‹ Dictionnaire annuel des progrès des sciences et institutions médicales [electronic resource] (volume 2)Chapitre 57 sur 69 · TORTICOLIS FONCTIONNEL · texte numérisé non relu

TORTICOLIS FONCTIONNEL

tailler un coi a à base externe dans l'os qui fait une saillie anormale par rapport à Taxe du membre pour la supprimer. En général, cette résection partielle porte seulement sur la deuxième rangée du tarse, et, dans beaucoup de cas, l'extraction du cuboïde peut suflire. Sous le nuage phéniqué, cette opération n'offre aucun danger, surtout en sectionnant d'abord le tendon d'Achille. Il n'y a eu ainsi aucun accident grave dans ces trois cas ; la guérison a été rapide, avec un résultat satisfaisant, comme les plâtres et les photographies à l'appui le démontrent. r r

Néanmoins le rapporteur, M. Polaillon, s'est montre refractaire à cette opération, en invoquant la mortalité de 4 1/2 pour 100 opérés, qui résultent des précédentes statistiques. Et tous les orateurs ont parlé dans le même sens, en adoptant ses conclusions réservées. (Soc. de chir., avril et novembre.)

TORTICOLIS FONCTIONNEL. Résection du nerf spinal. Cette affection rare s'est rencontrée chez une femme de trente-deux ans, entrée à l'hôpital de la Charité le H novembre 1879. Dès que sa tête n'était pas fixée par un point d'appui, le menton se portait irrésistiblement à gauche, et la tête se penchait sur 1 épaule, comme dans le torticolis, sans contracture musculaire appréciable. On en fit d'abord un spasme par la douleur très vive en résultant du côté gauche du cou, au niveau des premières vertèbres cervicales. Mais 1 inefficacité des courants induits et continus, des aimants, de la métallothérapie obligea à renvoyer cette femme sans pouvoir la soulager.

Rentrée, le 25 mai suivant, à l'hôpital Beaujon, elle fut soumise à la résection du tendon sternal du muscle sterno-cléïdo-mastoïdien, par M. Tillaux, sans en retire le moindre bénéfice. C'est alors qu'il songea a attaquer le nerï spinal, comme on l'avait fait dans quelques cas analogues. Annandale, en 1878, l'avait découvert sur le bord du sterno-mastoïdien, et, n'osant pas trop 1 étirer su le fil passe dessous, il en avait plus tard réséqué une certaine longueur de la branche externe. L elongation pratiquée par Mosetig en 1880 avait donne de très

bons résultats sur un prêtre atteint de la même affection; mais cette épreuve, exécutée sur le cadavre, ayant montré à M. Tillaux qu'elle communiquait un tiraillement violent au bulbe, il préféra la résection, ne faisant courir aucun danger.

Il choisit à cet effet la voie opposée à celle suivie par le chirurgien anglais, en opérant sur le bord postérieur du sterno-mastoïdien, comme exposant moins à la lésion des vaisseaux et des nerfs circonvoisins. Traçant deux lignes horizontales, lune au niveau de l'angle de la mâchoire, l'autre à celle du bord supérieur du cartilage thyroïde, une incision faite entre elles découvrit le bord postérieur de ce muscle. Arrivé sur le nerf spinal il le saisit avec un crochet et en réséqua 3 centimètres' jusqu'à son point d'émergence de la parotide. La réunion faite sous le pansement de Lister, ne fut suivie d'aucune complication. Il n'y eut aucune modification de la voix bien que, d'après Cl. Bernard, le nerf spinal fût un nerf phonateur, dont la branche externe; n'innervant plus le trapèze et le sterno-mastoïdien, pourrait empêcher les mouvements de phonation.

Le résultat opératoire fut satisfaisant. Sans être complètement guérie, l'opérée put ensuite vaincre le spasme en reagissant, et il lui suffit d'avoir la tête renversée sur le dossier d'un fauteuil pour qu'elle s'immobilise. Ce premier succès pourra se compléter ensuite, comme .chez 1 opère par 1 elongation. (Acad. de méd., février.)

TUBERCULOSE. Bacillus tuberculosum. La découverte de ce nouveau microbe spécifique sera le principal événement de l'année, si elle se confirme L'Ailemagne mecllca e doit en ^ d'aise Alors que

de sa P??/Prlamait' 611 janvier m2> dans la 'éédiSon fe ln -9énérale' C'Ue la Preuve directe de

l,i hîp > "? VirUS 1tubercu^^ et sa démonstration 6ens.b e étaient un problème encore inconnu, le docteur" Koch, I habile micrographe qui a dépassé M Pasteur

bonneuse annonçait l'existence au sein de la cellule géante prise un moment comme le caractère hi s oîo gique du tubercule, d'une très petite bactérie spécial

mise en évidence par une technique particulière. Confondue avec les autres éléments à la lumière du microscope, elle n'en a été distinguée que par l'intervention d'un réactif colorant : le bleu méthylique. Sous son influence, elle s'est colorée en bleu, tandis que les autres éléments figurés analogues, bactéridies ou micrococci, se colorent en brun.

Tel est son caractère spécifique, bien éphémère et instable en apparence, car peu d'expérimentateurs ont pu le reproduire et le vérifier jusqu'ici. Mais, ayant réussi à cultiver ce nouveau microbe pendant six à huit générations successives, sans diminuer son pouvoir infectieux, en se montrant identique chez l'homme et les animaux, par inoculation et par injection dans les vaisseaux, l'auteur était bien autorisé à en proclamer la nature parasitaire. Il a produit ainsi la tuberculose miliaire aiguë et le processus caséeux, chez des animaux exempts de la tuberculose.

Cette petite bactéridie croît très lentement et ne se rencontre que dans les cellules géantes au nombre de deux quand là tuberculose est lente. La coupe des cellules géantes présente ainsi sous le microscope, au milieu de leur cavité remplie de noyaux colorés en brun, un ou deux bâtonnets bleus, flottant au centre. Toutesn'en contiennent pas également, et, à en juger par le siège et la position de ces bâtonnets, ils se rencontrent de préférence dans les cellules de formation récente; les cellules inhabitées ou stériles sont ordinairement plus anciennes. Ces cellules ne seraient donc que l'enveloppe du corps même du délit.

Ce bacillus est si infinitésimal et insensible au microscope par son immobilité qu'il ne devient perceptible que par sa coloration différente des matières qui l'environnent. Il ne se distingue autrement que dans les granulations miliaires provenant des inoculations qui le recèlent en grande abondance. Un nodule tuberculeux du poumon d'un cochon d'Inde, mort de tuberculose inoculée, soumis préalablement au réactif tinctorial, en offre le meilleur spécimen. Il suffit d'ajouter un peu d'eau distillée ou de sérum, en le plaçant dans le creux d'un objectif excavé, pour que les microbes apparaissent,

sous forme de bâtonnets très petits, à mouvements moléculaires, mais sans caractères qui leur soient spéciaux

rhfh?,°;r PeUV6nt même Se renco^er clans le corps du bac.llus qui en contient plusieurs, de forme ovai et dissémines a distance égale sur sa longueur (Alla

0rGar,s.fne^ etBerlin ^--^S;

Inoculabilitè par Vavr expiré. L'inoculation de la tuberculose se poursuit partout sur les animaux avec des succès affîrmatifs, surtout en Allemagne. On s ob stine a continuer ces expériences sur le lapin qui fait du tubercule a facilement de toutes pièces qu'e les ne DeU , vent être décisives. En se procurant 40 à 50 000 oen« " mètres cubes d'air expiré par des phthisiques M G " boux a distribué chaque jour cet air dans une caisse où vivaient des lapins : tous devinrent tuberculeux Hndis qu un même nombre de lapins, placés, comme ^ dans les mêmes conditions, restèrent valides °ms'

Les inoculations directes avec les liquides tubercn leux ou leur injection dans les veines sont certa7nemenï plus concluantes. M. Boulev les nratim,*. ? férence sur le lapin, le W

berculose se développe particulièrement chez ce ail" maux Sa fréquence sur l'espèce humaine lui ferait mînl chois.r ce réactif, si c'était.permis, comme en vetériS Contrairement à Virchow, il admet l'identité de 1 tn' berculose delà vache avec celle de l'hommt narce IX ï se transmet de même et produit des lés^idStiaue

-3tde

ries commeTa Tube cuîose f? 1 COmm™^ en séinfectieuse par la cuit™ ?ôuT S0" aCti°n

elle augmente d'LSn^é °L moculatlons ^tées, à l'autre. Elle Lvie^dtuW ? PaSSant d'Un animal dément mortelle q^LÎe e t 2 US ^T?*? Gt ^ quatre ou cinq mois étaient ni ,nocuIee' Au début, porc ou un lap n avec u, e ci ^!CGSSaires Pour tuer un suffisent. Une inaction étan/S? ^ Serie' deux mois d'inoculation, ffmal lïï^*^^*"*** *0™ souvent plus tôt ^LlT^t pSf^ *-*

La tuberculose produite avec les cultures démontre surtout cette augmentation de virulence. La sérosité du ganglion caséeux d'un chat, mort à la suite d'injections de culture, fut inoculée à six lapins : tous devinrent tuberculeux. Quarante jours après, l'un fut tué; il présentait déjà des tubercules pulmonaires, qui furent inocules à six lapins et à un porc; ce dernier mourut en cinquante-sept jours, et un des lapins en soixante-huit. A ce moment, les animaux de la cinquième série étaient plus malades que ceux de la troisième.

C'est ce que l'on observe avec les cultures ; les cinquie mes séries sont plus abondantes et plus rapides que les premières, les dixièmes plus que les cinquièmes. Il semble que le microbe s'acclimate aux milieux. Un lapin ayant reçu cinq mois avant, huit gouttes de huitième culture dans' la jugulaire, est mort avec un poumon rempli de granulations; les reins et la rate en contenaient ega-

16 uT porc, inoculé avec du vaccin cultivé sur une vache tuberculeuse, ayant été tué, présentait une belle tuberculose généralisée. {Acacl. des sciences, 1881.)

Pronostic. Renversant l'axiome de Niemeyer : que ie plus grand malheur qui puisse arriver a un phthisique est de devenir tuberculeux, le professeur Baumgarten, de Kœnigsberg, uniciste, montre au contraire que la tuberculose est beaucoup moins grave que la phthisie , I iu dénie même la malignité locale en invoquant le fa t des nombreux enfants porteurs de paquets épais de gangMons tuberculeux au cou, ou d'un fongus tubercufeux articulaire et qui deviennent des jeunes gens superbes et robustes. D'autres ayant eu le mal de Pott avec carie vertébrale, vivent jusqu'à un âge avance La tuberculose n'est donc pas aussi fatalement mortelle et ne se termine pas toujours parla mort, comme oui enseigne en Allemagne. La tuberculose pulmonaire est

vent dans les poumons, à l'autopsie d adultes ^ oevieu lards morts de maladies aiguës, des masses stiatiliees, no Lres, épaissies du ^Pdn»^.^t££ croscope des tubercules miliaires a 1 intérieur. D autres

fois, ce sont des cicatrices provenant d'anciennes cavernes tuberculeuses. De même des ganglions lymphatiques de l'intérieur, ceux des bronches ou du mésentère, en particulier. Us sont parfois remplis de tubercules en voie de régression ou déjà cicatrisés et atrophiés. Le processus tuberculeux peut donc s'accomplir dans les organes, sans que la vie et même sans que l'organe atteint en soient affectes notablement.

Sur 100 cadavres des deux sexes morts de maladie étrangère a la tuberculose, 3 à 4 en présentaient des traces. Cette tuberculose latente, sans symptômes apparents et dont le médecin ne peut soupçonner l'existence, est donc comme la syphilis de ce nom. Le malade est toujours sous l'imminence, le danger de la généralisation, surtout en raison de son caractère infectieux uou le nouvel axiome émis en Allemagne et plus vrai que le premier : que le pire malheur d'un tuberculeux est de devenir phthisique. (Samml. Min. Vortr., n° 218.)

Tuberculose articulaire. Histologiquement, M. Lannelongue la distingue de l'arthrite fongueuse purement inflammatoire, qui se confond avec- elle sur le malade et dont le tissu est celui des bourgeons charnus, par la nodosité tuberculeuse, produit spécifique et virent qui envahit les régions voisines, les absorbe, aboutit à des adhérences c les cicatrisations anormales 'et passe à

In îL?ZUXi 6 la T dangGr' en ramollissant et en entrant dans la circulation, avec infection générale consécutive. Sur 38 autopsies servant de base à'cette étude

g nrlgdTcoLT^hd%Pott' 8 tumeurs blanohes d-

IrtSatian i 94 £ 3 lbl°-tarsiennes et 4 d'autres petites

sste ï4foissiie?0rmons étaient envahis 7 fois

nrttnn^V* Synoviale ^ l'os sont l'origine miùr

de, 4*70 I f 6 GS ,S?noviales> signalée par M. Cornil des 18/0, est assez fréquente pour en faire une variété spéciale mais l'ostéite tuberculeuse, o(^Btttait™S tellement la tumeur blanche, est la plus fréquente et la

mieux connue, d'autant plus qu'en provenant de l'épiphyse, sous forme circonscrite ou diffuse, elle envahit secondairement les autres parties de l'articulation.

Son début par l'os est ainsi la forme de beaucoup la plus commune. C'est elle qui donne naissance à la tumeur blanche, contrairement à l'enseignement de l'école allemande, il y a peu d'années, l'attribuant exclusivement à la tuberculose synoviale. Une tache jaune ou jaunâtre, opaque, sèche, circonscrite sur l'épiphyse,. altérée de couleur et de densité, en est le premier signe, quand ce n'est pas une petite cavité entourée de tissu osseux sain. Ces foyers tuberculeux peuvent sommeiller longtemps, et la guérison même s'ensuivre, suivant l'influence exercée par les parties voisines. L'infiltration diffuse, moins fréquente, est beaucoup plus grave, en s'étendant à la plus grande partie de l'épiphyse ou tout le corps d'un métacarpien. L'envahissement consécutif des synoviales est le plus grand danger de' ces lésions.

Cette étude anatomo-histologique ne saurait suffire au praticien, d'autant moins qu'il faut agir de bonne heure pour espérer le succès. Lorsque le mal est encore latent, par le gonflement léger de la synoviale et un peu de douleur de l'épiphyse, le repos, l'immobilité, la révulsion avec la teinture d'iode, la bonne position du membre, une compression progressive et les reconstituants, pourront suffire; mais si la douleur persiste ou augmente, et que la synoviale devienne fongueuse, Fignipuncture etles injections interstitielles et intra-articulaires avec le chlorure de zinc ou l'iodoforme sont nécessaires. Voy. Arthrites fongueuses.

L'apparition de l'abcès réclame au contraire 1 intervention chirurgicale, pour déterger l'articulation, La curer, l'évider ou la réséquer, suivant les lésions qui s y rencontrent. L'amputation peut même être indiquée, si la diathèse tuberculeuse n'est pas évidente. (Soc. de c/ur.,

^Sur 117 grandes résections articulaires, faites depuis cruatre ans, par Kœnig, sous le pansement phénique, cechirurgien s'est assuré, en suivant ses opères, qu aucune influence spécifique n'en était résultée sur la diathèse tuberculeuse. De quinze jours à quelques semaines

Après une guérison apparente, les granulations prennent un aspect fongueux. De plus, une mortalité considérable •de la tuberculose généralisée en est le résultat. La résection prématurée ne la prévient même pas, et Billroth préfère ainsi l'expectation par les moyens mécaniques que d y recourir. Il y a donc un véritable danger à intervenir avec ce pansement, surtout chez les enfants

Liodoforme, d'après les Allemands, a changé Ans forme tout cela par son action topique ^Tst^tTet spécifique sur les plaies tuberculeuses. Plus ™ b

te^7uZ danS, C6S °aS- 11 SUffît d'anesthésier le patient, d ischemier le membre, en l'élevant nréoln

blement pendant trois à cinq mtautes.TSpSw ensui e un lien élastique au-dessus du lieu à oP£er La oo leotion purulente largement ouverte, il n'y a qS faire écarter les bords pour introduire la cuillère tran chante, servant à enlever toutes les masses fongueuses des os e des parties molles. Les tissus sains résistent partout a cet instrument. Petite ou grande 1 cS ainsi faite est saupoudrée de poudre dfodoforme ou de tampon de gaze ou de ouate iodoformée, et la plaie su uree ensuite au besoin, comme à l'ordinaire pourvu quun drain soit placé à la partie inférieure Du coton et une toile imperméable complètent le pansement

benuZedZ synoviales- AP^ avoir localisé la turf■ forr M u t S^.°™Ies articulaires, il était logique nVni Zn hmitée dans les ^ines tendineuses

Dans cette vo.e de localisation extrême, minutieuse on

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préférence et surtout aueW ^ames 6St envahie de teint. Absorbé danf ces tnl primit™ent at-

nature essentie l" ff^b^^^^?™ SUr la mativemcnt, autrefoi ^ar ?. * £D appr0xi" constitution et d imà^l on T^l extérîeurs <*e la le contempler à la S °" « arrête aujourd'hui à le traitement ni laVuSn en a*nœi(?0f °Pe> Sans *™ généralisation du tuCcuIe m^TS ^ aVancés- La sur un terrain propice ne - / * 86 Pr°duire si peu. P P ' ne S arretera Pas en effet pour

Deux nouvelles observations, faites dans le service de M. Terrier, à l'hôpital Saint-Antoine, sur une lingère de vingt-trois ans et une vieille femme de soixante-cinq, montrent parfaitement ces différences. La première se fait une blessure accidentelle à la face antérieure du poignet gauche, et ce mal, loin de guérir, s'étend à l'avant-bras et aux doigts, spécialement dans les gaines tendineuses, par de petits bourrelets. Ouvertes, ces petites tumeurs fluctuantes donnent un pus mal lié et restent fistuleuses. Mais l'âge ici triomphe de tout, surtout avec un traitement reconstituant, et, après quarante jours, la jeune blessée quitte l'hôpital, malgré l'état stationnaire de ces bobos.

Une chute sur le bras gauche détermina l'affection chez la femme âgée, d'une constitution affaiblie. On constate minutieusement ces petites ulcérations spécialessur le trajet des gaines ; mais des frissons surviennent suivis de petits abcès d'un caractère particulier, et, malgré leur ouverture et leur pansement antiseptique spécial, cette femme meurt un mois après. L'examen histologique montre ensuite de nombreuses cellules embryonnaires, des cellules géantes et l'oblitération des vaisseaux, démontrant la nature probablement tuberculeuse des lésions.

Très bien prises par l'interne, M. Verchère, ces observations seraient insuffisantes à démontrer le caractère tuberculeux de ces lésions. Et c'est en en reproduisant trois autres, avec les diverses appréciations à ce sujet, aue ce mémoire présente une certaine valeur pratique. Il en résulte, en effet, que l'ouverture de ces nodosités sur le trajet des gaines tendineuses doit être faite antiseptiquement, avec raclage des granulations, sans que l'on paraisse redouter l'inflammation des tendons et toutes ses conséquences. C'est d'ailleurs là une menace persistante de phthisie pulmonaire. {Rev. de dur '.juillet.) P Avec ces 6 faits, M. Terrier distingue trois types de cette affection toute locale :

Synovite fongueuse classique, 3 observations. Synovite partielle. La gaine est envahie isolemen et s'abcède vite. On la rencontre surtout chez les sujets tuberculeux ou suspects. Deux observations.

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