamment la bactérie tuberculeuse, tandis qu'ils l'ont toujours cherchée en vain dans l'expectoration de la bronchite simple. Bien plus, ils se sont assuré que l'abondance et le développement de ces organismes étaient un signe de pronostic grave, car ils se rencontrent ainsi dans la phthisie aiguë, granuleuse, avec fièvre et sueurs nocturnes. Plus le processus tuberculeux est rapide et étendu, plus leur nombre est grand, surtout avec des spores en quantité vers la fin, tandis qu'ils sont toujours rares, petits et sans spores quand le processus est lent, localisé ou arrêté. Une différence a pourtant été trouvée à l'autopsie : ces organismes sont toujours rares dans les parois des bronches, alors qu'ils abondent dans les sécrétions qui s'y rencontrent. C'est là leur domaine de prédilection, comme s'ils venaient cle l'extérieur, tandis que leur abondance dans le pus d'une arthrite tuberculeuse montre bien qu'ils viennent de l'intérieur. Telle est l'affirmation catégorique des Allemands. (BerZin. klin. Woch., n° 45.)

Des investigations analogues, faites sur 20 tuberculeux, par le professeur d'Espine, de Genève, n'ont confirmé qu'en partie ces affirmations. Les crachats de ceux-ci ont tous présenté l'organisme cherché, et il était absent dans 5 cas de bronchite avec emphysème, quoiqu'une induration chronique existât au sommet dans plusieurs, avec dilatation des bronches. L'un de ces malades en particulier était resté couché pendant un an dans un lit, à côté de l'un des tuberculeux présentant la bactérie; il l'eût donc offerte également si elle fût venue de l'atmosphère ambiante.

Des 20 cas positifs, 7 seulement présentaient ces organismes en très grande quantité, quoique 5 fussent des exemples de tuberculose très chronique, sans fièvre, l'un de ces malades notamment jouissant d'une bonne santé par un temps d'arrêt du mal. Les deux autres avaient la fièvre hectique, avec de grandes cavernes. Une ulcération laryngée existait chez cinq à six autres, et les bactéries pouvaient en provenir. Elles étaient rares dans 13 cas et en groupes parfois. Deux ou trois furent seulement rencontrées par des préparations réitérées chez

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des tuberculeux, avec fièvre intense et des cavernes étendues ayant amené la mort peu de jours après.

Le pronostic basé sur le nombre et le développement de ces organismes est donc sans valeur. Ils se présentent indistinctement avec ou sans spores, aussi bien dans la tuberculose miliaire aiguë que dans les cas très chroniques. C'est une pure illusion de compter sur ce développement pour asseoir le pronostic. {Revue méd. de | la Suisse romande, décembre).

Arrêt ou suspension. Il n'est pas de praticien qui n'ait observé des cas avérés de phthisie torpide dont la durée se soit prolongée indéfiniment avec un état de santé plus ou moins satisfaisant. Sans être communs, ces faits sont moins rares qu'ils le paraissent isolément. Ces malades toussent, crachent, avec des signes locaux de tuberculisation évidente, et, bien que leur existence soit toujours très compromise pour le médecin, elle se prolonge dans un état de santé relatif, qui leur permet de remplir tous les devoirs de leur position ou de leur profession. Ils peuvent même supporter des rhumes, des bronchites, des pleurésies et en guérir, sans retentissement notable sur d'anciens foyers tuberculeux ou des sommets suspects, jusqua une récidive mortelle. Une phthisie aiguë, fébrile, diagnostiquée par Louis en 1845 et jugée rapidement mortelle chez une jeune chlorotique de dix-huit ans, se prolongea ainsi jusqu'à trente-cinq. Mariée deux ans après, cette femme eut deux enfants et ne succomba, après avoir mené la vie de tout le monde, qu'en 1862. Une autre en fut atteinte a dix-neuf ans, après une première couche, et, grâce a trois hivers passés dans le Midi, et l'été au bord de la mer, elle vit encore, et la venue d'un second enfant depuis n a fait que fortifier sa santé.

Ces exemples se rencontrent partout. Le docteur b luit donne l'histoire de 44 guérisons semblables, dans son travail sur la phthisie, outre 31 cas d'arrêt ou de suspension, sans que l'âge, ni le sexe, ni l'hérédité ni 1 hémoptysie offrent des éléments défavorables de pronostic La fièvre même n'est pas toujours un signe absolument fil. Les cas suivants, relatés par le docteur

Minot, médecin de l'hôpital du Massachusetts, en sont la preuve, d'après l'énoncé seul du titre de ces observations.

I. Cocher de trente ans, atteint de symptômes pulmonaires aigus pendant plusieurs mois; signes physiques au sommet droit. Bonne santé deux ans après, avec disparition de ces signes.

II. Hémoptysies, avec symptômes généraux, chez une [îlle de trente-cinq ans ; signes locaux du sommet gauche. Amélioration rapide et rétablissement complet. Récidive dix ans après, et mort en six mois.

III. Hérédité, toux, hémoptysies et symptômes généraux et locaux au sommet droit, avec destruction, chez an célibataire de vingt-huit ans. Mort subite sept ans iprès.

IV. Hémoptysies depuis cinq ans, chez une fille de dixîuit ans, avec des signes locaux du poumon droit. Bonne ianté après deux ans de voyages et de traitement.

V. Signes rationnels et physiques sous la clavicule gauche, chez une fille de quinze ans et demi. Pouls à 20, sueurs nocturnes. Santé excellente après deux aillées de voyages au bord de la mer et de traitement.

VI. Hérédité, toux, expectoration, signes locaux du iôté gauche, chez une femme mariée, de trente-huit ans, nère de quatre enfants. Développement rapide des' ymptômes généraux, grande amélioration au bord de a mer. Guérison après deux années de traitement, avec lersistance des signes physiques.

VIL Hémoptysie en pleine santé, chez une femme de rente ans, soignant son mari phthisique depuis trois ns. Signes et symptômes de phthisie, amélioration grauelle, augmentation de poids et santé relative, avec ersistance des signes, dix ans après.

Le traitement de ces cas n'a pas différé essentiellelent de celui qui est généralement employé. Passer Dut le temps possible au grand air pendant la saison haude, séjour dans une chambre chauffée à un feu clair ans la cheminée, avec une fenêtre toujours entr'ouverte endant la nuit. Lotions journalières d'eau froide à éponge, suivies de frictions, sans s'exposer aux refroiîssements. Vêtements légers de laine hiver et été. Une

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grande importance est particulièrement attachée à l'habitude de remplir ses poumons d'air à des intervalles , réguliers, pendant le jour et notamment avant de se met- I tre à table, afin de stimuler la circulation pulmonaire 1 surtout aux sommets : précepte rarement observé fidèle- j ment par les malades. Dérivation externt, avec régime | analeptique, fortifiant et tonique. (Soc. de perfectionn. I de Boston, avril, et Med. and surg. journal, n° 18.)

C'est en suivant ces règles avec persistance, dans j l'état chronique, quand le mal en laisse le temps, que j l'on obtient les plus étonnants résultats, avec cette affec- 1 tion, ordinairement mortelle à l'état aigu. Le change- | ment de lieu, dans un site et un climat favorables, est | le plus sûr moyen de maintenir l'amélioration.

Il est peu de praticiens qui n'aient d'ailleurs observé, à la suite d'une poussée aiguë de tubercules et après leur fonte, des périodes de ralentissement qui, dans des conditions favorables de traitement, d'hygiène, de température, de climat, comme de diététique, simulent en apparence de véritables guérisons. Les signes physiques même disparaissent en partie, sauf une matite persistante. C'est de cette manière que se produisent la plupart de ces prétendues guérisons par les soi-disant spécifiques, comme les eaux minérales sulfureuses, celles des Pyrénées en particulier. Le docteur Candele en relate ainsi de nombreux exemples obtenus à Cauterets. La preuve qu'elles n'ont rien de spécifique resuite de ces exceptions rarissimes. Si ces eaux avaient une propriété spécifique contre la tuberculose, les bienfaits s'en étendraient à la généralité des phthisiques tandis cru'une infime minorité en éprouve des bienfaits passagers soit en vertu d'une étiologie secrète et spéciale de* la maladie, la* constitution ou l'âge des malades.

Exemple ce phthisique de soixante ans, atteint de Vhthisie sénile. (Bull de thérap., octobre.) C'est a distinguer ces causes et Faction spéciale des agents que doit s'exercer la sagacité du médecin, plutôt qu a voir une action spécifique dans tel ou tel agent hygiénique, diététique ou médicinal.

Inhalations antiseptiques. Elles rendent des services

si marqués que l'usage s'en étend en Angleterre. Mais, dit le docteur Snow, qui les emploie depuis plusieurs années, il ne faut pas leur attribuer tous les changements favorables qui surviennent. Les cas les plus heureusement modifiés sont ceux où il y a expectoration profuse, avec commencement de ramollissement et de caverne.

L'effet est sédatif dans la plupart des cas, l'expectoration diminue, la toux devient moins rude, et le sommeil arrive facilement, ce qui empêche le malade de recourir aux potions. Jamais il n'a vu l'hémoptysie revenir.

Une boîte en fer-blanc, perforée et approchée de la bouche, sert à ces inhalations. Le malade met quelques gouttes d'acide phénique dans le fond de la boîte et en respire les émanations. L'inhalation se fait le matin, dix minutes après la quinte de toux matinale, et plusieurs fois par jour. Quelques malades respirent ces vapeurs pendant des heures, en lisant.

Si l'acide carbolique irrite et dessèche la bouche et la gorge, on peut lui substituer l'huile d'eucalyptus ou la térébenthine. On a conseillé d'entretenir une atmosphère continue d'acide phénique dans la chambre du malade, mais il en est peu qui se soumettent à cette médication. (British med. journal, février.)

Cautérisations ponctuées avec le thermo-cautère Au lieu du caustique potentiel et des pointes de feu employées autrefois sur la peau correspondant aux parties malades, c'est avec le thermo-cautère Paquelin cme e docteur Vidal, d'Hyères, remplit cette indication très rationnelle. L instrument, très pointu, est tenu comme une plume a écrire et maintenu au rouge blanc, sans l'appareil effrayant qu'il avait autrefois pour les' malades Par un mouvement du poignet imprimant un léger tremblement a la main, des piqûres sont faites très rapidement en les espaçant de 15 à 20 millimètres. L'efFicacité de cette rubéfaction de la peau est plutôt dans le nombre des p.qures que dans leur largeur et leur profondeur 11 faut donc les multiplier, en touchant à peine l'épiderme sur des lignes transversales ; un bruit semblable" au pé

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tillement d'une étincelle électrique en résulte, sans autre dou leur qu'une impression désagréable pendant cinq minutes Saupoudrées aussitôt d'amidon, ces piqûres dé er nh ent Le vive rubéfaction pendant pinceurs heures. On peut les répéter tous les deux ou trois jours, sans crue les malades s'y refusent.

C est surtout contre les poussées oongestives de la nremière Période que ces pointes de feu sont elïicaces. Su TpwSsiques, plus de la moitié ayant des cavernes trattés ainsi l'hiver dernier, 37 en ont éprouve une CéZrZZwent très notable. (Journ. de thérap.)

Alimentation artificielle et forcée. Après le succès des lavages de l'estomac avec le tube mou de Faucher co^tr^dilatation et le cancer de cet organe même nour combattre la simple anorexie (Voy. Estomac lUbuj, U Tait tout simple d'essayer l'introduction directe des

«on, les hem°P'f ^^'ScT d'un de ces mala-

dêg? de «S«««ftr4s

' • „ rv,ftnitnl oblieé de tarder le lit par iai- Xse "e epouJ n^mangt' fans dfgoût, toux et

le docteur Debove ^f^1,^^ "d'abord parfaitement liquide avec la sond .e , UnMre futd J^sioative et, toléré, sans envies de vomir m a ajoutant

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qUe ]TvIïntoeri?èTse promener une grande parhe étages de lmlirmene o* ~ y itères s'étaient seulede la journée. Deux mdigest ons légères ^

^frnTJ^nlZmlV^ S"- digesaU lM, ,r fe La arine de lentilles cuites, comme la

S cfSescltr ?rest ?f ' besoin, de bismuth, contre la diarrhée.

Deux autres observations analogues sont relatées, montrant que cette suralimentation ne détermine aucun accident. On voit au contraire la diarrhée et les sueurs cesser sous son influence et le sommeil revenir avec les forces et l'embonpoint. Les urines diminuent en s'acidifiant, et la quantité d'urée double et triple parfois, comme ces trois faits en témoignent par des chiffres authentiques. (Bull.gén. de thérap., mai.)

Ces résultats ont été vérifiés et confirmés depuis par M. Dujardin-Beaumetz, à l'hôpital Saint-Antoine, sur neuf phthisiques arrivés du premier au troisième degré, dont M. Pennel, son interne, rapporte les observations. La facilité d'administration de cette suralimentation artificielle en engageant les malades à s'y soumettre, a permis de' constater que tous la supportaient parfaitement et augmentaient de poids et de force en prolongeant leurs jours. Quatre phthisiques, ayant conservé un appétit relatif, et observés comparativement sans cette méthode ont perdu au contraire bien plus rapidement leur poids et leurs forces, et la maladie a marché plus rapidement L'épreuve est donc sans danger et ne donne que de bons résultats, avec une survie presque certaine. La gravité du mal s'oppose seule à la guérison. (Idem, septembre ) Plusieurs médecins des hôpitaux ont tenu à constater eux-mêmes ces résultats, en visitant les phthisiques ainsi traites. Tous ont été trouvés avec une amélioration notable, engraissés, quelques-uns ayant augmenté de 12 kilogrammes en deux mois, sans sueur ni diarrhée une expectoration amoindrie et paraissant en voie de guerison. Mais ce résultat n'est obtenu qu'en soumettant les malades à une sorte d'entraînement nutritif par des doses énormes. Ils absorbent ainsi artificiellement 3 litres de lait, 600 grammes de viande crue, douze œufs r de+1t.?.°udre dfe lentilles- Tout le secret est clans la digestibilite parfaite de ces aliments, offrant la plus grande surface possible aveclessucs gastriques, comme le lait et particulièrement l'œuf cru. Un malade a pu en absorber jusqu a 21 et 5 litres de lait pendant seize jours consécutifs. Plusieurs ont supporté jusqu'à GOO grammes de poudre de viande, représentant une quantité considérable de bœuf. Tout le suc en étant extrait par la

pression, elle est séchée dans une étuve au-dessous de 100°, puis concassée, broyée et tamisée. C'est alors une poudre très fine, montrant de très petits fragments musculaires au miscroscope.

Ces améliorations sont pourtant si instables que, deux de ces malades ayant obtenu la permission de sortir, avec défense de boire, il suffit à l'un d'eux d'enfreindre cet ordre en buvant du rhum et à l'autre de se livrer avec excès au coït, pour être tous deux très malades, le lendemain. Ce dernier succomba bientôt, et son autopsie montra une énorme caverne au sommet du poumon gauche, dont les parois détergées étaient revêtues de bourgeons charnus, analogues à ceux des plaies. (Soc. mèd. des hôp., avril.)

Loin d'être un traitement curatif, ce n est donc la qu'un moyen diététique de mettre les phthisiques en état de mieux résister aux ravages de la tuberculose et de vaincre la diathèse si elle n'est que légère. C'est pourquoi cette suralimentation ou gavage doit être employé avec discernement, suivant la constitution et l'assimilation possibles des malades. Plus d'un charlatan a obtenu ainsi des succès apparents et momentanés en les gorgeant d'aliments. Nous avons été personnellement supplanté, il y a vingt ans, près d'une jeune phthisique nar un guérisseur qui prétendit la sauver en la faisant maneer en abondance des aliments gras. Il la gorgeait de sardines à l'huile avec côtelettes et vin, et du sousnitrate de bismuth pour prévenir la diarrhée. Il réussit en effet à la remettre sur pied, a table, pendant un mois ou deux, et il en profita pour exiger le payement de ses promesses. La malade ne tarda pas a succomber ensuite.

Picrotoxine contre les sueurs nocturnes. Employée avec succès dans les hôpitaux de Philadelphie. Le docteur Henry, notamment, dit s'en être servi dans plus de 100 cas chéz les phthisiques surtout. La dose est d une nilule avec 7 dixièmes de milligramme, au moment du coucher en la répétant deux ou trois fois par jour dans les cas rebelles. Elle est préférable aux acides minéraux à 'ergot et à l'atropine. Le docteur Bartholow a porte

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la dose jusqu'à 1 milligramme. A la dose progressive d'un tiers de milligramme à 1 milligramme, deux à trois fois par jour, le docteur W. Marrell en a obtenu de bons résultats. (Practitionner.)

Iodo forme. L'action spéciale de ce médicament sur la suppuration des plaies et ulcères en indiquait l'usage contre l'expectoration purulente des cavernes tuberculeuses pour en tarir le foyer. C'est sous la forme suivante qu'il a surtout été employé en Italie :

% Iodoforme 10 centigrammes.

Pondre de lyoopodc 50

Thridace q, g.

F. S. A. 10 pilules, dont on prend 3 à 5 par jour.

Administrées dans la bronchite chronique, avec bronchorrée et emphysème, ces pilules ont modifié l'expectoration, en la diminuant et en faisant disparaître la mauvaise odeur. On peut y ajouter spécialement les extraits de gentiane ou de semence de phellandrie, sinon employer l'iodoforme avec un sel de quinine ou de fer.

De nombreuses observations sont relatées par le professeur Chiaramelli, témoignant des bons effets de l'iodoforme, mais il résulte de ses expérimentations et celles du professeur Semmola que la dose formulée plus haut est suffisante et ne doit pas être dépassée, à moins de faire naître des phénomènes d'intolérance, se manifestant par des troubles gastriques. Il est préférable de se borner à la dose indiquée avec persistance pour en obtenir les avantages signalés. (Ann. cliniche e Giorn. di clinica e terajna.}

PILOCARPIIVE. L'expérimentation empirique, sans dication physiolosncrue ni raidnnnomonf ™ x

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