‹ Dictionnaire annuel des progrès des sciences et institutions médicales [electronic resource] (volume 3)Chapitre 36 sur 157 · CŒUR · texte numérisé non relu

CŒUR

d'autopsies et dont la statistique donne le résumé. Ainsi, sur 26 observations de lésions aorliques,

9 so rapportaient à des malformalions,

2 — h des concrétions,

G — au rliumatismo,

9 — h diverses autres causes combinée» j

Sur 17 lésions mitrales,

a so rapportaient au rliumatisme, 6 — à d'autres causes ;

Sur 16 lésions mitrales et aortiques,

2 se rapportaient à des malformalions, dO — au rliumatisme,

4 — à d'autres causes.

Apontamentos acerca dus ectocarclias a proposito d'uma varîedade nao descripla : a trocochardia (Remarques sur les eclocardies, comprenant uiie variété non décrite, la trocliocardie), par le docteur P. F. Da Costa Alvarenga, membre résidant de l'Académie des sciences de Lisbonne, elc , etc. 76 pages in-i", Lisbonne.

Monographie générale et spéciale contenant une classification et une nomenclature nouvelles dont voici le tableau :

Îj" Doxiocardie, à droite.

Latérale. . . < Aristrocardic. à gauche. ' Trocliocliardie,'eii rotation.

^ Mésocardie, nu milieu.

Centrale . .< Épicardie, en haut.

^ ( Hypocardio, en bas.

ÎThoi acique, hors du thorax.

Abdomin;de, dans l'abdomen.

Cervicale, dans le cou.

Chaque espèce est examinée de nouveau, commentée, critiquée d'après les observations anciennes et récentes. Son importance en séméiologie et le pronostic des affections concomitantes en sont ainsi éclairés. Initiateur de l'emploi du sphygmographe en Portugal, M. Alvarenga, en l'appliquant le premier à l'étude de ces déplacements, a rendu évidente I indépendance de la circulation, qui en est ainsi le signe le plus précieux.

Voici les caractères de la nouvelle espèce, la trocliocardie : Le cœur repose horizontalement par sa face postérieure sur le

CCEUR,

centre du diaphragme, la base à droite et la pointe à gauche, tourné sur son axe, la face antérieure dirigée en haut, le bord droit ei partie de la face postérieure regardant en avant, le bord gauche et partie des faces contiguës dirigés en arrière et en bas.

Les gros vaisseaux participent à ce déplacement : d'antérieure à son origine, l'artère pulmonaire devient postérieure, tandis que l'aorte devient antérieure en couvrant l'origine de la première. Deux déplacements existent ainsi simultanément : l'un consistant dans la descente de la base du cœur reposant horizontalement sur la base du thorax, l'autre dans la rotation de cet organe sur son axe, de bas en haut et du ventricule droit sur le gauche. Dans cette rotation est le caractère fondamental de la trochoccirdie et de sa dénomination, comme plusieurs faits cliniques le démontrent.

Si la situation du cœur à la partie moyenne de la base du thorax, dans cette espèce, ne justifie pas sa place parmi les déplacements latéraux, c'est que le cœur est placé transversalement, et que, à moins d'en faire un genre à part, il fallait la classer dans l'ectocardie latérale.

Une autre forme représente bien une des parties de la Irochorizocardie : c'est la position horizontale du cœur sur le diaphragme, juste au milieu de la base du thorax, et non poussé sur un des côtés, comme dans la variété transversale de la dexiocardie et de l'aristrocardie. Elle s'observe principalement dans les cas d'hyperirophie excentrique considérable des deux ventricules, ou de leur dilatation simple accompagnée de la dilatation de l'aorte ascendante et de la crosse. Le cœur est placé horizontalement et à peu près au milieu, avec abaissement de la base à droite, comme trois observations cliniques, avec tableaux sphygmographiques et autopsie rapportés à l'appui le confirment. C'est pour ce déplacement qu'une espèce distincte pourrait être formée sous le nom de horizocurdie, si l'épitliète de horizontal ou transversal n'était pas généralement appliquées tous les cas de déviation latérale, mèmopir simple élévation de la pointe en haut.

D'où ces conclusions que le cœur peut se déplacer en bas dans une posilion entièrement horizontale, simplement ou avec rotation plus ou moins complète sur son axe ou sa ligne longitudinale; ce qui constitue l'horizocardie dans le premier cas, et la trochocardie ou trochorizocardie dans le second.

124 COUYRK.

(X>1.1(^1 r.. rolii|ucN NN(ui-nliio<i. Krun.oi;iK. l. enip! ilo sitMinies quanlilos Jo >oio à ooiuiro, ohoi los oouUiri;'^ro> < les tailleurs, avec l'halnlude siéniVale ilo moniillor l'un ti, Knils avant ilo rontilor dans l'aifruillo ol il\>n ni.'u horlos dobn- IHHivont los oooasionnof nuMuo à un tios-h.uu liojiro, par l'ha biliuie dos tabrioants do tivnnn>r ces soios, pour en aui;n\ontor

10 poids, dans un bain d'aootale do plomb, on faisant [lassor los tviioxoaux, aprô> le soohago, dans un courant do \a(Hnu-s suifurouses. U on rosullo un sulfuro do plomb tvwiquo. dont qiulquos soios contionnenl jusqu"î\ pour 100, l'no ^rando ontropronouso do oouturo ot ses ouvrioros l"uroi\l ainsi prisos do symptômos d ompoisonnomont saturnins , quolquos-unos mt^mo perdiivnl leurs donls.

Il sullit, pour ivoonnaîtro oos soios lo\iquos. d on plaoor quelques brins i\ la partie supiMiouiv d'un lonj: tuU» on vorro forme en bas, et do les liumiditîer avec de l oau vinaigréo. (^^iielques gouttes d'une solution d'ioduro do polassiuu» séparent le ploi\)b do la soie on formant un ioduro do plon>b qui lombo aussitôt en pluie d"or. [Monit. d'hinj. et de s.»lubi\)

TRAiTKxirsT. )V.«iV(i (oùvs. Chez un nuirin, soumis ï> ringo^lion de leau duno euisino distillatoiro. M. Sarrauu^a obser\ . !\ son entrèo ù riiôpilal, un faciès indiquant une entéralgie saturnine. Violonlos douleurs le lendemain, arrachant dos cris; face grippée, abdomen forlemeni it^lraclt'» avec sillon transversal profond. l. tMoctrisalion , les opiacés, les purgatils, le chloroforme et les bains sulfureux une fois mis en «isago, dos vésicatoiros furent api^liquo* sur la colonne vorlébralo. l.a vésicaiion était J< peine produite, que les douleurs cessèrent ; , l'entéralgio s'est éteinte et fut remplacée par des douleurs ar-liculairos. (v'^oc. d<- mèd. de Hord., juin.)

(U)I.l.YUK. IhvHur des coUyres suturnins. Par des ob-servations pratiques faites î\ la C(>(istW<(ilit>ii ,<f'tviti/c do l'hôpital Saint-Sau\our, Lille, M. Tostolin a constaté les mauvais; otVels des collyres au sous-acotalo do plomb, assez fréqui mme t emplovés comme astringents dans les ophlhalmies légères.

11 so produit bientôt un prév'qMlo plombiquo sur la cornée, une couche do chlorure do plomb qui la dépolit et l érode par la chute do son épiihélium. Oos vaisseaux so développent dansla cornée pour résister j\ ce processus morbide, et, quand lo précipité a disparu, c'est pour laisser îi sa place un idcéro do lai

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